Sobrement intitulée « Pour un débat public sur la santé », la pétition mise en ligne par le professeur André Grimaldi a été signée par 140 personnalités de gauche comme de droite, cela afin d’ouvrir le débat sur la sécurité sociale qui rembourse de moins en moins les frais de soins courants, ce qui est désormais pris en charge par des mutuelles.
« Aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50 % des soins courants et bien moins encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audioprothèses. Si l’on poursuit dans cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les plus démunis et les malades les plus gravement atteints. Nous sommes en train de passer, sans débat démocratique, d’une logique de prise en charge solidaire pour tous à une logique d’assistance pour les plus pauvres et d’assurance pour les plus riches », peut-on lire sur la pétition.
Considérée comme de moins en moins sociale, la sécu est donc au cœur d’un nouveau débat. Les signataires de cette pétition espèrent ouvrir ce débat pour ensuite le voir se conclure par un vote à l’Assemblée nationale.
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Chirurgie esthétique : elle se fait opérer 10 fois pour ressembler à la femme idéale
À 38 ans, Veronica a un corps parfait. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Son physique de rêve, elle le doit à David Matlock, son mari chirurgien esthétique à Los Angeles, qui l’a opérée pas moins de 10 fois, jusqu’à ce qu’elle ressemble à son idéal féminin, rapporte le Daily Mail. Loin de se plaindre de l’exercice de style de son mari, elle se réjouit même d’être « un panneau publicitaire grandeur nature pour lui ».
Le couple se rencontre en 2007 lorsque Veronica consulte le Dr Matlock pour une vaginoplastie. Le chirurgien tombe sous le charme et lui propose un programme chirurgical complet comprenant plusieurs liposuccions (menton, bras, jambes), une rhinoplastie, et une opération des fesses. « Lorsque j’ai rencontré Veronica, je savais ce que j’avais envie de lui faire. Elle a opté pour tout ce que je lui ai suggéré – même le mariage ! », plaisante le chirurgien. Depuis, elle a même testé la fameuse injection d’acide hyaluronique au niveau du point G.
Son mari s’impose le même régime
Tout aussi obsédé par sa propre apparence physique, David Matlock, 49 ans, s’impose le même rythme de vie. Lui aussi est passé par la case bistouri (implantation de pectoraux, graisse injectée dans les biceps, injections de botox) et suit le même régime drastique que son épouse : six repas quotidiens, et deux heures de sport par jour, six fois par semaine. Le couple, qui participe régulièrement à des compétitions de culturisme, bénéficie de l’encadrement d’un coach personnel, ainsi que d’un nutritionniste et a installé bon nombre d’échelles et de miroirs à la maison pour pouvoir s’entraîner (et observer le travail) à tout moment.
La fille de Veronica, Isabella, préfère quant à elle les macaroni au fromage et ne souhaite pas, pour l’instant, passer sous le bistouri de beau-papa. « Avec la chirurgie, vous n’êtes pas vraiment vous, et je veux être moi-même », a-t-elle confié au Daily Mail. Ouf, ses parents ne sont apparemment pas contagieux.
Elodie Cohen Solal
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Voyage sans retour : Samy Naceri se désolidarise du film
Coup de théâtre pour le film « Voyage sans retour, la France a aussi ses djihadistes », l’acteur Samy Naceri a décidé de se désolidariser du film qu’il juge islamophobe.
Depuis un mois, l’acteur, qui interprète un commissaire de police, hurle sa colère sur les réseaux sociaux : « Dans la bande-annonce, il met ma tête et il montre que des trucs islamophobes ».
De plus, Samy Naceri accuse le réalisateur de l’avoir trompé sur le scénario : « Moi il m’a vendu l’affaire de Khaled Kelkal (terroriste tué en 1995) et qu’on essayait de rétablir la vérité : pourquoi on l’a tué pourquoi on l’a pas attrapé vivant. Moi c’est ça qu’il m’a vendu. Moi, j’ai écouté mon réalisateur. Je lui ai demandé d’où venaient ses sources et si je pouvais lui faire confiance. Et j’ai fait confiance à mon réalisateur ».
Lassé par ses spéculations, le réalisateur François Gérard a décidé d’assigner l’acteur en référé « pour qu’il cesse de démolir la promo du film ». Le réalisateur se défend et confesse avoir écrit le scénario il y a dix ans et s’être inspiré de faits réels : « Aujourd’hui, le réflexe de chacun est de penser que j’ai puisé mon inspiration dans l’actualité récente. Je ne suis pas un opportuniste qui profiterait de l’émotion commune. […] Je ne me suis absolument pas inspiré de l’actualité récente. Le tournage a pris fin bien avant l’affaire Merah ».
