Médias : Profilage saison 5 : Odile Vuillemin adore son personnage mais a besoin d’autre chose





Profilage saison 5 : Odile Vuillemin adore son personnage mais a besoin d'autre chose

Profilage saison 5 : Odile Vuillemin adore son personnage mais a besoin d’autre


























Odile Vuillemin, la star de la série à succès « Profilage », qui vient de donner la réplique à Julie Gayet le temps d’un épisode, adore jouer Chloé Saint-Laurent, la criminologue un peu désaxée de la série, même si son rôle représente un véritable « challenge » et que les scénaristes n’accordent pas à son personnage beaucoup de moments de bonheur. « Avec toutes les mésaventures que les scénaristes lui écrivent, il faut être d’aplomb et faire attention à sa santé mentale. Mais je suis solide et bien entourée, et j’ai un bon ostéopathe ! », a confié récemment l’actrice au TV Mag.

« J’ai besoin de me nourrir de beaucoup de rôles »
En revanche, elle ne se voit pas forcément dans « Profilage » dans 20 ans (au vu des audiences époustouflantes, la série pourrait bien se prolonger sur deux décennies.) « 20 ans, peut-être pas, parce que j’ai besoin de me nourrir, en tant que comédienne, de beaucoup de rôles mais, je ne sais pas, l’avenir nous le dira. Mais le personnage me plaît. C’est un beau cadeau pour une comédienne parce que, avec Chloé, il y a toujours des challenges de comédienne. Il n’y a pas de lassitude sur ce personnage. »

Il s’agit donc de profiter de la saison 5 de « Profilage », diffusée tous les mercredi à 20h55.

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Buzz : Rising Star : Johnny Hallyday déteste les télé-crochets





Johnny Hallyday ne regardera pas

Johnny Hallyday ne regardera pas « Rising Star »


























Johnny Hallyday ne risque pas de regarder Rising Star, l’émission dans laquelle son fils joue les jurés aux côtés de Carthy Guetta, Cali et Morgan Serrano. Interviewé dans Télérama, le rockeur qui vient de fêter ses 71 ans, n’a pas mâché ses mots au sujet des télé-crochets.


« Personne n’ap­prend à personne »

« C’est terrible ces émissions de téléréalité où l’on dit à des gamins qu’ils sont les nouveaux James Brown, Aretha Franklin ou Kurt Cobain ». Et d’ajouter : « C’est n’importe quoi. Personne ne remplace personne. Et surtout pas ceux-là. On est soi-même ou bien juste un sosie, un imitateur. En leur faisant croire aux étoiles, en réalité, on leur casse leur rêve ».

Les artistes qui se prêtent au jeu de ces émissions et acceptent de faire partie du jury ne sont pas épargnés par le chanteur préféré des français. « Personne n’ap­prend à personne. Il n’y a que la volonté et se frot­ter au public qui permet de décou­vrir et montrer ce que l’on a dans le ventre, de quoi on est capable, qui on est vrai­ment. Les conseils, ça va cinq minu­tes… »  Johnny chercherait-il à dire quelque chose à son fils David ?

>> Rising Star : comment ça marche ? <<

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Médias : Leila Ben Khalifa va jouer dans une série sur TF1





Leila Ben Khalifa va jouer dans une série sur TF1

Leila Ben Khalifa va jouer dans une série sur TF1


























 

Gagnante de la huitième saison de « Secret Story », Leila Ben Khalifa a de quoi avoir le sourire. En plus d’avoir rencontré le grand amour durant l’émission en la personne d’Aymeric avec qui elle profite de chaque seconde, la belle brunette déjà connue en Italie (elle a participé à une autre télé-réalité là-bas) croule sous les projets.

