Plus Belle la Vie Replay – résumé de l’épisode 2619 du 6 novembre 2014
Comme tous les soirs de la semaine (sauf le week-end), France 3 diffusera un épisode inédit de la série française « Plus Belle la Vie ». Dans l’épisode précédent diffusé le 5 novembre, Samia était de plus en plus stressée tandis que Mirta continuait à jouer la comédie face à Luna. Voici le résumé détaillé de l’épisode du 6 novembre 2014.
A la demande de Séverine, Samia se décide à aller à l’enterrement de Bernard et demande à Jean-Paul de la couvrir vis-à-vis de la commissaire. Julio et Jean-Paul sont solidaires devant Constance pour mentir sur l’absence de Samia. Séverine est rongée de chagrin et demande à Samia de faire l’oraison funèbre de Bernard…
Thérèse en veut à Gabriel d’avoir giflé son frère et veut lui faire payer son geste. Face à Thomas, Gabriel se montre pour la première fois découragé, prêt à renoncer à l’adoption des deux ados. Thérèse fait appel à Laurent Lescoeur, qui est bien obligé de constater que le dialogue entre eux est rompu. Thérèse confie à Thomas qu’elle ne croit plus pouvoir former une famille tous les quatre…
Luna ne sait pas encore quel va être le concept de son hôtel. Mais elle fait promettre à Mirta de ne pas intervenir dans ses choix. Tous les Mistraliens ont un avis sur ce que doit devenir le nouveau Sélect. Luna voudrait trouver une idée seule et pouvoir réussir à faire un endroit qui lui ressemble…
Rappelons que tous les épisodes de la série « Plus belle la vie » sont visibles dans leur intégralité sur le site de la chaîne durant plusieurs jours. Ci-dessous, vous pouvez vous mettre dans l’ambiance avec un diapo des personnages les plus importants de la série.
Médecin-chef à la santé : le téléfilm avec Mathilde Seigner sur Pluzz / France 2 Replay
« Médecin-chef à la prison de la Santé, Séverine Vincent n’a jamais été spécialement formée pour mener à bien cette tâche écrasante. C’est en effet presque par hasard qu’elle accepte un jour de remplacer temporairement un collègue. Les premiers jours à la Santé sont pour elle un véritable choc. Elle découvre un univers carcéral fait de de violences et d’humiliations. Puis, progressivement, la peur fait place en elle à la révolte. Parce qu’elle ne supporte pas l’injustice, Séverine décide de prendre en charge un combat titanesque où elle s’investit corps et âme, au point d’y perdre ses illusions, son mari, et presque sa vie… »
Face à l’émission gourmande « Le meilleur pâtissier », France Télévisions proposait le téléfilm inédit « Médecin-chef à la santé », inspiré d’une histoire vraie et avec la talentueuse Mathilde Seigner au casting. Une histoire particulièrement touchante et intense qui témoignait du combat d’une femme contre l’injustice qui règne souvent dans les prisons.
Si vous avez manqué la diffusion de « Médecin-chef à la santé », vous pouvez d’ores et déjà découvrir ce téléfilm dans son intégralité sur le site de la chaîne.
Meilleurs pâtissier 2014 : recettes de mariage et élimination de Pascal sur M6 Replay / 6Play
Cinquième semaine de compétition gourmande sur M6 dans « Le meilleur pâtissier et encore sept candidats en lice pour le titre de gagnant et l’édition d’un premier livre de recettes. Cette semaine, l’émission était consacrée aux entremets et nous a une nouvelle fois proposé des recettes particulièrement savoureuses et originales.
Bavarois et Guillaume Tell
Dans un premier temps, les candidats ont dû affronter l’épreuve créative en réalisant pour Cyril Lignac un bavarois dans la pure tradition, tout en étant originaux. Une mission compliquée que le chef a lui aussi testée en réalisant un bavarois aux fruits made in Lignac tout à fait délicieux ! Mercotte a ensuite proposé une nouvelle recette oubliée aux candidats avec la recette du fameux Guillaume Tell, mais dans une version que l’on connait moins, car sans pommes ! Enfin, les candidats se sont plongés dans la difficile épreuve des gâteaux de mariage, ce qui n’était pas de la tarte.
Malheureusement pour Pascal, c’est lui qui a été éliminé cette semaine après bien des discussions entre Mercotte et Cyril Lignac qui ont eu beaucoup de mal à se mettre d’accord. Ci-dessous, vous pouvez découvrir quelques extraits gourmands de l’émission du 5 novembre qui est visible dans son intégralité sur le site de la chaîne pour ne rien manquer ! La semaine prochaine, l’émission « Le meilleur pâtissier » sera consacrée aux meringues.
