Charlotte de Turckheim : son couple avec Jean-Christophe Cambadélis
Jamais avare d’anecdotes amusantes, Charlotte de Turckheim s’est confiée sur les ondes de la radio Europe 1 où elle a fait une révélation plutôt étonnante au sujet de sa toute première histoire d’amour. Elle avait alors 15 ans et est tombée sous le charme d’un jeune homme de 19 ans qui est aujourd’hui le premier secrétaire du Parti socialiste.
Jean-Christophe Cambadélis : « une bombasse »
Et c’est avec l’humour qu’on lui connait que la comédienne raconte sa première rencontre avec Jean-Christophe Cambadélis, une rencontre qui ne l’a pas laissée de marbre, loin de là :
« Il est venu camper chez moi dans le jardin avec un copain (…) nos parents travaillaient ensemble. Ils étaient ultra à gauche, trotskystes. Moi j’ai vu sortir de la tente du fond du jardin une espèce de bombasse ! Il était d’une beauté, vous ne pouvez pas imaginer ! Et puis moi, un trotskyste, dans le XVIe je n’en avais jamais vu ! »
Evidemment, ce coup de cœur adolescent n’a pas duré, et le couple s’est séparé.
« Après il m’a larguée. (…) la vie s’est vengée pour moi parce que je trouve qu’il est devenu horrible ! (…) Il voulait sauver la France et le monde, maintenant il veut sauver sa carrière », explique malicieusement Charlotte de Turckheim. Aujourd’hui la comédienne est mariée avec Zaman Hachemi qui n’est autre que son troisième époux.
Dans « Elle l’adore », le rapport entre la star et son admiratrice est inversé
Esthéticienne de profession, Muriel trompe la monotonie de son existence en inventant des histoires fantaisistes. Fan du chanteur Vincent Lacroix, avec les chansons duquel elle a grandi et dont elle ne rate pas un concert, elle reçoit un soir la visite de ce dernier chez elle. Il a besoin de son aide et va l’entraîner dans une histoire qu’elle-même n’aurait pas pu imaginer.
C’est le pitch de Elle l’adore, le premier film de Jeanne Herry, avec Sandrine Kiberlain – primée comme meilleure actrice pour son rôle dans le film au Festival d’Angoulême – et Laurent Lafitte, nouvelle variation sur le thème de la célébrité et des liens entre une star et son public. L’héroïne, Muriel, est en effet à mille lieux des fans hystériques généralement dépeintes. Quant à Vincent Lacroix, son idole, il mène une vie quasi-normale, joue au poker avec ses amis et se dispute avec sa compagne. En brisant d’entrée de jeu les clichés, le film apporte un éclairage original sur une relation qui fait souvent l’objet de caricatures.
De fait, avant Elle l’adore, la relation entre une star du cinéma, de la chanson ou de la télévision a souvent été traitée au cinéma. Voici quelques films qui abordent sur le mode comique ou dramatique ce rapport plus complexe qu’on ne croit.
La valse des pantins
Cette comédie de Martin Scorsese sortie en 1983, raconte l’histoire d’un comique méconnu (Robert de Niro), qui rêve de devenir célèbre. Il fomente alors un plan pour kidnapper un présentateur de talk-show à la télévision (Jerry Lewis) afin de le persuader de le laisser participer à son émission.
Le rôle de sa vie
Une journaliste (Karin Viard) croise la route d’un star du cinéma (Agnès Jaoui) qui l’engage comme assistante personnelle. Séduite par l’existence privilégiée de sa nouvelle patronne, elle va néanmoins déchanter en découvrant le caractère odieux de celle-ci.
Millenium Actress
Un réalisateur de documentaires se rend chez une actrice mythique pour l’interviewer. Ensemble, ils vont remonter le temps pour explorer la carrière passée de cette femme. Au cours de cette évocation, le dévouement secret du réalisateur à l’égard de l’actrice, maintenant âgée de 70 ans, va éclater au grand jour.
Mes stars et moi
Importunée par un fan un peu trop collant et en mal d’amour (Kad Merad), trois actrices en vue (Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart et Mélanie Bernier), décident de faire équipe afin de lui donner une leçon.
Jean-Philippe
Un fan de Johnny Halliday (Fabrice Luchini) se réveille un beau jour dans un univers parallèle dans lequel le rockeur n’existe pas. Il va alors partir à la recherche de Jean-Philippe Smet (l’identité de la star avant qu’il ne devienne Johnny), qui travaille dans une salle de bowling. Décidé à faire exister son idole, il va tenter de former cet inconnu pour le transformer en Johnny Halliday.