 


Bientôt une série pour Leila

Si elle se refuse à participer à une nouvelle émission de télé-réalité car elle souhaite se consacrer à la comédie, ou à la présentation, Leila Ben Khalifa avoue tout de même rêver de participer à la prochaine saison de l’émission « Danse avec les Stars » car elle aime beaucoup la danse. Mais si cela ne se fait pas, Leila a déjà pas mal de projets puisqu’elle est pressentie pour devenir animatrice d’un programme sur TF1. Mieux encore, la belle a révélé récemment à Télé-Loisirs qu’elle était en discussion pour jouer dans une série télévisée bien connue, dont elle préfère encore taire le nom.

 

« J’ai eu une proposition intéressante pour être un guest dans une série connue, une série française bien suivie », explique Leila qui n’en dira pas plus pour le moment.

 

En attendant que ces nombreux projets se concrétisent, Leila poursuit son chemin en tant que mannequin et partage sa vie entre l’Italie, la Tunisie et Paris. On a connu pire.

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Médias : Rising Star : encore moins d’émissions sur M6





Rising Star : encore moins d'émissions sur M6

Rising Star : encore moins d’émissions sur M6


























Il devait être le programme phare de la rentrée de M6. Malheureusement, depuis son lancement, le 25 septembre dernier, « Rising Star » peine à fidéliser son public. Avec une audience qui a dégringolé de 3,8 millions à 2,2 millions de téléspectateurs au cours des trois premières semaines de la diffusion du programme, la chaîne avait rapidement pris des mesures pour tenter de redresser la barre. Ainsi, à la mi-octobre, elle décidait de supprimer un prime en direct, afin de passer directement à l’étape des duels et ainsi raviver l’intérêt du public.


« Rising Star ne pèsera que pour 9 soirées »

Mais selon une information de jeanmarcmorandini.com, il semble que l’émission prévue le 23 octobre ne soit pas la seule à avoir été supprimée. Au total, ce serait en effet trois prime qui seraient passés (ou passeront) à la trappe. En effet, alors que, selon le site internet,  cette première saison de « Rising Star » avait été prévue pour durer 12 semaines, Jérôme Lefébure, directeur financier du groupe M6 a affirmé au journal Les Échos qu’elle n’en occupera que neuf. Relativisant l’échec du programme, il a en effet fait savoir que « ? »Rising Star » ne pèsera que pour 9 soirées sur les 90 que compte le quatrième trimestre ». Et de faire remarquer que sur M6, « les succès ne manquent pas depuis la rentrée, comme Under the Dome ou « Le Meilleur Pâtissier » ».

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Médias : Geoffrey de Secret Story n’intéresse pas du tout Nabilla





Geoffrey de Secret Story n'intéresse pas du tout Nabilla

TPMP : Geoffrey de Secret Story n’intéresse pas du tout Nabilla


























Après avoir mis le grappin sur la belle Jessica (laquelle s’est ensuite jetée dans les bras de Stéfan) lors de la dernière saison de « Secret Story », Geoffrey, le mannequin fantaisiste et complice des internautes, comptait bien séduire Nabilla lors de sa visite sur le plateau de « Touche pas à mon poste » le 29 octobre. Hélas, ça n’a pas vraiment fonctionné.

« Geoffrey, il est à fond sur Nabilla », a tout de suite introduit Cyril Hanouna, provoquant une expression dégoûtée de la bimbo devenue chroniqueuse. Badin, et certain de la réciprocité de son amour, Geoffrey a enchaîné : « Ça se voit dans ses yeux, elle fait toujours des manières et après on sait comment ça finit ».


Geoffrey n’a pas la bonne farine pour travailler Nabilla

« Nabilla c’est comme une pâte à pain, faut la travailler », a conseillé Cyril Hanouna avec sa finesse habituelle. « Encore faut-il la bonne farine », a lancé Nabilla, récoltant une salve d’applaudissements. Bref, c’est mort pour le pauvre Geoffrey mais le rouquin a quand même réussi à gratter une photo avec son idole.