Meilleur pâtissier 2014 : les chiffres gourmands de l’émission
Chaque semaine, dans « Le Meilleur Pâtissier », les candidats rivalisent d’ingéniosité pour présenter les plus beaux et les meilleurs gâteaux. Forcément, en huit semaines de concours, les 11 pâtissiers ont épuisé des quantités astronomiques d’ingrédients pour confectionner leurs différentes recettes. Ainsi, pour cette troisième saison, ce ne sont pas moins de 1 500 œufs qui ont été nécessaires, 150 kilos de farine et 100 kilos de sucres. Parce que les candidats s’attachent à proposer des desserts plus gourmands les uns que les autres, il leur a également fallu 75 kilos de beurre doux, 25 kilos de beurre demi-sel et autant de beurre sec, 120 litres de lait entier, 100 litres de crème ou encore 10 kilos de cream cheese. Enfin, pour compléter le tout : 20kg de sucre glace et 50kg de fruits secs.
« La première année, j’avais pris trois ou quatre kilos »
Rien d’étonnant aux fait que Faustine Bollaert et Cyril Lignac prennent quelques kilos pendant le tournage du programme. « La première année, j’avais pris trois ou quatre kilos. La deuxième année, j’étais enceinte donc ça ne compte pas. Là, je venais à peine de retrouver ma ligne et je me suis fait un point d’honneur à ne pas tout flinguer en un mois et demi. Je picorais mais je faisais en sorte de faire du sport ou d’équilibrer le soir », a ainsi récemment expliqué à Télé-Star.fr celle qui anime également « Rising Star ».
À noter que pour le cinquième numéro du « Meilleur Pâtissier », les candidats s’attaqueront aux entremets. Au programme : bavarois, Guillaume Tel (un gâteau oublié remis au goût du jour par Mercotte) et Wedding Cake.
Meilleur pâtissier 2014 : recette du bavarois de Cyril Lignac
Après nous avoir régalé avec une délicieuse recette de tarte aux fraises, c’est sur le thème des entremets que Cyril Lignac fera pâtisser les sept cuisiniers amateurs encore dans la compétition. Et pour l’occasion, c’est un bavarois aux fruits qu’il faudra réaliser ! Une recette pas si simple que l’on pourrait le croire. De son côté, Mercotte s’intéressera au cas du gâteau Guillaume Tell.
Recette du bavarois
INGRÉDIENTS :
1/ Le financier romarin : 55g de poudre d’amande, 2g de levure chimique, 55g de farine, 150g de sucre glace, 80g de beurre, 150g de blancs d’oeufs, 1g de romarin.
2/ La compotée d’abricot : 200g d’abricot frais, 25g de sucre, 10g de glucose, 15g de sucre, 2g de pectine NH, 15g de jus de citron, 75g de purée d’abricot, 6g de gélatine, 10g d’amande en poudre.
3/ La bavaroise verveine : 7g de gélatine, 50g de sucre, 190g de crème, 190g de lait, 70g de jaunes d’oeufs, 5g de verveine séchée.
4/ Veloutage rouge : 200g de cacao, 200g de couverture Ivoire, 1g de colorant rouge.
5/ Veloutage orange : 200g de beurre de cacao, 200g de couverture Ivoire, 1g de colorant orange.
6/ Ingrédients divers : de la poudre scintillante verte, 50g de pâte à sucre, du chocolat rouge, 2 abricots frais entiers, du nappage neutre.
PRÉPARATION :
1/ Le financier romarin : faire un beurre noisette. Mélanger ensemble les poudres et les passer au robot coupe. Verser les blancs d’oeufs sur les poudres en mélangeant à la spatule. Chinoiser le beurre noisette. Refroidir à 40°C. Incorporer au mélange. Couler en cercle de 14cm et cuire à 200°C pendant 20 minutes.
2/ La compotée d’abricot : mettre la gélatine à tremper dans l’eau froide. Couper les abricots en gros morceaux et mélanger avec la purée. Chauffer et ajouter le sucre et le glucose. A ébullition, ajouter le sucre et la pectine. Donner un bouillon et stopper la cuisson. Ajouter la gélatine, le jus de citron et l’amande en poudre. Couler sur le biscuit et surgeler.
3/ La bavaroise verveine : mettre la gélatine à tremper dans l’eau froide. Faire bouillir le lait et ajouter de la verveine, laisser infuser 5 minutes. Chinoiser. Remettre à bouillir. Mélanger le sucre, les jaunes d’oeufs et cuire l’anglaise. Débarrasser, ajouter la gélatine et refroidir. Monter la crème et faire le mélange quand l’anglaise est à 25,30°C.