Almost Famous
Dans les années 70, un jeune homme qui rêve de devenir critique rock suit un groupe au succès naissant en tournée. Fan inconditionnel, il va petit à petit déchanter en découvrant le cirque de la célébrité et les turpitudes de ses idoles.
Le discours d’Emma Watson a été largement ovationné à l’ONU
A l’heure où de nombreuses stars se revendiquent mollement féministes, Emma Watson, fraîchement nommée ambassadrice de bonne volonté de l’ONU Femmes, l’organisation des Nations Unies pour l’égalité des sexes et les droits des femmes dans le monde, a jeté un pavé dans la mare en défendant avec ferveur l’égalité des sexes.
« Vous devez vous dire: “Qui est cette fille qui sort d’un Harry Potter ? Qu’est-ce qu’elle fait à l’ONU ?”. Je me suis posée la même question. Tout ce que je sais, c’est que ce problème d’égalité des sexes me concerne et que je veux pouvoir améliorer les choses. », a-t-elle déclaré, répondant ainsi aux potentielles critiques au sujet de sa nomination comme ambassadrice pour l’ONU Femmes.
La jeune femme, tout en appelant les hommes à se mobiliser pour l’égalité des sexes, a tenu à clarifier les idées reçues au sujet du féminisme, de plus en plus assimilé à une haine des hommes : « J’ai décidé que j’étais féministe. Cela ne me semblait pas compliqué. Mais mes récentes recherches m’ont démontré que le mot féminisme était devenu impopulaire. Des femmes choisissent de ne pas dire qu’elles le sont. Apparemment, affirmer qu’on est féministe est vu comme trop fort, trop agressif à l’égard des hommes et peu séduisant. »
Impliquer les hommes dans la lutte pour l’égalité des sexes
Et l’actrice qui s’est récemment rendue en Uruguay pour l’ONU de poursuivre : « Pourquoi ce terme est-il si mal vu aujourd’hui ? Je trouve qu’il est normal que je sois payée autant que les hommes. Je trouve qu’il est normal que je prenne les décisions qui concernent mon propre corps. Je trouve qu’il est normal que des femmes soient engagées en mon nom pour défendre des politiques et prendre des décisions qui affectent ma vie. Je trouve qu’il est normal que l’on me démontre socialement le même respect qu’aux hommes. »
En martelant la définition du féminisme avec ferveur à la tribune des Nations Unies, la jeune actrice a ainsi taclé les récentes campagnes, notamment sur les réseaux sociaux, d’Américaines qui se disent contre le féminisme.
« HeforShe » (« Lui pour elle » en français), le programme défendu par Emma Watson, a pour but d’encourager les hommes à participer au combat pour l’égalité des sexes dans le monde. « Comment peut-on changer le monde si la moitié seulement est invitée à en discuter ? », a-t-elle lancé.
>> Quand les chats ridiculisent les anti-féministes <<
Thomas Thouroude : le trublion du Before est en couple
Alors que personne ne semblait miser très cher sur Thomas Thouroude et son « Before » (qui a la lourde tâche de passer avant le « Grand Journal » sur Canal +), l’émission a immédiatement trouvé son public et les téléspectateurs sont tombés sous le charme du naturel Thomas Thouroude. Un beau coup de poker pour celui qui a débuté comme journaliste sportif avant d’animer la matinale sur I-Télé. Mais ce passionné de sport (il a longtemps pratiqué le rugby) n’a pas totalement abandonné ses premiers amours puisqu’il remplace Nathalie Iannetta lors des soirées de présentation de la Ligue des Champions.
Un homme discret au charma ravageur
Perfectionniste et très doué, Thouroude ne cache pas que ses modèles (Thierry Ardisson, Yves Mourousi ou Jimmy Fallon) ont joué un rôle important dans sa vision du journalisme. Discret, le journaliste se confie rarement au sujet de sa vie privée, tout juste laisse-t-il entrevoir son bonheur quand il évoque sa compagne et sa famille, ainsi que les soirées passées devant la série « House of Cards » qu’il affectionne particulièrement.
« Je fais bien la différence entre vie privée et vie professionnelle, car je me suis rendu compte à mes débuts que quand je sortais avec les collègues, ça finissait toujours par bitcher. Et ce n’est vraiment pas mon truc », confiait Thomas Thouroude dans les colonnes de GQ en octobre 2013. Et au lieu de sortir le soir, le journaliste avoue qu’il préfère désormais rentrer chez lui, en banlieue, où il retrouve sa compagne et ses deux enfants. Des moments privilégiés pour celui qui se qualifie lui-même de « pantouflard ».