 


Moi et ma nouvelle amoureuse, @leonnaboo : pic.twitter.com/xL2DHnpnf8


— Geoffrey (@GeoffreyBouin) 29 Octobre 2014

 

Revoir Geoffrey dans TPMP :




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Culture web : Jeux vidéo : les femmes, des joueurs comme les autres ?





Le terrain du jeu vidéo n'est peut-être plus (uniquement) celui des hommes

Le terrain du jeu vidéo n’est peut-être plus (uniquement) celui des hommes


























Stéréotypes, brimades, menaces de mort ou de viol. Aujourd’hui, il semble bien difficile d’être une femme dans le monde du jeu vidéo. Les récents événements, débutés en juin dernier, notamment les affaires Zoe Quinn et Anita Sarkeesian, n’ont pas manqué d’agiter la communauté des gamers et au-delà de ses frontières. Et nombre de médias de présenter ce milieu comme éminemment conservateur et misogyne. Une publicité dont se serait bien passés les passionnés de jeux vidéo qui vient renforcer une image déjà écornée auprès du grand public.


Effet «loupe» d’Internet, mais une problématique bien réelle

Mais ces agissements reflètent-ils l’état d’esprit de l’ensemble des gamers ? Les différents témoignages de joueuses passionnées et/ou professionnelles  recueillis nuancent en grande partie ces critiques et comme souvent, la réalité est plus complexe.

« Les velléités sexistes dans le jeu vidéo s’expriment surtout sur Internet. Lorsque je me rends aux tournois, aux conventions, que cela soit la Paris Games Week ou les manifestations japonisantes, je ne ressens pas du tout d’animosité envers les femmes », témoigne ainsi Kayane, une joueuse professionnelle déjà recordwomen de podiums en 2012 (42 au total) à seulement 23 ans. Et de préciser que si la misogynie est un fait sur la toile, elle est avant tout le fait d’une « minorité qui malheureusement fait énormément de bruit et ternit l’image du milieu tout entier».

Un ressenti que partage également Sandra Mauri, organisatrice d’événements pour le jeu « Just Dance ». Et de relater son expérience au sein des MMO (jeux massivements multijoueurs, Ndr), et plus particulièrement dans une guilde : « D’autres joueurs savaient que j’étais une fille, personne ne m’a jamais fait une seule remarque. La seule objection, c’était « t’as intérêt à être là pour le raid, on a besoin de ton perso, donc sois à l’heure » ». De son côté, Camille Lisoir, community manager chez le studio Cyanide, considère « que si l’on en est arrivé là (l’affaire Zoe Quinn, Ndr), c’est que le jeu vidéo est très connecté, sur les forums, sur Reddit ». Elle, fort heureusement, n’a jamais rencontré de réels problèmes. Et de nous confier avec humour : « Cela est arrivé quelques fois qu’on me demande de montrer ma photo… C’étaient des mecs de 14 ans un peu lourds mais il n’y avait pas d’insultes ». Au final, le traitement médiatique aidant, « les gens en parlent comme si c’était une généralité », enrage Kayane.

Le monde vidéoludique reste néanmoins, dans son ensemble, un espace où l’on peut jouer sans être en permanence sous le feu des insultes des machistes. Reste l’animosité de certains joueurs  bien réelle, voire extrême. Parmi les anecdotes les plus marquantes, Kayane confie avoir été victime de photomontages extrêmement dégradants : « J’avais 16 ans à l’époque, et on me mettait au centre d’une photo avec plein de gars autour de moi. On disait alors que je voulais être championne de gang bang ». « Mon frère était extrêmement choqué par ça. Il a dû menacer les modérateurs du forum de porter plainte pour qu’il retire les photos incriminées », ajoute-t-elle encore incrédule. Une histoire qui n’est pas sans rappeler les attaques dont a fait l’objet Anita Sarkeesian l’été dernier. Son tort ? Être l’auteure de vidéo sur YouTube dénonçant les stéréotypes dans les jeux vidéo. Outre les insultes et les photomontages, la tension est montée d’un cran, puisque l’universitaire a fait l’objet de menaces de mort et de viol.


