À 50 ans, la styliste star de M6 se sent hyper bien dans ses escarpins. « Je suis beaucoup mieux aujourd’hui qu’à 30 ans. Non pas que j’étais mal dans ma peau, mais je suis tellement plus épanouie professionnellement et personnellement aujourd’hui », confiait Critina Cordula à la fin de l’année au magazine Télé 7 Jours.
Il faut dire que professionnellement, tout roule pour Cristina. Nous seulement les trois programmes qu’elle dirige « Nouveau look pour une nouvelle vie », « Les reines du shopping » et « Cousu main » sont désormais cultes, mais la styliste est depuis peu à la tête d’une nouvelle émission de coaching baptisée « Surpriiise ».
Et personnellement ? Eh bien Cristina Cordula est on ne peut plus heureuse avec « l’homme de sa vie »… son grand fils de 20 ans Enzo.
La moitié des Brésiliennes choisissent la césarienne pour protéger leur vie sexuelle
Au Brésil, pays de 202 millions d’habitants, 56% des naissances se font par césarienne. Le taux monte à 84,6% dans les cliniques privées contre 40% dans les hôpitaux publics, selon les chiffres du ministère de la Santé brésilien. L’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas dépasser les 15%.
La césarienne pour préserver sa vie sexuelle
La cause principale de cette nouvelle tendance semble liée au désir des femmes de ne pas affecter leur vie sexuelle avec un accouchement par voie naturelle. « La femme brésilienne s’inquiète de sa sexualité et a peur que l’accouchement modifie son périnée, ce qui est un mythe », déclare Vera Fonseca, directrice de la Fédération Brésilienne d’Associations de Gynécologie, au quotidien Folha de Sao Paulo. Au Brésil, la césarienne est tout simplement devenue un type d’accouchement et non plus un acte chirurgical dangereux, et non optionnel.
Un marqueur social
L’Institut brésilien de statistiques et de géographie (IBGE) a démontré dans une étude que plus le niveau d’études des femmes augmente, plus leur salaire moyen est élevé, plus la césarienne est systématique. Les femmes au niveau d’études équivalent ou supérieur au Bac sont plus de 70% à la choisir, alors que les Brésiliennes moins éduquées n’en bénéficient que dans 20% des cas environ. Le coût d’une césarienne s’élève à 2000 reais (600 euros) dans le privé. Cette pratique se transforme donc en opération de confort pour riches brésiliennes.
Les solutions du gouvernement brésilien
Le gouvernement brésilien s’inquiète sérieusement de ce qu’il qualifie « d’épidémie ». « L’épidémie de césariennes dans le pays est inacceptable et il faut la traiter comme un problème de santé publique », affirme le ministre brésilien de la Santé, Arthur Chioro. Pour y remédier, il compte bien s’appuyer sur toutes les recherches scientifiques prouvant que l’accouchement naturel ne modifie pas la sexualité des femmes, rappelant également que l’accouchement par césarienne augmente de 120% les risques de maladies respiratoires pour le nourrisson et multiplie par trois le risque de décès de la mère.
Ainsi à partir de juillet prochain, pour recevoir leurs honoraires, les médecins devront remplir un document sur toutes les données des femmes à partir du moment où elles commencent à avoir des contractions. Le gouvernement cherche ainsi à éviter les opérations non nécessaires et programmées longtemps à l’avance puisque le médecin devra expliquer pourquoi il n’a pas fait d’accouchement naturel. Les institutions privées seront aussi obligées d’informer la future mère sur les risques auxquels elle s’expose si elle choisit une césarienne.
Almost Human : X choses à savoir sur la nouvelle série de TF1
Une nouvelle série policière débarque sur TF1. La chaîne diffusera ce mardi 13 janvier à 23h35 le premier épisode d’Almost Human. Vous projetez de suivre cette série ? Voici trois choses à savoir pour tout comprendre, dès les premières minutes.
