Famille : Mariage : rater son EVJF en 10 leçons

Mariage : rater son EVJF en 10 leçons

Exit les activités avilissantes, pénibles et ridicules, l’enterrement de vie de jeune fille a beaucoup évolué ces dernières années. Dites bonjour au bien-être et à la découverte. Pour ne pas rater cette journée avant le mariage voici dix conseils ou erreurs à ne pas commettre.

1. Oubliez les costumes ridicules et le défilé dans la ville qui va avec. So 90’s.

2. Évitez aussi la vente de bisous (eurk), des sucettes ou pire des préservatifs. Faire le VRP pendant trois heures c’est lassant et ça favorise les mauvaises rencontres.

3. Réfléchissez bien à votre liste d’invitées avant de la donner à votre témoin. N’invitez personne par obligation. Rien de pire qu’un EVJF où personne ne se connait et/ou où tout le monde se déteste.

4. On n’inflige pas à la mariée (et à ses invitées) un cours de pole dance à moitié nue ou la venue d’un strip-teaser. Le torse collant d’un inconnu sur le visage ça a tendance à mortifier plus qu’à faire plaisir.

5. Buvez avec mo-dé-ra-tion. Cette soirée ne sera mémorable pour personne si tout le monde a un trou noir.

6. Évitez la journée à 500 euros par personne. Avant de choisir les activités, on se concerte pour connaître le budget de chacune. Pas besoin de casser son PEL pour s’amuser.

7. Si vous n’êtes pas d’accord sur le programme de la journée, dites-le avant. Pas d’engueulades le jour J sinon vous risquez l’ambiance moisie le jour du mariage.

8. On évite de passer sa journée à table au restaurant si on veut faire autre chose que digérer et faire la sieste l’après-midi.

9. Le mariage pour tous étant en bon chemin, on s’abstient de confondre amie de la mariée et ex petite-copine. Celle-là on ne l’invite pas si on ne veut pas d’esclandre.

10. Le meilleur des conseils à donner à une mariée, c’est de confier son enterrement de vie de jeune fille à une amie qui a du goût et qui sait VRAIMENT ce que vous attendez. Parce qu’en théorie, ce sera le seul de votre vie.

 

Et pour les témoins déboussolés, les wedding planner se chargent aussi d’organiser des enterrements de vie de jeune fille. N’hésitez pas à les solliciter pour offrir une belle journée à la mariée.

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Buzz : Match Troyes vs PSG du 13 avril en direct live streaming ?

Match Troyes vs PSG du 13 avril en direct live streaming ?





















Sans doute encore sous le coup de l’émotion après un match très intense face au FC Barcelone lors des quarts de finale de la Ligue des Champions, l’équipe du PSG doit déjà reprendre le chemin du Championnat de France de Ligue 1 avec la rencontre contre Troyes ce 13 avril.

Le match Troyes vs PSG sera diffusé en direct sur la chaine Canal + qui a l’exclusivité de la rencontre. Il faudra donc être abonné à la chaine payante pour pouvoir suivre cette rencontre en direct live streaming et ne rien manquer des actions sur le terrain. Pour les autres, il faudra se contenter des résumés proposés sur de nombreux sites Internet consacrés au sport.

Face à une équipe de Troyes presque reléguée en Ligue 2, le PSG de Zlatan Ibrahimovic ne devrait pas avoir de mal à s’imposer. Rendez-vous à 17 heures pour en avoir le cœur net !

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Bien-être & beauté : Vernis à ongles : les nouvelles tendances printemps/été 2013

Vernis à ongles : les nouvelles tendances printemps/été 2013





















Pour les beaux jours qui arrivent et être haute en couleurs jusqu’aux bouts des ongles, voici une sélection de vernis parfaits pour cette saison printemps/été 2013.

Tendance 2013 : le vernis color block

Le color block est une nouvelle fois tendance pour les beaux jours et est parfait si l’on veut attirer l’attention. On peut oser toutes les couleurs, tant qu’elles sont laquées ou transparentes.