Des femmes «fières» et «passionnées»

Mais ce triste constat ne doit pas occulter les évolutions de ce secteur : du rapport au jeu qu’entretiennent hommes et femmes, à la considération que peut avoir la gent féminin vis-à-vis de elle-même dans son rôle de joueur.

Au cours de nos rencontres, ce sont des femmes fières de leur passion qui se sont présentées face à nous. Ainsi, Sandra Mauri affirme qu’elle n’a pas du tout de tabous : « Je revendique, bien au contraire, le fait d’avoir beaucoup joué aux MMO, d’y avoir passé autant de temps que les hommes ». Et d’abattre les clichés les uns après les autres et en premier lieu, celui de la violence : « J’aime en parler autour de moi, ai-je vraiment l’air de quelqu’un d’agressif ? Est-ce que je correspond réellement au portrait-robot ? Et en plus, il y a tellement de jeux différents, loin des thématiques guerrières ». 

Même côté militant chez Kayane, star si précoce dans ce milieu d’hommes entre vingt et trente ans. « j’avais à coeur de leur prouver que je pouvais jouer autant qu’eux », reconnaît celle qui en a bousculé plus d’un. Une fille, qui plus est championne de France à 9 ans, autant dire que ça a fait grincer quelques dents. « Lors de mes premiers tournois, je cachais mon âge, par peur des remarques, du regard réprobateur des gens ».



Des stéréotypes encore bien ancrés du côté des hommes… et des femmes

Si les joueuses assument de plus en plus leur statut, si leur nombre évolue autant que celui général des gamers, l’évolution des moeurs s’avère néanmoins différente selon la typologie des jeux. Ainsi, l’influence des stéréotypes de genre est toujours présente de manière plus où moins insidieuse et inconsciente. Et ce, aussi bien chez les hommes que… les femmes.

« Si un homme me dit qu’il joue aux Sims, ça me surprend, j’ai tendance à penser que c’est un jeu pour filles. Et pourtant, je travaille dans l’industrie depuis un moment. C’est tellement ancré dans notre culture, on en devient un peu bêtes», analyse Camille Lisoir. La baston pour hommes, la simulation sociale pour les filles, mais qu’en est-il de la question très problématique des avatars ?

En juin dernier, Ubisoft avait subi les foudres de certains internautes dénonçant l’absence de personnage féminin dans le prochain Assassin’s Creed. Un épiphénomène ? Rien n’est moins sûr. Les éditeurs de jeux vidéos, confrontés à nombre croissant de joueuses, auraient même tout intérêt à prendre ce sujet très au sérieux. Pour Kayane, c’est une chose entendue : le fait d’évoluer avec une héroïne, plutôt qu’un héros, est une expérience totalement différente. « La sensibilité d’un homme et d’une femme n’ont rien à voir. On ressent et on voit les choses d’une autre façon », martèle-t-elle.

 

Joueurs et joueuses à la Paris Games Week 2014

Crédits : Thibault CamusAPSIPA

Autre témoignage, Christelle*, chargée de marketing et CRM dans une entreprise internationale leader du jeu vidéo, explique qu’elle prenait « une femme pour jouer des classes requérant de l’habileté (voleur) » dans le jeu Baldur’s Gate, étant petite, persuadée que seul un personnage féminin pouvait accéder à cette profession. Un exemple de plus de cette influence, puisque le sexe du personnage n’apporte aucun bonus… et, surtout, ne restreint pas le choix des classes.

 

Baldur's Gate

Des stéréotypes  que Christelle reconnait sans mal, mais qu’elle refuse de coller au seul univers vidéoludique. Les clichés que nous véhiculons sont « inhérents à la société, le jeu vidéo n’en étant finalement qu’un reflet ». Or, nuance Marion Coville, doctorante en études culturelles sur la question de la représentation des femmes dans cette industrie, « les jeux vidéo, comme tous les autres média, ne sont pas un simple ‘miroir’ qui ne feraient que refléter notre société. En présentant tel ou tel type de personnage, d’univers ou de relations, ils participent aussi à produire des représentations ». 