Une intrigue futuriste
L’intrigue d’Almost Human se déroule à Los Angeles, en l’an 2048 ; une société dans laquelle les avancées technologiques échappent à tout contrôle. Des drogues et des armes, jusqu’alors inconnues, font des ravages tandis que la contrebande est aux mains de gangs violents et sans visage. Résultat : la criminalité atteint des records et la police est incapable d’y faire face. En sous-effectifs et débordées, les forces de l’ordre doivent mettre en place une nouvelle stratégie pour protéger les civils. Désormais, chaque officier de police a pour coéquipier un androïde de combat de dernière génération, à la plastique semblable aux humains, mais dépourvu d’émotions. Si humains et robots doivent unir leurs forces pour protéger une population aux abois, le mélange des genres n’est pas du goût de tous, à commencer par l’agent John Kennex (interprété par Karl Urban).
Une collaboration efficace
La série est produite par J.J. Abrams. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais vous connaissez certainement une ou plusieurs des séries auxquelles il a collaboré en tant que scénariste, réalisateur ou producteur, parmi lesquelles Alias, Lost : Les Disparus ou encore Person of Interest, une série actuellement diffusée sur TF1. Mais c’est bien J.H. Wyman qui est le créateur d’Almost Human. Sensible à la notion d’intelligence artificielle et conscient de l’impact des nouvelles technologies sur notre quotidien, ce dernier souhaitait depuis longtemps créer une série mêlant à la fois science-fiction et relations humaines.
Un casting trois étoiles
Almost Human réunit plusieurs acteurs ayant déjà fait leurs preuves sur grand écran. Ainsi, Karl Urban, qui prête ses traits au personnage de John Kennex, est un habitué des grosses productions. Il était notamment au casting du Seigneur des anneaux, des Chroniques de Riddick, de La mort dans la peau, mais aussi de Star Trek et Star Trek Into Darkness. Quant à Michael Ealy, qui campe Dorian, un androïde, il sera prochainement à l’affiche des long-métrages About Last Night et A Civil Right, après être apparu dans de nombreuses séries comme The Good Wife ou encore Wes & Travis. Les deux hommes jouent aux côtés de Lili Taylor (le capitaine Maldonado), actrice américaine qui a dernièrement été dirigée par Guillaume Canet dans Blood Ties en 2013, après avoir été à l’affiche du film d’horreur Conjuring : Les dossiers Warren.
Pretty Little Liars Saison 5 : l’épisode 15 en streaming VOST
Après une longue pause durant les fêtes de fin d’année, la seconde partie de la cinquième saison de la série « Pretty Little Liars » est bel et bien de retour pour de bon. Et comme chaque mardi, c’est ce 13 janvier que la chaîne américaine ABC Family diffusera l’épisode 15 intitulé « Fresh Meat ». Un épisode pas tout à fait comme les autres.
Alison passe par la case prison
Toujours soupçonnée d’avoir tué Mona et d’être le terrible A, Alison va tout faire pour prouver son innocence une bonne fois pour toutes et convaincre ses anciennes meilleures copines que le danger rôde autour d’elles. Malheureusement pour la jolie blonde, son propre frère refuse de l’écouter, et c’est donc vers Toby qu’elle se tourne afin de tenter de lui faire entendre raison. De son côté, Aria avoue n’avoir été acceptée dans aucune université et Hanna va rendre une petite visite en prison à Alison, mais pourquoi ?
Où voir l’épisode en streaming ?
En attendant la diffusion en France de cette saison 5 de « Pretty Little Liars », les fans français doivent se contenter des spoilers et de quelques vidéos. Il sera néanmoins possible de suivre l’épisode en direct (ou presque) grâce au hashtag officiels #PLL et #5×15 sur Twitter. Mieux encore, vous pouvez découvrir ci-dessous plusieurs extraits de l’épisode « Fresh Meat » histoire de vous mettre dans l’ambiance, le tout en version originale sous-titrée en français.
Rappelons aussi que la série prendra officiellement fin avec sa septième saison.
4 bonnes raisons de revoir Grease, la comédie musicale culte
Pour ses chansons devenues cultes
28 millions d’albums vendus dans le monde, c’est dire si la bande-originale de Grease a connu un succès retentissant. Porté par les tubes « Summer Night » et « You’re The One That I Want », le film continue de faire danser … 37 ans après sa sortie !