Les émissions pour enfants, des animaux, de la couleur et des petites sonorités assassines
Le purgatoire en six chansons, le top du top en matière de refrains exaspérants. C’est ici et maintenant. Sadique ? Non, juste prévoyant. Alors, comme disait le célèbre commentateur de basket Georges Eddy, de son inimitable accent de yankee : « Oulala mettez vos casques ! »
1— L’âne Trotro, vraiment « rigolo » ?
Cette série raconte les péripéties d’un petit âne gris, Trotro, en compagnie de ses amis Lili, Boubou et Nana, son amoureuse. Le générique ne dure que quelques seconde (20 précisément), mais la mélodie est diablement efficace… pour rentrer dans votre tête. « Impactante », comme aiment à dire dans la pub. Pour cela, il use du principe de répétition et d’un jeu de mot entre le nom du héros et l’adverbe « trop » : « L’âne Trotro, l’âne Trotro, trop trop rigolo, l’âne Trotro, l’âne Trotro, trop trop rigolo, l’âne Trotro c’est l’ami qu’il nous faut, trop trop rigolo ». On arrête là, déjà proche du burn-out… Niveau d’alerte : 5/5.
Le lapin Didou et cette envie soudaine d’acheter un fusil
Autre dessin animé au générique pour le moins ravageur, le lapin Didou. Vous savez, ce sale petit rongeur qui vous grignote le cerveau plutôt que des carottes… Ce programme, à visée éducative préscolaire, apprend aux enfants à dessiner et colorier. D’une durée un peu plus longue que l’âne Trotro, une minute, la chanson du générique joue ici sur les sonorités « Dis Didou » et les rimes (pas riches pour la peine…). Attention, si le louable dessein de la série est de susciter l’éveil artistique de nos bambins, sa musique, elle, suggère des sentiments contraires. Du genre, tirer sur le pianiste… Niveau d’alerte : 3/5.
Petit ours brun bégaye, bégaye, bégaye…
Fichtre, Petit Ours brun égaye la vie de nos garnements depuis 1988 ! Vingt-six années qui ne sont pas passés si vite, loin de là… La faute à cette bande-son – et son insupportable et mesquin procédé de répétions – qui donnerait envie de s’étouffer avec du miel. Vite, que l’on relance le marché ancestrale de la fourrure ! Niveau d’alerte : 4/5.
T’choupi et Doudou, rien que pour les blazes
Un peu plus respirable que les génériques précédents, la mélodie de T’choupi et doudou est surtout suffisamment courte pour que vous puissiez reprendre vos esprits (oui, oui, vous étiez bien en train de maltraiter inconsciemment le doudou de votre enfant qui, lui, n’a rien à voir dans tout ça…): 15 secondes. Niveau d’alerte : 1/5.
« Voici venir les Barbapapa », tous aux abris !
Dessin animé mettant en scène les aventure de Barbapapa, Barbamama et leurs sept enfants, capables de se transformer en n’importe quoi, son générique a marqué au fer rouge de nombreuses générations depuis plus de quarante ans, et notamment pour l’allongement de la dernière syllabe à chaque fois que le nom Barbapapa est prononcé. Les nerfs à vif… Niveau d’alerte : 3/5.
Milo, le lapin qui s’attaque à Miles Davis
Autre série racontant les péripéties d’un lapin, Milo se la raconte avec un morceau de musique dit « jazzy » faisant office de générique. Soyons francs et par respect pour les maitres Miles Davis et Louis Armstrong, les paroles comme la voix des chanteurs rendent difficilement tenable l’écoute plus de quelques minutes en voiture… Niveau d’alerte : 2/5.
Pas simple de se lancer dans la recherche d’un emploi lorsque l’on a quitté les bancs de l’école avant d’obtenir son diplôme. Avec un taux de chômage qui plafonne à 22,8%, les jeunes sans qualification sont ceux qui peinent le plus à trouver un job. Pourtant, si intégrer une entreprise sans avoir de diplôme est difficile, ce n’est pas pour autant mission impossible. L’important est de ne pas se décourager et de cibler ses recherches d’emploi dans des secteurs-clés : l’hôtellerie et la restauration, la restauration collective, les services à la personne, la grande distribution, le nettoyage industriel ou encore le BTP et l’industrie sont des secteurs sous tension permanente, presque toujours à la recherche de nouveaux employés. C’est notamment le cas des grands groupes, où les perspectives d’évolution sont importantes pour les candidats rigoureux et motivés.