Plus de gameuses, mais encore de grandes disparités selon les type de jeux

Dès lors, si l’évolution des moeurs est indéniable, elle n’en est pas moins lente et disparate. Lorsque l’on s’attarde un peu sur les types et les pratiques de jeux, avec la différence entre « casual » (jeu occasionnel, Ndr) et « hardcore » (jeu pour passionnés, Ndr), on s’aperçoit que la proportion d’hommes et de femmes demeure encore déséquilibrée. « Dans un tournoi de Street Fighter,  il peut y avoir 120 joueurs et peut-être trois filles », constate Kayane. A contrario, « Blizzard a annoncé que sur Hearthstone, un jeu de stratégie dont raffolent les gamers, près de la moitié des joueurs seraient des filles », indique Camille Lisoir.

 

Street Fighter et HearthStone

L’explication de telles différences serait à trouver « du côté du marketing des éditeurs qui ne veulent surtout pas bousculer les habitudes culturelles », ajoute-t-elle. Ainsi, « pour l’instant, les hommes sont plus habitués à s’inviter entre amis à la maison afin de faire des parties de type hardcore gamer, alors que les filles découvrent souvent le jeu un petit peu plus tard. Elles se tournent ainsi plus vers le mobile et la tablette », analyse  la community manager du studio Cyanide.

Un point de vue partagé par Christelle* et Juliette* pour qui « les hommes consomment les jeux vidéo différemment des femmes. Ils ont un rapport plus compétitif au jeu, tandis que le sexe féminin est beaucoup plus porté sur le divertissement, où l’on peut jouer un moment sans que la partie soit suivie sur un scénario long et poussé ». Cependant Kayane note que, certes, tout « comme les jouets, il y en a pour filles et garçons, mais un Mario ou un Zelda – même si l’on joue un personnage masculin – , ça attire aussi énormément de filles ».


La dichotomie entre hardcore et casual, un faux débat

« Le terme « casual » est souvent associé à l’idée d’une pratique « féminine” » remarque Marion Coville. « C’est assez représentatif de la manière dont la pratique des femmes est parfois envisagée : une cible homogène, « de niche » pour laquelle il faudrait produire des contenus et un gameplay spécifiques » note la doctorante qui regrette cette vision « réductrice ». « En opposant « casual » et « hardcore », on envisage ces pratiques comme mutuellement exclusives », assène t-elle.

Une exclusion mutuelle qui écarte de facto les femmes, cantonnées dans l’imaginaire collectif aux jeux un peu gentillets. Or, ces « casual » ne sont souvent pas considérés comme étant « une « vraie » pratique du jeu vidéo ». On aurait donc d’un côté les véritables gamers, masculins, adeptes de MMORPG (jeux de rôles en ligne) ou de FPS (jeux de tir en vue subjective) sur PC ou consoles spécialisées, et, d’un autre côté, les femmes, adeptes de “faux” jeux vidéo sur navigateur web, mobile (« Farmville », « Candy Crush »…), ou de consoles portables ou de salon familiales (comme la Wii).

 

Capture d'écran Angry Bird Stella et Call of Duty Advanced Warfare

La frontière entre « casual » et « hardcore » a t-elle finalement une quelconque pertinence ?  « Si je passe 5 heures par jour sur « Candy Crush », en élaborant toutes sortes de stratégies pour gagner et en cherchant à améliorer mes performances, suis-je encore dans une pratique dite « casual » ? » feint de s’interroger la chercheuse. N’en déplaise donc aux grincheux, les femmes seraient bien plus des « hardcore gameuses » qu’on ne le dit… et que ce qu’elles pensent elles-mêmes.


Une répartition des rôles influencée directement par les éditeurs ?