Pour son duo plein de charme
Dans Grease, Olivia Newton John prête ses traits à l’oie blanche Sandy Olsson, tandis que John Travolta interprète le blouson noir Danny Zuko. Un couple improbable mais décidément plein de charme qui aura marqué toute une génération. Preuve que les deux acteurs n’ont pas fini de surfer sur le succès du film, en 2012 ils ont sorti un album de Noël caritatif baptisé This Christmas et dont les bénéfices ont été reversés à leurs associations respectives.
>> Love Actcually : 10 choses étonnantes que vous ne saviez peut-être pas sur le film <<
Pour ses seconds rôles inoubliables
La très naïve Frenchie, la sarcastique Rizzo, le beau gosse Kenickie, ou encore la coureuse Marty… les membres des Pink Ladies et des T-Birds apportent une belle touche d’humour à la comédie-musicale. Et puis comment oublier le coach Calhoun, ou encore le grand benêt Tom, interprété par un jeune Lorenzo Lamas (Le Rebelle).
Pour la fossette de John Travolta
Si John Travolta a quelque peu perdu de sa superbe avec le temps, on peut dire qu’il est à son apogée dans Grease. Non mais sincèrement, comment ne pas craquer devant sa sublime fossette au menton ?
>> La Reine des Neiges : 6 trucs que vous ne saviez peut-être pas sur le film <<
Incroyable talent 2015 : Lorie présente Joyy sa protégée
« #?Surprise? ?#?NouveauProjet? ?#?Rdv7janvier? ». Le 31 décembre dernier, Lorie Pester cultivait le mystère avec cette légende accompagnant une photo la montrant de dos avec une autre jeune femme. Lundi 7 janvier, le voile est enfin levé sur le nouveau rôle de la chanteuse à succès. Elle devient la marraine d’une jeune passionnée de musique prénommée Joyy, qu’elle compte bien aider à faire connaître.
Une mini-série pour suivre Joyy
Avec 13 ans de carrière, Lorie possède désormais une précieuse expérience qu’elle souhaite transmettre à sa nouvelle protégée. Une chance que Joyy, 19 ans, n’a pas tardé à saisir. Cette Française vivant à Miami (Etats-Unis) depuis maintenant 10 ans a accepté de rentrer en France pour mettre à profit tous ses talents d’interprète.Pour illustrer la relation particulière qui se noue entre les deux artistes, une mini-série baptisée « Le Journal intime de Joyy » vient d’être créée. Dans un premier teaser dévoilé lundi, Joyy et Lorie se retrouvent en studio pour préparer le futur album de la jeune femme. Répétitions de danse, travail vocal, enregistrement, premiers pas dans les médias… Le programme promet de dévoiler tous les aspects du début de carrière de l’artiste.De la signature de son contrat à sa première télé, la série abordera, à raison d’un épisode par semaine, tous les doutes et épreuves qui parsèment la vie de la chanteuse depuis sa rencontre avec Lorie.
« Graffiti Girl »
Joyy a d’ores et déjà enregistré et sorti un premier single baptisé « Graffiti Girl », écrit par François Welgryn (Kendji, Céline Dion, Tal, Amel Bent…) et composé par Boula, Kim Nguyen et Laurent Jaccoux (producteurs entre autres pour Tal, Alex Hepburn, Kylie Minogue, Pussycat Dolls…). Il s’agit du premier extrait de son album qui sortira au printemps 2015.De son côté, Lorie a elle aussi un agenda bien chargé. En marge de son nouveau rôle de productrice, l’artiste de 32 ans poursuit à la télévision en tant que jurée de « La France a un incroyable talent » sur M6. Elle est également l’une des stars de « Dragon Squad », une superproduction chinoise tournée avec Jackie Chan, Adrien Brody et John Cusack. Lorie prêtera par ailleurs sa voix à La Fée Clochette dans le film d’animation « Clochette et la créature légendaire », prévu le 8 avril au cinéma.
Kate Middleton : une photo d’elle enfant dévoilée pour son anniversaire
Vendredi 9 janvier, alors que les yeux de la planète étaient rivés sur les événements en France, Kate Middleton fêtait en toute discrétion son 33e anniversaire. Si l’événement a fait les gros titres des tabloïds britanniques, la duchesse de Cambridge, enceinte de 6 mois, a pourtant décidé de souffler ses 33 bougies dans la quiétude de Kensington Palace, seulement entourée de sa famille et de ses proches.