Concernant la date de sortie du film, le 11 septembre ( !!), le réalisateur avoue qu’il s’agit d’un « jeu de la com’ ».
« Voyages sans retour » retrace l’histoire de Kad, un jeune toulousain de la banlieue, qui doit fuir après une arnaque auprès de trafiquants. Il se cache à l’étranger dans une association humanitaire qui se révèle être un réseau de recrutement pour les camps djihadistes.
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Daniel Craig veut retrouver l’ironie des premiers James Bond
Prévu pour la fin de l’année 2015, le film « James Bond 24 » est attendu avec impatience par tous les fans de l’agent 007.
Avant de démarrer le tournage, l’acteur Daniel Craig a déclaré vouloir retrouver l’humour anglais des premiers films, avec Sean Connery : « J’espère que nous allons retrouver une partie de cette vieille ironie, tout en évitant que ça ne devienne kitsch, évidemment. Parce que je ne peux pas faire du kitsch. Je ne suis pas très bon dans ce domaine. Sauf si soudainement ça fait sens, si c’est logique… J’aimerais bien parfois me moquer plus de moi, mais je n’arrive pas à le faire très bien, donc je ne le fais pas ».
« James bond 24 » pourrait être adapté du livre de Sebastian Faulks, Devil May Care sorti en 2008, pour marquer les 100 ans de Ian Fleming. Le film sera réalisé une fois de plus par le réalisateur Sam Mendes.
Les acteurs Ralph Fiennes, Ben Wishaw et Naomie Harris feront de nouveau partie du casting.
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Baby Boom Saison 3 : diffusion sur TF1 le 17 septembre
La très touchante et populaire émission « Baby Boom » sera de retour sur TF1 pour la rentrée avec une saison 3 qui débutera dès le 17 septembre prochain, en seconde partie de soirée. Si vous ne connaissez pas encore ce docu-réalité, il raconte le quotidien d’une maternité en dévoilant de nombreuses facettes de la vie dans cet endroit pas comme les autres.
Ce programme consiste à filmer, à l’aide d’une cinquantaine de caméras, 24h/24 dans une maternité, le quotidien des infirmières, sages-femmes et parents, dans le but de retranscrire au mieux l’ambiance de ce lieu, dans lequel se mêlent joie, cris et pleurs.
Lors des deux précédentes saisons, l’émission « Baby Boom » a fait les beaux jours de TF1 en offrant à la chaine de très belles audiences, cela ne devrait pas être différent avec cette troisième saison.
Source : Jean-Marc Morandini
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Entretien d’embauche : avoir les mains moites, un avantage auprès du recruteur ?
Pas toujours simple de garder son calme lorsque l’on attend d’être reçu pour un entretien d’embauche. Entre le difficile exercice de présentation et l’appréhension des questions pièges posées par le recruteur, l’entretien peut vite devenir le cauchemar du candidat stressé.
Pas de quoi (trop) s’inquiéter toutefois : d’après les chercheurs du Massachussets Institute of Technology (MIT), le stress pourrait avoir un impact positif sur l’issue de l’entretien. Selon ces derniers, avoir le cœur qui bat la chamade et les mains moites au début d’un entretien d’embauche ou avant de demander augmentation de salaire amplifierait notre pouvoir de négociation et donc notre capacité à nous « vendre » auprès de notre interlocuteur.
Selon le Dr Ashley Brown, auteure de l’étude, être stressé ou excité avant un entretien n’est pas forcément préjudiciable. Au contraire : les mains moites ou la transpiration sont autant de signes d’emballement qui prouveraient à la personne qui vous reçoit que vous aimez les défis et que vous avez la capacité d’améliorer vos compétences. Toutefois, nuance-t-elle : « L’effet du stress sur l’entretien dépend par la suite de votre capacité ou non à négocier pour obtenir le poste ou l’augmentation de salaire. »
Être stressé pour bien négocier
Pour mesurer les effets du stress sur nos capacités de négociation, les scientifiques du MIT ont élaboré deux tests. Le premier consistait à négocier le prix d’une voiture de seconde main, le second une augmentation de salaire. Pour les deux exercices, deux groupes distincts de participants ont été formés : un premier qui n’avait pas fait d’exercice physique, et un second stimulé physiquement sur un tapis de course pendant la négociation. Les résultats de l’étude mettent en lumière que ceux qui ont de réelles capacités de négociation sont davantage performants et enthousiastes lorsqu’ils sont soumis au stress. Ils ont ainsi réussi, au cours des deux exercices, à mieux négocier tout en marchant rapidement que les participants qui n’étaient pas sur le tapis de course.
Au contraire, ceux qui n’aiment pas parlementer ont obtenu de plus mauvais résultats lors d’une négociation faite durant la stimulation physique.