Cette séparation artificielle entre « hardcore » et « casual », mais aussi et surtout les disparités des pratiques vidéoludiques entre hommes et femmes sont des problèmes qui dépassent le secteur du jeu vidéo. Ils interrogent en filigrane le rôle que peuvent jouer les éditeurs et l’industrie dans son ensemble dans la transmission de valeurs d’égalité entre les deux sexes. Des questions se posent inévitablement : est-ce de leur ressort que de veiller à un certain équilibre de la représentation entre joueurs et joueuses ? Ou bien s’agit-il tout simplement d’une liberté artistique à préserver ?

« Toute ma vie j’ai essayé de faire preuve d’empathie. Nous, filles, on a toujours lu des BD où la plupart ont un héros masculin, on a toujours essayé de compatir face à leurs problèmes, de nous investir dans leurs histoires. Mais au bout d’un moment, ça fatigue. On se demande si nous aussi n’avons pas une place dans ce panthéon des héros », raconte Saïda Mirzoeva, assistant Producer chez l’éditeur français Eugen Systems. Et de conclure : « Certes, il y a des héroïnes de jeu vidéo, mais c’est si peu par rapport aux équivalents masculins ».

Un manque que ne ressent pas, par contre, Camille Lisoir pour qui « il y a des jeux où il n’y a que des héroïnes, et d’autres que des héros… Je ne vois pas pourquoi on veut absolument mettre autant d’homme que de femmes dans les jeux ». Vision partagée également par Kayane qui estime au final que « les éditeurs ont bien le droit de faire ce qu’ils veulent pour leur scénario ».


Embaucher des femmes pour comprendre ce que veulent les joueuses

Le fait est, cette liberté scénaristique penche bel et bien en faveur de la gent masculine, comme l’a attesté avec force la polémique autour de la future sortie d’Assassin’s Creed Unity, édité par Ubisoft Montréal.

Reste néanmoins que toutes les gameuses interrogées s’accordent sur un fait : la situation évolue dans le bon sens. Les éditeurs feraient des efforts pour s’adapter à un public toujours plus féminin. Pour Camille Lisoir, « les développeurs ne sont pas contre ce mouvement là. Bien au contraire. Ça leur plaît même énormément d’avoir des héroïnes dans leurs jeux. Un mouvement va dans le sens de davantage d’héroïnes « normales » et les studios ont conscience qu’il faut suivre cette voie ». Par ailleurs, des jeux comme « Beyond Two Souls », édité par Quantic Dream, proposent des personnages féminins plus réalistes dans lesquels peuvent se reconnaître les femmes, se félicite Kayane.

Beyond Two Souls

 

Il reste cependant beaucoup de chemin à faire. Et l’explication est peut-être à trouver du côté du personnel qui travaille dans l’industrie du jeu vidéo. Selon la joueuse professionnelle, « il n’y a pas assez de femmes chez les éditeurs. Comme le jeu a été vu, dès ses tous débuts, comme un monde masculin, une grande majorité d’hommes a été recrutée ».

Une composition des équipes qui influencerait à la fois la compréhension de ce public et l’élaboration des jeux. Pour Saïda Mirzoeva, « le problème, c’est que pour faire un jeu pour ce marché, il faut embaucher plus de femmes. Je ne pense pas qu’une équipe à 90% masculine puisse réellement comprendre quel jeu nous voudrions». Afin de remédier à ce problème, « il faudrait travailler avec les écoles, essayer des modes de recrutement alternatifs… Et communiquer sur les pionnières, les femmes qui sont game designer, créatrices ». Un voeu pieux ? 

* : Les noms et prénoms des personnes citées ont été modifiés pour préserver leur anonymat.

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Médias : Walking Dead : diffusion de la saison 3 sur NT1





Walking Dead : diffusion de la saison 3 sur NT1

Walking Dead : diffusion de la saison 3 sur NT1


























Envie de frissons en cette veille de fête d’Halloween ? Ça tombe bien : NT1 a tout prévu. Ce soir, à partir de 23h05, la chaîne de la TNT diffusera la 3e saison – inédite en France – de The Walking Dead.