4/ Le veloutage rouge : fondre le beurre de cacao et la couverture. Ajouter le colorant. Mixer et chinoiser avant utilisation.
5/ Le veloutage orange : fondre le beurre de cacao et la couverture. Ajouter le colorant. Mixer et chinoiser avant utilisation.
6/ Le montage : mettre la bavaroise verveine au fond du moule. Incruster le biscuit (+ compote). Lisser à ras et surgeler. Démouler, velouter et décorer avec la chantilly, les fleurs, les abricots, le nappage.
Meilleur pâtissier 2014 : recette du Guillaume Tell de Mercotte (sans pomme)
Face au délicieux bavarois de Cyril Lignac, place à la recette oubliée de Mercotte qui nous dévoile ce soir une recette originale du Guillaume Tell. Un entremet tout droit sorti de son vieux grimoire qui rend hommage au légendaire archer Suisse. Il se compose de plusieurs couches de biscuits Viennois et de gelée de groseille, surmonté d’un fondant. Et contrairement à ce qu’on a l’habitude de voir, c’est une version sans pomme que les candidats devront réaliser ce soir.
Recette du Guillaume Tell sans pomme
INGREDIENTS
Le biscuit : 500g de farine T55, 250g de sucre semoule, 250g d’amandes en poudre, 250g de beurre, 50g de pulpe d’abricot, 2g de sel, les graines d’une gousse de vanille, 2 cuillères à soupe de crème fraîche et 150g de jaunes d’œufs.
PAS A PAS
Commencer par pétrir la farine avec le sucre, le sel et la poudre d’amende ainsi que le beurre pommade, les graines de vanille, l’abricot, les jaunes d’œufs et la crème. Etaler ensuite la pâte entre deux feuilles guitare et laisser reposer environ 15 minutes au froid. Faire quatre disques de 20 cm de diamètre et dresser sur deux plaques. Mettre au four une petite dizaine de minutes à 180 degrés avant de laisser refroidir. Il faut ensuite superposer les biscuits et les coller à la gelée de groseilles.
En ce qui concerne la suite de la recette, rendez-vous sur le blog de Mercotte !
Dan et moi peignions la chambre d’amis, pendant que notre première fille faisait la sieste, le jour où j’ai découvert que j’étais le parent par défaut. Quand elle s’est mise à pleurer, l’idée ne lui est pas venue une seconde de s’interrompre pour aller la prendre dans ses bras. A l’époque, nous travaillions tous les deux dans le monde des affaires, et nous avions ce projet commun à la maison. Nous étions en position d’égalité, sauf que j’avais porté et nourri notre fille pendant neuf mois, ce qui aurait dû me donner des points d’avance dans la catégorie « celui des deux qui peut souffler un peu ». Je me suis dit qu’il fallait revoir les choses.
Le parent par défaut, qu’est-ce que c’est ?
Quatorze ans plus tard, je suis toujours le parent par défaut. Etant donné que je travaille aujourd’hui de chez moi à mi-temps en tant que consultante indépendante, ça paraît un peu plus logique, mais je trouve toujours ça révoltant. Maman, maman, maman, maman, maman, maman, maman, maman, maman. Toute. La. Journée. Je m’occupe de nos trois enfants : les inscriptions aux activités extrascolaires, les trajets à prévoir, les rendez-vous chez le médecin et le dentiste, les problèmes avec les amies et les amoureux, les petits chagrins, les tombolas à l’école, les cadeaux à prévoir, les coupes de cheveux, les vêtements à acheter et les notes de remerciement qui, soit dit en passant, sont une invention maléfique. Je m’occupe aussi d’organiser le contenu des tiroirs en fonction des saisons. C’est une tâche ingrate que celui qui n’est pas le parent par défaut ne soupçonne même pas.
Les parents par défaut connaissent le nom de tous les profs de leurs enfants. Ils n’arrêtent pas de remplir des formulaires, y compris l’acte notarié de vingt pages autorisant leur progéniture à faire du sport à l’école, et le pacte de sang par lequel ils acceptent de ne pas engager de poursuites si leurs enfants sont victimes d’une commotion cérébrale, ce qui arrivera forcément. Ils écoutent patiemment des explications sans intérêt sur des tournois de gym complètement absurdes. Ils n’arrêtent pas d’épeler des mots. Ils savent s’il y a du papier cadeau à la maison. Les parents par défaut n’ont pas d’agenda personnel mais ils connaissent les dates de tous les événements familiaux, et ça leur donne le vertige. Ils achètent des cartons toilés par blocs de dix. Ils ont fait des efforts admirables pour bien s’entendre avec la dame de l’accueil à l’école. Ils connaissent toutes les tailles de leurs enfants, même pour les chaussures, alors bon !