Le vernis à paillettes : un incontournable

A la fois chics et glamour, les vernis pailletés sont incontournables depuis plusieurs mois et seront toujours à la mode cet été ! Les vernis à paillettes sont disponibles dans toutes les couleurs et l’on peut les rendre plus ou moins pailletés selon notre envie. Rien de tel pour briller en soirée.

Un vernis qui change de couleur : pour toutes vos envies

Des nouveaux vernis qui changent de couleur, possible ? Et bien oui, ils changent selon vos humeurs ou selon la température. Idéal pour celles qui ne peuvent pas choisir entre plusieurs couleurs.

Tendance 2013 : les vernis à ongles parfumés

Les vernis parfumés sont parfaits pour celles qui ne supportent plus l’odeur du vernis. Senteur fraise, orange, pamplemousse ou ananas selon les couleurs… Rien de tel pour sentir bon les beaux jours !

Tendance 2013 : le vernis effet caviar

Un vernis de couleur avec des microbilles assorties cela donne une manucure effet caviar, parfait pour celles qui veulent tenter de nouvelles expériences en matière de vernis à ongles et sortir de l’ordinaire.

Tendance 2013 : le vernis effet velours

Un effet particulier et une texture particulière pour un résultat époustouflant. Disponible en nail patch ou en vernis associé à une poudre. De quoi être chic jusqu’au bout des ongles.

 

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Buzz : Alessandra Sublet et son baby blues : n’en ferait-elle pas un peu trop ?

Alessandra Sublet et son baby blues : n’en ferait-elle pas un peu trop ?

Alessandra Sublet découvre la vie de jeune maman. Et la présentatrice de « C à vous » chouchoute des médias ne se prive pas pour répandre la bonne parole depuis qu’elle est passée de l’autre côté du miroir. Surtout qu’elle a expérimenté un baby blues, un « tsunami » dont la pauvre a eu du mal à se remettre et qu’elle ressent le besoin pressant de partager avec le plus grand nombre. Une catharsis sûrement utile pour elle, on s’en voudrait de le lui reprocher. « À l’intérieur, je vivais un tsunami. Ça m’est tombé dessus avec violence, comme si j’étais devenue une autre femme, que je ne reconnaissais plus, à la fois neuneu, amorphe et incapable d’accomplir les gestes les plus simples, comme donner un bain à ma fille ou même lui faire un biberon. J’ai beaucoup culpabilisé », confie-t-elle ainsi dans une interview exclusive au magazine ELLE. Une expérience, suivie d’un burn out, qui a fait relativiser la jeune maman et qui lui a permis de hiérarchiser ses priorités, ce qui, soit dit en passant, nous fait évidemment plaisir pour elle. D’autant plus que comme Alessandra est généreuse, elle inonde les médias de ses bons conseils, n’oubliant pas au passage de publier un livre sur le sujet, T’as le blues baby ? (Éd. Flammarion). Si elle a un message à faire passer aux femmes ? « Deviens ta priorité et n’oublie pas de vivre ta vie de femme et de mère. » Car elle l’assure : « Mon boulot, que pourtant j’adore, ne m’a jamais procuré les mêmes joies que mon bébé. Et je pense que la relation que j’ai avec son papa est cent fois plus importante que les courbes d’audience. » 

Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre…

Mais où avions-nous la tête ? Idiotes que nous sommes, nous en étions presque à nous oublier, entre notre carrière, les journées de boulot qui commencent tôt et finissent tard, les dîners à préparer, notre mari à chouchouter, nos amis à voir et notre enfant à élever… Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre, nous étions à deux doigts d’oublier que notre priorité, c’était nous-même. Oui, laissons un peu de côté notre boulot harassant et les petits détails ennuyeux du quotidien pour passer plus de temps le matin sous la couette en amoureux et profiter de douces après-midi de glande au parc en famille… Après tout, pourquoi se priver ? D’ailleurs, la présentatrice l’expliquait très clairement il y a quelques semaines, en confiant à Télé Star que tout avoir, ce n’était finalement pas trop sa tasse de thé. « Je trouve ça bien que les femmes s’émancipent, revendiquent leurs droits. Mais je vais vous dire la vérité je crois que je suis de moins en moins féministe depuis que je suis mère », déclarait-elle courageusement, assumant complètement son désir de changer de rythme de travail. « Il me semble impossible, explique-t-elle, d’être à la fois une working girl, une bonne épouse et une bonne mère ! Pour moi le féminisme, c’est prendre soin de soi et arrêter d’être l’homme et la femme. Chacun à sa place ! », lançait-elle. Une diatribe comprise comme une légère provocation par les femmes qui, elles, n’ont pas le choix et jonglent quotidiennement pour être justement, trois femmes en une. Des héroïnes du quotidien, qui ont encore de la marge pour pouvoir s’octroyer le rythme de vie de la débordée Alessandra Sublet, qui avouait il y a peu arriver au bureau à 15h30 et finir ses journées à 21 heures, pour un salaire mensuel net de 12 000 euros. Dure la vie de parent, Alessandra ? 

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Société : Rugby féminin : l’équipe de France réduite à une tombola pour aller au Mondial

Rugby féminin : l’équipe de France réduite à une tombola pour aller au Mondial

 

Terrafemina : La Fédération française de rugby à XIII demande à l’équipe de France féminine d’organiser une tombola pour financer sa participation à la Coupe du monde en Angleterre ? Quelle est votre réaction ?

Fabienne Broucaret : Je suis stupéfaite car cette demande n’a pas été faite à l’équipe masculine qui participera à cette même compétition ; aucun problème ne se pose pour leur participation. Demander aux joueuses de vendre des tickets de tombola et de trouver des sponsors revient à leur demander de se débrouiller seules. On a l’impression de parler de l’organisation de la kermesse de fin d’année d’une école, alors qu’il s’agit bel et bien d’une Coupe du monde, la compétition la plus prestigieuse, quelle que soit la discipline. Il s’agit aussi de l’équipe de France féminine, celle qui représente le pays au niveau international. Un tel fonctionnement à ce niveau est inconcevable et ridicule, d’autant que ces athlètes ne vivent pas de leur sport, elles ne sont pas payées. Elles doivent donc faire de nombreux sacrifices pour concilier leurs responsabilités professionnelles, familiales et leur vie de sportive de haut niveau. De plus, on ne parle pas ici d’une prise en charge à l’autre bout du monde, mais en Angleterre : la proximité géographique ajoute au ridicule de la situation.

Tf : Quels serait les conséquences si, faute de moyens, l’équipe de France féminine ne participait pas à ce mondial ?

F. B. : Que les garçons aillent en Angleterre et que les filles restent en France serait désastreux. D’abord, ce serait dommage car réussir à se qualifier pour une Coupe du monde exige énormément de travail et de sacrifices. Ne pas participer à cette compétition pour des raisons financières et non sportives enverrait un message ô combien négatif aux athlètes féminines accomplies et à celles en devenir : « Il n’y a aucune issue pour vous. Vos efforts sont vains. »
Je suis bien consciente que la fédération de rugby à XIII est une toute petite structure avec un maigre budget ; mais pourquoi avoir tout misé sur les garçons en leur finançant l’intégralité des frais liés à la compétition, plutôt que de couper la poire en deux en demandant aux deux équipes de se mobiliser pour trouver les fonds nécessaires ? Le problème aurait alors été différent. Or, là, il y a très clairement de la discrimination.

Tf : Cette différence de traitement serait certainement passée inaperçue il y a quelques années, mais plus aujourd’hui. Pourquoi ?