Alors que la saison 5 de la série à zombies cartonne actuellement aux États-Unis, la diffusion de The Walking Dead en deuxième partie de soirée sera l’occasion de découvrir ce que sont devenus Rick, Lori, Carl, Glenn ou encore Daryl après l’attaque de la ferme d’Herschel par les walkers, mais aussi de faire la connaissance de nouveaux personnages.

Le pitch de cette saison 3 ? Après avoir été contraint de quitter en hâte la ferme de Hershel sous l’assaut des rôdeurs, le petit groupe erre péniblement dans un monde de plus en plus chaotique et dangereux, tandis que la grossesse de Lori arrive bientôt à son terme. Par hasard, Rick découvre un endroit potentiellement sûr : une prison. Lui et les siens décident alors d’y prendre leurs quartiers. De son côté, Andrea, qui a été laissée pour morte par le groupe après l’incendie de la ferme, s’est fait une nouvelle amie en la personne de Michonne.

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Buzz : Noémie Honiat et Quentin Bourdy : l’heure de la consécration





Noémie Honiat et Quentin Bourdy ont été sacrés

Noémie Honiat et Quentin Bourdy ont été sacrés « Jeunes talents » par le guide Gault & Millau 2015.


























Décidément, la vie sourit à Noémie Honiat et Quentin Bourdy. Alors que les deux candidats de « Top Chef », qui étaient follement tombés amoureux il y a deux ans lors de leur rencontre au Salon du Chocolat, se sont unis le 11 octobre dernier dans l’Aveyron, ils ont reçu en plus l’une des plus honorifiques des distinctions par le prestigieux guide culinaire Gault & Millau.

En effet, alors qu’ils dirigent ensemble le restaurant l’Univers, situé à Villefranche de Rouergue – Quentin est à la cuisine, Noémie à la pâtisserie – les deux jeunes gens ont été classés par le Gault & Millau parmi les 28 « jeunes talents » de la gastronomie à suivre de près.


Jeune Talent Quel Honneur C’est fou le courage que ça donne http://t.co/Cvp5Ua6LlU #Gastronomie via @LePoint


— Quentin Bourdy (@quentintopchef) 22 Octobre 2014

Une distinction qui les a profondément touchés. « Jeune talent, quel honneur. C’est fou le courage que ça donne », a ainsi tweeté Quentin Bourdy, avant de poster hier une photo où il apparaît aux côtés de Yannick Alléno, sacré pour sa part cuisinier de l’année par le guide Gault & Millau.




Grand honneur , le jeune talent se sent bien petit à côté du chef de l’année

Une photo publiée par Quentin Bourdy (@quentinbourdy) le Oct. 10, 2014 at 8:00 PDT





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Buzz : LeBonCoin : il vend des "strings de pieds"





LeBonCoin : il vend des « strings de pieds »

LeBonCoin : il vend des « strings de pieds »


























 

Après l’annonce vulgaire pour un trikini nettement trop sexy et les annonces parfaitement illisibles, place aux annonces avec des titres pour le moins étranges.

 

Et il ne s’agit pas d’une faute de frappe cette fois, mais bel et bien d’un particulier qui a décidé de vendre un « string de pied » pour la modique somme de 4 euros. Mais qu’est-ce donc qu’un string de pied au juste ?

 

« String de pied neuf et original a petit prix. 4 euros la paire. Consulter mes autres annonces », détaille sobrement l’annonce pour ces chaussures de plage finalement tout à fait comme les autres. Une annonce qui n’est d’ailleurs plus disponible sur le site et qui a donc probablement fait le bonheur d’un ou plusieurs acheteurs !

 

Rendez-vous demain pour une autre annonce totalement décalée dénichée sur leboncoin !