Spéciale dédicace au parent de secours
Au passage, ce blog ne cherche nullement à établir un classement entre mari et femme. Mon mari contribue davantage au budget familial, tond la pelouse et tue les araignées, ce qui occasionne tout autant de stress et de mécontentement, et il est parfaitement libre de tenir un blog là-dessus. C’est aussi un père et un mari extraordinaire. Mais, à ma décharge, la pelouse et les araignées ne disent pas « maman » cent fois par jour, et son patron ne part pas en vacances avec nous. Je dis ça, je dis rien. Il serait d’ailleurs le premier à reconnaître qu’il s’en tire mieux que moi. Il fait la grimace quand je commence à faire la liste de tout ce que je gère. Il m’aide beaucoup mais, en termes de logistique et de tâches administratives, il est le parent de secours.
Le hasard fait bien de ne pas trop la ramener
Il existe une différence notable entre le parent par défaut et le parent de secours. Lily a des cours de modern jazz le lundi soir. Je sais que quelqu’un l’y conduira et la ramènera, même si Gracie fait du tennis pile au même moment. La logistique, c’est pour moi. Pas de problème. Je gère. Parfois, Dan m’appelle pour me proposer un coup de main. Ses coups de fils commencent invariablement par : « Le cours de modern jazz de Lily, c’est jusqu’à quelle heure ? » J’ai déjà envie de le frapper. C’est TOUJOURS au même horaire ! Et pendant qu’il me demande du bout des lèvres s’il peut m’aider, je suis en train d’expliquer à mon fils en pleurs comment faire sa soustraction (un problème fréquent quand on est en CE1), de préparer le dîner (oui, bon, de faire bouillir de l’eau pour les pâtes), et d’écrire un dernier mail pour le boulot. Il arrive donc que les horaires de travail, ou de jogging, de Dan lui permettent de passer devant l’école de danse de Lily au moment précis où son cours se termine. Ca m’aide ? Oui. Ca fait de lui le parent par défaut ? Non. Les parents par défaut ne s’organisent pas en fonction des hasards du calendrier.
Douches froides
Etre le parent par défaut ne veut pas dire, du moins en ce qui me concerne, que mon mari est un gros égoïste mais que les enfants ne se préoccupent pas de ce que l’on est en train de faire quand ils ont besoin d’aide. Ils vont voir le parent par défaut. En l’occurrence, moi. Il m’est déjà arrivé d’attacher le collier de ma fille alors que j’étais sous la douche. Elle a traversé notre chambre, sans faire attention à son père, et elle s’est adressée à moi. Véridique. Même mon mari s’est dit : « Eh, ho, j’existe ! » Le nombre de douches que j’ai pu prendre sans être dérangée par un de mes enfants se compte sur les doigts d’une main. J’ai gonflé des ballons sous la douche, défait des lacets, posé un pansement, signé un bulletin trimestriel, et fait des tresses à mes filles. Oui, oui, je sais… Il suffirait que je ferme la porte à clé. Je suis bien gentille. Mais ils finiraient par creuser un tunnel, j’en suis sûre.
Trop d’information
Oubliez l’autoroute de l’information. Les parents par défaut sont ce qui se fait de mieux en matière de collecte et de récupération de données. Sans le savoir, nous nous promenons chez nous en repérant l’endroit où se trouve chaque chose. Quand nous voyons un bandeau par terre dans la salle de bains, nous en prenons bonne note, ce qui sera utile pour désamorcer une crise d’adolescence. Un jour que j’étais en déplacement professionnel en Californie, j’ai reçu un coup de fil me demandant où étaient les baskets de George. Le pire, c’est que j’avais la réponse. La quantité d’informations enregistrées dans le cerveau du parent par défaut est proportionnelle aux nombre de verres de vin qu’il ou elle se sert après une dure journée. Il y en a beaucoup.