F. B. : Effectivement, si cette demande d’organiser une tombola avait été faite il y a une dizaine d’années, peut-être moins, personne n’aurait vu à y redire. Aujourd’hui, Internet et les réseaux sociaux aidant, cette discrimination a été largement relayée, les journalistes s’en sont ensuite emparés et même Le Monde y a consacré un article.
Par ailleurs, il y a désormais une réelle prise de conscience concernant l’inégalité de traitement entre les hommes et les femmes dans le sport. Les sportives osent dénoncer ces inégalités, raconter leur vécu et les associations féministes participent également à cette libération de la parole. Résultat, la population y est de plus en plus sensibilisée. Même le gouvernement a décidé d’agir ; la ministre des Sports et de la Jeunesse, Valérie Fourneyron, a d’ailleurs récemment annoncé des mesures concernant le sport féminin. Le chemin est encore long, mais nous sommes sur la bonne voie.

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Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre…

Mais où avions-nous la tête ? Idiotes que nous sommes, nous en étions presque à nous oublier, entre notre carrière, les journées de boulot qui commencent tôt et finissent tard, les dîners à préparer, notre mari à chouchouter, nos amis à voir et notre enfant à élever… Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre, nous étions à deux doigts d’oublier que notre priorité, c’était nous-même. Oui, laissons un peu de côté notre boulot harassant et les petits détails ennuyeux du quotidien pour passer plus de temps le matin sous la couette en amoureux et profiter de douces après-midi de glande au parc en famille… Après tout, pourquoi se priver ? D’ailleurs, la présentatrice l’expliquait très clairement il y a quelques semaines, en confiant à Télé Star que tout avoir, ce n’était finalement pas trop sa tasse de thé. « Je trouve ça bien que les femmes s’émancipent, revendiquent leurs droits. Mais je vais vous dire la vérité je crois que je suis de moins en moins féministe depuis que je suis mère », déclarait-elle courageusement, assumant complètement son désir de changer de rythme de travail. « Il me semble impossible, explique-t-elle, d’être à la fois une working girl, une bonne épouse et une bonne mère ! Pour moi le féminisme, c’est prendre soin de soi et arrêter d’être l’homme et la femme. Chacun à sa place ! », lançait-elle. Une diatribe comprise comme une légère provocation par les femmes qui, elles, n’ont pas le choix et jonglent quotidiennement pour être justement, trois femmes en une. Des héroïnes du quotidien, qui ont encore de la marge pour pouvoir s’octroyer le rythme de vie de la débordée Alessandra Sublet, qui avouait il y a peu arriver au bureau à 15h30 et finir ses journées à 21 heures, pour un salaire mensuel net de 12 000 euros. Dure la vie de parent, Alessandra ? 

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Fabienne Broucaret : Je suis stupéfaite car cette demande n’a pas été faite à l’équipe masculine qui participera à cette même compétition ; aucun problème ne se pose pour leur participation. Demander aux joueuses de vendre des tickets de tombola et de trouver des sponsors revient à leur demander de se débrouiller seules. On a l’impression de parler de l’organisation de la kermesse de fin d’année d’une école, alors qu’il s’agit bel et bien d’une Coupe du monde, la compétition la plus prestigieuse, quelle que soit la discipline. Il s’agit aussi de l’équipe de France féminine, celle qui représente le pays au niveau international. Un tel fonctionnement à ce niveau est inconcevable et ridicule, d’autant que ces athlètes ne vivent pas de leur sport, elles ne sont pas payées. Elles doivent donc faire de nombreux sacrifices pour concilier leurs responsabilités professionnelles, familiales et leur vie de sportive de haut niveau. De plus, on ne parle pas ici d’une prise en charge à l’autre bout du monde, mais en Angleterre : la proximité géographique ajoute au ridicule de la situation.

Tf : Quels serait les conséquences si, faute de moyens, l’équipe de France féminine ne participait pas à ce mondial ?

F. B. : Que les garçons aillent en Angleterre et que les filles restent en France serait désastreux. D’abord, ce serait dommage car réussir à se qualifier pour une Coupe du monde exige énormément de travail et de sacrifices. Ne pas participer à cette compétition pour des raisons financières et non sportives enverrait un message ô combien négatif aux athlètes féminines accomplies et à celles en devenir : « Il n’y a aucune issue pour vous. Vos efforts sont vains. »
Je suis bien consciente que la fédération de rugby à XIII est une toute petite structure avec un maigre budget ; mais pourquoi avoir tout misé sur les garçons en leur finançant l’intégralité des frais liés à la compétition, plutôt que de couper la poire en deux en demandant aux deux équipes de se mobiliser pour trouver les fonds nécessaires ? Le problème aurait alors été différent. Or, là, il y a très clairement de la discrimination.