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Cuisine : Meilleur pâtissier 2014 : recette du Compiègne de Mercotte





Meilleur pâtissier 2014 : recette du Compiègne de Mercotte

Meilleur pâtissier 2014 : recette du Compiègne de Mercotte


























 

C’est une nouvelle semaine de compétition pour les candidats du « Meilleur pâtissier » qui se frottent cette semaine aux gâteaux de notre enfance. Après le Russe de Mercotte la semaine dernière, et la Sachertorte, place à une recette totalement différente, mais non moins délicieuse !

 

Pour l’épreuve technique, une épreuve jugée à l’aveugle, direction, Compiègne ! Mercotte remet à l’honneur ce gâteau oublié, créé en 1810 par Antonin Carême, en l’honneur du mariage de Napoléon 1er avec Marie-Louise d’Autriche. Un gâteau composé d’une pâte levée, imbibée d’un sirop au rhum, dans laquelle viennent s’insérer des tranches d’ananas rôties, le tout garni de fruits confits. Un gâteau à la forme originale, issu du vieux grimoire de Mercotte ! Autant vous dire que nos 8 pâtissiers amateurs auront du mal à trouver leur route pour arriver à Compiègne…

 

>> Recette de la tarte aux fraises de Cyril Lignac <<

 


RECETTE DU COMPIEGNE

INGREDIENTS

1/ La pâte levée : 165g de farine, 100g de beurre, 20g de sucre, une pincée de sel, 83g d’oeufs entiers, 33g de jaunes d’oeufs, 5g de levure biologique, 45g de crème fleurette entière.

2/ Le sirop d’agrumes : 750g d’eau, 400g de sucre, le zeste et le jus d’une orange et d’un citron, 170g de rhum, 1 gousse de vanille.

3/ La finition : un ananas, des fruits et de bigarreaux confits.

 

RECETTE

1/ La pâte levée : Tamiser la farine, la mettre dans la cuve du robot équipé du crochet, ajouter d’un côté le sucre, le sel et de l’autre la levure émiettée. Mélanger légèrement les oeufs et les jaunes avec la crème. Ajouter petit à petit les deux tiers de cette préparation au mélange dans le robot et pétrir à petite vitesse sans donner du corps. Ajouter le reste du mélange et pétrir à nouveau à vitesse moyenne pour obtenir un appareil lisse et brillant. Ajouter petit à petit le beurre pommade en dés et terminer le pétrissage en évitant de chauffer la pâte pour obtenir une préparation soyeuse et élastique. Préchauffez votre four à 35° et laisser pousser pendant 30 min. Dégazer et réserver au froid. Beurrer le moule à Kougloff, et le remplir avec la pâte préalablement façonnée et laisser pousser à nouveau 30min dans ce même four. Quand la pâte a bien monté, enfourner à 170°/180° chaleur tournante pendant 25/30 min puis laisser sécher 10min à four éteint.

2/ Le sirop : Réalisez un sirop avec les ingrédients à disposition. Porter à ébullition l’eau, le sucre, les jus et les zestes. Hors du feu, ajouter la vanille fendue en deux et le rhum, laissez infuser à couvert pour préserver les parfums pendant 15min puis chinoiser.

3/ Les tranches d’ananas rôties : Faire rôtir les tranches d’ananas. Détailler des tranches d’ananas et les rôtir à 150° avec un peu de beurre et 2 cuillères à soupe d’eau pendant 30 min. Egoutter.

4/ Le montage : Couper le dessous pour le garder droit. Imbiber le gâteau dans le sirop à 45° et laisser s’égoutter quelques minutes. Faire des incisions de haut en bas sans aller jusqu’à la base et y intercaler les tranches d’ananas rôties. Couper le reste de l’ananas en petits cubes et en garnir le centre du gâteau. Décorer le dessus avec des fruits confits et des bigarreaux. Arroser avec le sirop tiède.

 

Vous pouvez découvrir toutes les astuces de Mercotte pour cette recette oubliée sur son blog.

 

Crédits : Le meilleur pâtissier / M6 / Mercotte

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