La mise en quarantaine
Ce qui est le plus troublant, c’est qu’aucune échappatoire ne semble envisageable pour le parent par défaut. Il ne s’arrête jamais, sauf s’il est physiquement éloigné de sa famille… et qu’il jette son téléphone au fond d’un lac. Même quand il prend un week-end pour se reposer, il laisse une feuille de route
Cash Investigation : secrets et scandales autour des téléphones portables
« Pour cette deuxième émission de la rentrée, zoom sur le marché des téléphones portables. Pendant un an, l’équipe a enquêté sur les conditions de fabrication de cet appareil du quotidien, produit de très grande consommation puisqu’un Français consulte en moyenne 150 fois par jour son portable. 1,8 milliard d’exemplaires sont vendus à travers le monde chaque année. Ce marché rapporte des sommes gigantesques aux entreprises du secteur, devenus des empires économiques. En Chine, un journaliste a filmé en caméra cachée les conditions de travail des salariés d’un des plus gros sous-traitants de l’industrie du mobile, pour la plupart des enfants. En République démocratique du Congo, rencontre avec ceux qui extraient le tantal – minerai qui entre dans la composition des téléphones – parfois pour le compte des rebelles armés. »
Malgré des audiences un peu décevantes lors du premier numéro de l’émission « Cash Investigation », c’est un second numéro passionnant que diffusait France 2 en première partie de soirée ce 4 novembre. Un document intitulé « Les secrets inavouables de nos téléphones portables » qui permettait de faire la lumière sur les téléphones que l’on utilise au quotidien et qui ne sont pas forcément aussi anodins que l’on pourrait le croire. Car si ces téléphones portables font aujourd’hui partie de notre quotidien, la façon dont ils sont fabriqués pose beaucoup de questions.
Parmi les moments forts de l’émission, la rencontre avec Bill Gates qui refuse de répondre aux questions au sujet des conditions de travail de ceux qui oeuvrent dans l’ombre pour fabriquer ces téléphones.
Si vous avez manqué ce reportage, il est d’ores et déjà visible en replay sur le site de la chaîne dans son intégralité. Il est disponible durant sept jours gratuitement.
Baby Boom 2014 : accouchement sous haute tension sur TF1 Replay (4 novembre)
« Un accouchement est toujours une épreuve, surtout quand on a souffert d’une méningite pendant sa grossesse. Laetitia et Quentin vont vivre un accouchement sous haute tension pour l’arrivée de leur deuxième enfant… Intissar et Kassim, eux, n’attendaient pas leur enfant si tôt. A peine à trente-quatre semaines de grossesse, Intissar n’a pas pu faire tous les examens nécessaires pour qu’on lui pose la péridurale. Va-t-elle réussir à supporter la douleur ? Pour Elisabeth et Vincent, tout aurait dû se passer facilement, une grossesse sans difficulté, un papa médecin qui veille sur tout et pourtant… »
La quatrième saison de l’émission « Baby Boom » se poursuit tranquillement sur TF1 avec des résultats d’audiences toujours satisfaisants pour la chaîne. Une nouvelle saison qui se déroule pour la première fois dans la ville de Marseille. Cette semaine, l’épisode proposé était intitulé « La vie ne tient qu’à un fil » et il était tout particulièrement émouvant. Un épisode sous forme de rappel qui indique qu’un accouchement n’est jamais anodin et que tout peut arriver jusqu’au dernier moment.
Ci-dessous, vous pouvez vivre ou revivre cet épisode de « Baby Boom 2014 » en replay dans son intégralité. Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite.
30 ans de Canal + : Marion Cotillard en duo avec Metronomy (Vidéo replay)
C’est une soirée pas comme les autres que propose Canal + ce 4 novembre afin de célébrer les 30 années de la chaîne. Une soirée filmée en direct du palais des Sports il y a quelques jours, présentée par la pétillante Doria Tillier. Pour l’occasion, de très nombreux invités et autres personnalités marquantes de la chaîne étaient présentes, comme Antoine de Caunes, Frédéric Beigbeder, Thomas Thouroude, Sébastien Thoen, Pierre Ménès, Christophe Dugarry, Catherine et Liliane, Augustin Trapenard, Laurence Haïm, Camille Cottin et bien d’autres.
Marion Cotillard, le clou de la soirée
Mais ce n’est pas tout. Le moment qu’il ne fallait surtout pas manquer durant cet anniversaire de Canal + est sans aucun doute le passage sur scène de la comédienne Marion Cotillard qui n’a pas hésité à pousser la chansonnette en compagnie du groupe Metronomy. C’est sur le titre « Is she really going out with him » de Joe Jackson que la salle s’est enflammée. Un moment inattendu qui a séduit le public présent lors du tournage ! Une chose est certaine, on ne pourra pas reprocher à Marion Cotillard d’être rancunière, puisque Canal + s’était moquée d’elle à plusieurs reprises, notamment pour son rôle dans le film Batman.
Si vous avez manqué cette prestation de Marion Cotillard, vous pouvez la découvrir ci-dessous en vidéo.
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