Tf : Cette différence de traitement serait certainement passée inaperçue il y a quelques années, mais plus aujourd’hui. Pourquoi ?

F. B. : Effectivement, si cette demande d’organiser une tombola avait été faite il y a une dizaine d’années, peut-être moins, personne n’aurait vu à y redire. Aujourd’hui, Internet et les réseaux sociaux aidant, cette discrimination a été largement relayée, les journalistes s’en sont ensuite emparés et même Le Monde y a consacré un article.
Par ailleurs, il y a désormais une réelle prise de conscience concernant l’inégalité de traitement entre les hommes et les femmes dans le sport. Les sportives osent dénoncer ces inégalités, raconter leur vécu et les associations féministes participent également à cette libération de la parole. Résultat, la population y est de plus en plus sensibilisée. Même le gouvernement a décidé d’agir ; la ministre des Sports et de la Jeunesse, Valérie Fourneyron, a d’ailleurs récemment annoncé des mesures concernant le sport féminin. Le chemin est encore long, mais nous sommes sur la bonne voie.

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International : Rehtaeh Parsons : violée et harcelée sur Facebook, elle se suicide

Le suicide d’une jeune Canadienne relance une nouvelle fois le débat sur le harcèlement virtuel. Rehtaeh Parsons s’est donné la mort après avoir vu circuler sur internet une photo d’elle en train de se faire violer alors qu’elle était inconsciente lors d’une soirée arrosée. À la suite de son agression, la victime aurait été rejetée par ses amis et aurait reçu sur Facebook et par textos des messages d’insultes d’inconnus ainsi que des propositions sexuelles, témoigne sa mère Leah Parsons à CBC, une chaîne d’information canadienne. La famille a déménagé pour arrêter ces agressions continues, sans succès. C’est cette cyber-intimidation qui est mise en cause dans le décès de la jeune fille, après des mois de dépression et plusieurs tentatives de suicide.

Une affaire non-classée

Après un an d’enquête (les faits remontent à 2011), l’affaire avait été non-classée : pas de charges légales contre les agresseurs de la jeune fille, faute de preuves. Sa mère s’était déclarée « dévastée » et les insultes n’avaient pas cessé. Leah Parsons a créé une page Facebook et une pétition pour sensibiliser l’opinion publique sur le drame. 115 000 signataires ont donné leur voix pour demander une enquête plus approfondie. « Si Rehtaeh est partie aujourd’hui, c’est parce que quatre garçons ont cru que violer une fille de 15 n’était pas grave, et que faire circuler sa photo pour ruiner sa réputation et son moral serait drôle », écrit la mère sur Facebook, confiant : « Quand Rehtaeh est née, je lui ai dédié ma vie et je lui ai promis le monde. D’autres personnes de ce monde lui ont pris ça ».

Anonymous en croisade contre le cyber-harcèlement

Si le suicide de Rehtaeh fait autant réagir et qu’il émeut les Canadiens, c’est qu’il rappelle d’autres faits. Le suicide d’Amanda Todd en 2012, lui aussi dû au cyber-harcèlement. Les hacktivistes du groupe Anonymous avaient retrouvé son agresseur et divulgué son adresse. Ils ont cette fois annoncé sur Twitter et sur YouTube avoir l’identité de deux des agresseurs de Rehtaeh ce jeudi 12 avril.