Pour le Dr Brown, les tests montrent que les gens peu enclins à négocier ont associé l’accélération de leur rythme cardiaque à de la nervosité. Ce qui a, de fait, eu un impact négatif sur leurs performances. Selon elle, ces résultats « donnent un aperçu des stratégies que les individus qui craignent la négociation peuvent utiliser pour minimiser les effets négatifs du stress ». «Nous pensons que cette polarisation de l’excitation physiologique peut plus largement conditionner notre réussite dans d’autres domaines, comme l’art oratoire, les sports de compétition ou les examens, pour n’en nommer que quelques-uns », conclue-t-elle.
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Nomophobie : tous addicts aux nouvelles technologies ?
Qu’est-ce que la nomophobie ?
Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d’addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l’impression d’abuser de l’usage » des nouvelles technologies, c’est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l’excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Cette attirance prononcée pour les technologies agit directement sur notre quotidien car elle développe sans cesse notre disponibilité et nos besoins d’interactivité. Comme le note Jean-Michel Rolland, « avec les technologies, on ne sait plus être absent ».
Les symptomes de la nomophobie
Si après avoir lu ces lignes, vous commencez à vous poser des questions au sujet de votre dépendance aux technologies, il existe plusieurs signes qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Les nuits entières passées sur Internet peut être l’un des premiers signes annonceurs. Si vous ne pouvez plus éteindre votre téléphone ou délaisser votre écran, comme si ces outils étaient devenus des prolongements de vous-même, tels des « prothèses »… Si vous arrivez à jongler entre télévision, ordinateur et smartphone, tout cela en même temps… Si vous constatez que depuis quelques temps, votre capacité à anticiper a grandement diminué… Alors vous avez de grandes chances d’être nomophobe.
L’impact de la nomophobie dans le monde de l’entreprise
Si l’apparition et la banalisation des outils technologiques facilitent le travail à distance et mettent les personnes en relation, ils ont dans un même temps engendré d’importants bouleversements dans le monde professionnel.
Ces évolutions technologiques favorisent en effet une communication sans limite, autant pour les échanges personnels que professionnels, ce qui rend difficile la dissociation entre vie pro et vie perso. Comme le rappelle Jean-Michel Rolland, un cadre est ainsi dérangé toutes les 3 minutes par un mail au bureau.
La question de la maîtrise des outils technologiques devient une préoccupation majeure de l’entreprise. En effet, celle-ci n’étant pas la même pour tout le monde, il devient essentiel d’aborder le sujet au préalable, notamment lors du processus de recrutement. Les entreprises se regroupent d’ailleurs entre elles au sein de réseaux pour aborder cette nouvelle problématique de gestion.
Autre conséquence : l’utilisation massive des messageries donne lieu à des jeux en interne. La messagerie évite les confrontations et son usage à des fins stratégiques se banalise. Jean-Michel Rolland nous en donne un exemple : « Certaines entreprises interdisent le mail le vendredi soir pour éviter les situations où du travail supplémentaire à effectuer pourrait être demandé aux salariés par ce biais. » L’impact est surtout sociologique : « À distance, on est loin du lien social, le contrôle peut prendre le dessus. » Ou pire : on en vient à oublier que « derrière l’outil, il y a l’être humain. »
Que faire face à la dépendance ?
Comme l’indique Jean-Michel Rolland, « s’il y a une demande, c’est que l’on est déjà conscient qu’il y a un abus ». Et la prise de conscience est l’élément fondamental d’une désintoxication sur la base du volontariat. Jean-Michel Rolland conseille tout d’abord de « faire un audit de soi-même et de son utilisation ». Il faut s’accorder du temps pour essayer d’analyser son rapport à l’usage des nouvelles technologies pour avoir une vision concrète de leur utilisation. Après quoi, il est important de distinguer quels sont les éléments que l’on estime dérangeants dans son utilisation pour pouvoir mettre en place des « alertes » qui rappelleront l’excès. Il est possible d’installer un compteur sur son ordinateur pour voir combien de temps nous passons en ligne, tout comme limiter son accès à Internet grâce à un système qui coupe la connexion après un temps défini.
Il est aussi vivement conseillé de soigner sa dépendance technologique en pratiquant d’autres activités. Mais la remise en question face aux outils technologiques ne tient qu’à vous. En effet, libre à vous de vous demander si la dépendance a vraiment une influence négative sur votre vie professionnelle ou sur votre vie personnelle.