Déjà l’an dernier, Kate Middleton avait préféré la chaleur des retrouvailles familiales aux sorties dans les endroits huppés de la capitale britannique. Elle avait organisé un dîner à Kensington Palace en compagnie de son mari, de baby George, de Pippa et James et de ses parents, avant de se rendre à une représentation du Cirque du Soleil.
Si la duchesse décidé de la jouer low profile cette année, pas question cependant pour la monarchie britannique de ne pas célébrer l’événement. Pour rendre hommage à la jolie duchesse, les comptes Twitter de Clarence House et de la monarchie britannique ont ainsi publié une photo inédite de Kate, prise alors qu’elle était enfant et chipée dans la collection privée du clan Middleton. On peut y découvrir Kate Middleton à l’âge de 5 ans (en 1987), à côté d’un autre cliché, celui-là pris le 25 décembre lors de la messe de Noël à Sandringham.
Wishing a very happy birthday to The Duchess of Cambridge who turns 33 today #HappyBirthdayHRH pic.twitter.com/IzNIchdcPR
— Clarence House (@ClarenceHouse) 9 Janvier 2015
Wishing HRH The Duchess of Cambridge a very happy 33rd birthday today #HappyBirthdayHRH pic.twitter.com/elWtBNAEQo
— BritishMonarchy (@BritishMonarchy) 9 Janvier 2015
Comment se faire des cartes de visite différentes ?
Donnez-vous de l’épaisseur
Une carte de visite toute mince qui se froisse en un clin d’œil risque fort de ne pas impressionner votre interlocuteur. Pour faire le poids, misez sur l’épaisseur. Le nec plus ultra : le « letterpress », une technique d’impression en creux hyper chic sur du papier de 500 grammes, rien que ça.
Misez sur les détails
Pour faire la différence, pensez aux petits trucs qui feront sortir votre carte du lot comme les bords arrondis. « C’est simple mais ça donne un côté très doux et différent aux cartes », explique Sarah. Autre option pour briller plus que les autres : la dorure et la couleur sur tranche.
Jouez sur les formats
Une carte format 9 x 5 centimètres, tout le monde en a une et tout le monde en a déjà jeté mille à la poubelle. La parade : le format qui change, comme la taille marque-page, explique Sarah Livescault.
Choisissez la typo qui va bien
Pour une carte de visite hype, misez sur des typographies tendance. « En ce moment, les typos style « hand lettering » marchent très bien, c’est-à-dire un style à la main mais pas aussi strict que la calligraphie, plus moderne. Même chose pour les typos « hispter », très design mais avec une touche vintage.
Dites quelque chose de vous
Avant de faire votre choix, demandez-vous ce que vous souhaitez voir ressortir sur vos cartes. « Il faut que les couleurs, typos ou autre designs vous représentent », explique Sarah. Pensez à des mots-clés qui représentent votre activité.
Pensez durable
« Choisir un jaune poussin dont on sera lassé au bout de 6 mois, c’est dommage », souligne aussi Sarah. Il faut vous dire qu’une carte de visite, il faut que ça dure un minimum dans le temps. Ne faites pas votre design seulement en fonction de la mode.
Soyez lisible
« On conseille une typo bien lisible pour les informations essentielles de votre carte (adresse, téléphone, email, site internet…) », ajoute la créatrice. Pour le prénom et le nom, en revanche, on peut se faire plaisir avec des typographies plus design.
Manuel Valls (au centre) avant son discours, ce mardi 13 janvier à l’Assemblée.
Près d’une semaine après l’attentat au siège de Charlie Hebdo et deux jours après la marche républicaine qui a rassemblé près de 4 millions de Français pour rendre hommage aux 17 victimes des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, la représentation nationale a marqué, à son tour, son recueillement ce mardi 13 janvier.
Ainsi, la traditionnelle séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, a été remplacée par un hommage aux victimes des attentats. Après une minute de silence demandée par Claude Bartolone, une Marseillaise spontanée est montée dans l’Hémicycle. Les 577 députés et l’ensemble du gouvernement ont repris, en choeur, l’hymne national. Un fait particulièrement rare au sein du Palais Bourbon.