Victoria Houssay

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Egypte : viol d’une étudiante en journalisme place Tahrir
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Politique : Valérie Trierweiler : Olivier Falorni revient sur le "tweetgate" dans Complément d’enquête

Valérie Trierweiler : Olivier Falorni revient sur le tweetgate dans Complémen


Quelques semaines à peine après l’accession de François Hollande à l’Elysée,
Valérie Trierweiler déclenchait une véritable tempête médiatique en moins de 140 signes désormais cultes : « Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé ». Un tweet de soutien public au rival socialiste de Ségolène Royal en pleine campagne législative qui sonne comme un incroyable désaveu de François Hollande, qui soutient la candidature de son ancienne campagne. Loin de la réserve que l’on attend de la Première dame, cette dernière laisse donc éclater au grand jour son parti pris. Un numéro de « Complément d’enquête » consacré au business de l’intime dans les médias est programmé ce vendredi soir sur France 2 : la chaîne y diffusera le premier portrait non-autorisé de Valérie Trierweiler, réalisé par Clément Castex. Dans ce documentaire, Olivier Falorni, depuis élu à l’Assemblée nationale, revient pour la première fois sur cette affaire retentissante surnommée le « tweetgate ».

« Personne ne veut y croire »

12 juin. Lorsque le message tombe, personne ne veut y croire. « Martine Aubry dit que c’est un faux », raconte Olivier Falorni. « Et moi, j’ai le réflexe de regarder mon portable. Elle (Valérie Trierweiler, ndlr) avait eu la gentillesse de m’envoyer auparavant un SMS pour me prévenir qu’elle m’avait soutenu. C’était très simple, elle m’annonçait qu’elle avait envoyé un tweet, de façon très naturelle, entre amis. » Pour lui, ami du couple présidentiel et proche soutien de François Hollande, le geste de Valérie trierweiler a été incompris et il n’hésite pas à prendre sa défense : « C’était sûrement une erreur, parce qu’on attend d’une Première dame semble-t-il qu’elle se taise, en gros qu’elle reste dans sa cuisine, qu’elle continue son travail de plante verte… Et bien, Valérie Trierweiler c’est une femme moderne qui a envie de garder son autonomie financière, son autonomie de pensée ». Depuis, la Première dame a gardé une grande méfiance envers les médias. Et quelques mois après cette affaire, elle tente de rester discrète, évitant de créer à nouveau des remous dommageables.

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Sexo : Quels sont les fantasmes sexuels des personnes infidèles ?

Quels sont les fantasmes sexuels des personnes infidèles ?





















Alors que l’on pourrait croire que les personnes infidèles dans leur couple ont tendance à assouvir tous leurs fantasmes sans trop se poser de questions, ce n’est finalement pas toujours le cas. Selon un sondage réalisé par Neteden pour Entre-Infidèles.com, même les infidèles ont encore pas mal de fantasmes ! Mais quels sont-ils ?

Faire l’amour à 3 : le fantasme universel ?

En tête de liste des envies sexuelles des personnes infidèles arrivent les relations sexuelles à trois partenaires pour 40% des femmes et 43% des hommes infidèles. Autant dire que ce fantasme vieux comme le monde a toujours le cote et n’a pas pris une ride. En ce qui concerne les combinaisons possibles, les hommes ont tendance à préférer faire l’amour avec deux femmes, tandis que les femmes semblent moins apporter d’importance au choix du second partenaire.

Le sexe inattendu avec un(e)inconnu(e)

Pour 47% des hommes et 31% des femmes, faire l’amour avec une personne inconnue croisée par hasard lors d’une fête, dans le métro ou en plein milieu d’un supermarché représente un véritable fantasme. Comme quoi, l’inconnu a toujours beaucoup de succès, sans doute car il donne ici une bonne dose de piquant à une relation dans laquelle il n’y a pas de contraintes.

Faire l’amour comme dans « 50 Shades of Grey »

Conséquence ou non du succès planétaire de la saga érotique « 50 Shades of Grey », 15% des femmes révèlent qu’elles aimeraient tenter une relation dominé-dominant et pourquoi pas être attachées au passage. Un fantasme qui pourrait bien plaire à la gente masculine !

 

Gageons que ces fantasmes ne doivent pas être très différents de ceux des personnes fidèles !

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