Le XXIe siècle a engendré tant d’innovations technologiques qu’il paraît aujourd’hui difficile d’imaginer nous en passer, tant celles-ci ont révolutionné notre vie. Mais ces outils qui ont bouleversé notre communication nous imposent aussi implicitement d’être toujours présents et connectés et entraînent, de fait, une dépendance basée sur le « fantasme de ne plus couper le lien ». Que l’on décide de se passer des nouvelles technologies ou de les utiliser en parvenant à ne pas être dépassé, une grande question subsiste : « A-t-on encore le droit d’être absent ? »
Camille Coutant
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M6 diffuse les premières images de son nouveau pensionnat
Parmi les nouvelles émissions attendues de la rentrée, M6 avait annoncé le lancement du « Retour au pensionnat à la campagne ». Après « Le Pensionnat de Chavagnes » diffusé en 2004 et « Le Pensionnat de Sarlat » l’année suivante, la chaîne compte de nouveau envoyer 24 élèves (belges et français) âgés de 12 à 15 ans, pendant 4 semaines à la campagne, pour passer le certificat d’études que passaient leurs grands-parents, dans les années 50.
Respect, travail et obéissance seront les mots-clés pour réussir l’examen. En attendant de pouvoir visionner la première émission, M6 vous propose de voir les premières images.
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Où sont les femmes entrepreneures ? Belkacem et Pellerin présentent leur Plan
L’entrepreneuriat se conjuguerait-il au masculin ? Alors que la France compte uniquement 30% de femmes entrepreneures et que seule une entreprise innovante nouvellement créée sur dix est dirigée par une femme, les chiffres montrent bien que la parité est loin d’être atteinte. Face à ce constat, les ministres Najat Vallaud-Belkacem, Geneviève Fioraso et Fleur Pellerin ont présenté ce mardi leur plan pour l’entrepreneuriat féminin. Leur objectif ? « Lever les obstacles, révéler des talents ». Et les obstacles ne manquent pas : les femmes ont moins facilement accès au crédit bancaire, elles sont plus que les hommes confrontées aux difficultés pour concilier vie personnelle et vie professionnelle et dès leur scolarité elles ne sont pas poussées vers l’entrepreneuriat, contrairement à leurs camarades masculins. Enjeu d’égalité entre hommes et femmes, l’accession des femmes à la création d’entreprise est également un levier de compétitivité pour la France, comme le rappellent les ministres dans leur rapport : « Encourager l’entrepreneuriat féminin, c’est aussi une clé du succès pour notre économie et un levier pour la compétitivité et l’emploi. Un rapport de l’OCDE en mai 2012 a d’ailleurs souligné que le potentiel d’entrepreneuriat des femmes était primordial en termes de création d’emplois, d’innovation et de croissance (si le taux d’emploi des femmes était équivalent à celui des hommes, notre potentiel de croissance serait accru de 20 à 40%) ».
« Faire évoluer les têtes en même temps que les moyens »
L’objectif fixé par la ministre des Droits des femmes est donc d’atteindre les 40% de femmes entrepreneuses dans les 4 ans. Et pour ce faire, le plan de développement est articulé en trois axes : sensibiliser, orienter, et informer les futures créatrices d’entreprise, renforcer leur accompagnement et enfin faciliter leur accès au financement. « En somme, faire évoluer les têtes en même temps que les moyens. Car, j’en suis convaincu, il faut jouer sur ces deux leviers en même temps », résume dans une tribune aux Echos André Marcon, le président de CCI France (Chambres de Commerce et d’Industrie). Parmi les pistes proposées par le plan et avancées par M. Marcon, des actions en amont, en faisant « intervenir, dans les collèges, les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, des femmes chefs d’entreprise élues des CCI ». Mais également la proposition d’un accompagnement personnalisé des projets de création ou de reprise d’entreprises par des femmes. Le tout avec un seul mot d’ordre : « entreprenez ».
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L’amour est dans le pré : Nicolas et Carine, un couple fait pour durer ?
Après le départ de Pauline, Nicolas, 34 ans, éleveur de vaches laitières, originaire du Morbihan, est en tête-à-tête avec Carine, secrétaire de 34 ans, son grand coup de cœur. La timide jeune femme va enfin se sentir à l’aise à ses côtés et se dévoiler à son bien-aimé… Au programme de ces derniers instants en Bretagne : un repos bien mérité au SPA et un rapprochement qui en dira long sur leur avenir ensemble…
Autant dire que l’émission de ce soir de « L’amour est dans le pré » sera placée sous le signe de l’amour et des déclarations pour le couple en devenir formé par les adorables Nicolas et Carine. Un couple qui semble fait pour durer malgré la grande timidité de Carine qui était très en retrait depuis le début de l’aventure. Mais le départ de Pauline change évidemment la donne pour tout le monde.
Une chose est certaine, Nicolas et Carine vont poursuivre l’aventure le temps d’un voyage en amoureux et plus si affinités !
Que pensez-vous du couple formé par Nicolas et Carine ?
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