En effet, il semble que c’est la première fois que tout l’hémicycle l’entonne, et « en tout cas jamais après une minute de silence », a raconté une source parlementaire à l’AFP, reprise par Le Lab. Une première depuis 1918 ! Le Premier ministre Manuel Valls a enchaîné par un discours de près de 45 minutes, exhortant à l’unité et l’union nationale. Une prise de parole qui s’est achevée par une standing ovation de l’ensemble des députés.
Cabu, le génial et attachant dessinateur de Récré A2 et de Charlie Hebdo
« Il y a eu des coups de feu chez Charlie Hebdo ! » A la rédaction, cela débuta par cette phrase prononcée par l’un de nos journalistes collé à Twitter. Puis des bruissements, des clics, des rumeurs, et « Charb est mort ». Charb ? « Et Wolinski ». Merde. Et puis Cabu. CABU ? Mais non, pas Cabu.
Car ne nous le cachons pas. Nous ne connaissions pas tous Tignous, Charb ou même « Charlie » mieux que cela, il y a quelques jours. Mais Cabu, enfin. CABU ! Le choc s’est incarné comme cela, donc, avec l’image du ce funambule dégingandé qui nous accompagna toute notre enfance immédiatement associée à celle de terroristes armés, masqués, tirant rageusement dans sa direction…
Cabu, pour les enfants de Récré A2, c’était le type un peu bizarre à la coupe de Mireille Matthieu et aux binocles de John Lennon, bref un type complètement largué niveau look, qui gloussait comme un gosse en griffonnant sur de grandes feuilles de papier. Dix ans durant, il accompagna la bande de Dorothée, laquelle priva nos jeunes années de longues heures de lecture ou de devoirs en nous gavant de facéties puériles et de dessins animés plus ou moins japonais. Et il y avait ce type, donc, qui ne se lassait jamais de dessiner le nez de Dorothée (restera cette année, dans sa valise au milieu des chaussettes rouges et jaunes à petits pois et blablabla) en agitant gracieusement son improbable chevelure alors que ses chemises bariolées à géométrie variable nous faisaient galérer avec les boutons de réglage de la couleur de nos vieux postes hertziens.
Il ne disait pas grand-chose, mais ça n’avait pas d’importance. Il était là. C’était sympa. Nous, on a tous essayé de dessiner Dorothée parce que ça avait l’air si facile sous son gros feutre noir. Mais c’était nul, bien sûr. On parle d’un type qui arrivait à dessiner à l’aveugle sur un calepin planqué dans sa poche de pantalon, alors pensez.
Puis la bande a migré sur TF1, Cabu est resté avec Marotte et Charlie, nous aussi, avant de partir vers d’autres cieux, qui vers ses ambitions professionnelles, qui vers de nouvelles expériences bien plus excitantes imposées par une puberté qui s’imposait.
Aujourd’hui, lorsqu’on replonge dans le CV de l’ami Cabu, on apprend que le trublion rigolard en avait pas mal sous le stylo. Presque soixante ans de carrière, des bouquins cultes comme Mon Beauf (et même qu’il aurait créé le mot), Le Grand Duduche, son rond de serviette dans les plus grandes rédactions de Paname et une tripotée de super bons copains proportionnelle à la manifeste gentillesse extrême du boss pourtant d’une humilité déconcertante. On apprend qu’il était le père de Mano Solo, lui aussi prématurément décédé, fan délirant de Charles Trénet mais aussi de jazz, dont il hantait les clubs de sa présence lunaire.
On découvre que ce type n’avait pas changé, finalement, depuis qu’il gloussait à nos côtés comme l’enfant qu’il était visiblement resté, ainsi qu’en témoigne cette anecdote de Cavanna racontant un matin où la maman de Cabu avait appelé le bureau pour dire qu’il ne viendrait pas parce qu’il était souffrant.
Aujourd’hui, le monsieur de Récré A2 aurait eu 77 ans. Et c’est un peu de notre enfance qu’on a volé ce 7 janvier 2015.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts : en savoir plus