>> Comment rechercher un emploi sans diplôme ? <<
L’hôtellerie et la restauration
L’hôtellerie-restauration et la restauration collective sont deux des secteurs clés ouverts aux jeunes sans diplômes, le sérieux et la motivation primant sur la qualification. D’autant que les postes ne manquent pas. Serveur, plongeur, femme de chambre… D’après Grégory Hulin, responsable département emploi-formation du syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers, et traiteurs (SYNHORCAT), il existe actuellement 50 000 emplois non pourvus dans l’hôtellerie-restauration.
Si ce secteur d’activité vous intéresse, n’hésitez pas à déposer en main propre votre CV dans le restaurant où l’hôtel qui vous intéresse ou à postuler auprès des grands groupes : Accor, Groupe Flo, Buffalo Grill, McDonald’s, Quick, KFC ou le tout récent Burger King.
La restauration collective
Comme l’hôtellerie-restauration, la restauration collective propose aussi des métiers variés, où les possibilités de formation pour évoluer sont nombreuses et variées. Le secteur a aussi besoin d’agents de maintenance pour surveiller les installations, ainsi que d’agents d’accueils pour recevoir les clients.
Là encore, ce sont principalement les grands groupes de restauration collective qui proposent des emplois : Sodexo, Ansamble, Apetito, Compass Group, Dupont Restauration, 1001 Repas… Vous pouvez leur adresser votre candidature via leur site Internet.
Le bâtiment et l’industrie
Le BTP et l’industrie sont deux secteurs d’activité en recherche permanente de main d’œuvre. Ils proposent des métiers souvent physiques, qui demandent de l’investissement et beaucoup de sérieux de la part des candidats. De nombreux métiers proposés, jugés trop difficiles ou contraignants, souffrent d’ailleurs d’un déficit de candidatures. Pourtant, ils promettent souvent une évolution vers un poste de chef d’équipe si le candidat s’investit.
Si vous êtes intéressé par un emploi dans le BTP, vous pouvez envoyer votre CV aux entreprises qui recrutent près de chez vous : Bouygues, Vinci, Eiffage, Colas, SPIE, NGE, EGIS…
Il en va de même pour les entreprises dans le secteur de l’industrie : GDF Suez, Saint-Gobain, Safran, Total, DCNS, Siemens, Alstom, Schneider Electric, Daher…
La grande distribution
Travailler dans la grande distribution sans diplôme est tout à fait possible. En tant qu’employé de rayon, vendeur de produits frais ou hôtesse de caisse, les métiers proposés demandent une grande implication et beaucoup de motivation de la part des employés, qui seront souvent amenés à travailler en équipe ou à être au contact de la clientèle.
Si le secteur de la grande distribution vous tente, vous pouvez envoyer votre candidature aux services ressources humaines des super ou hypermarchés : Carrefour, Auchan, Intermarché, Casino, Monoprix, Chronodrive, E. Leclerc…
Les services à la personne
Avec l’allongement de l’espérance de vie, mais aussi l’évolution de nos modes de vie, les services à la personne est devenu, depuis une vingtaine d’année, le secteur qui recrute le plus de jeunes sans diplôme. Aujourd’hui, 77% des emplois non qualifiés s’exercent dans les services d’aide à la personne, qui ont constamment besoin de nouvelles recrues. C’est le cas de maisons de retraite, très souvent à la recherche d’employés. Les demandes d’assistantes maternelles, d’aides à domicile et de gardes d’enfants sont aussi en constante évolution.
Pour postuler, vous pouvez adresser votre candidature à la Fédération du service aux particuliers (Fesp) ou contacter directement les entreprises de services à la personne : O2, Adhap, Coviva, Domidom, Bien Servi, Viadom, etc.
Il existe par ailleurs bien d’autres secteurs d’activité qui emploient des salariés sans qualification. Le nettoyage industriel en tant qu’agent de service, celui de la sécurité comme agent de prévention et de sécurité, le transport et la logistique, ou encore l’environnement sont autant de secteurs qui donnent leur chance aux employés sans diplôme en leur donnant souvent la possibilité de se former au sein de l’entreprise et ainsi d’évoluer. N’hésitez donc pas à envoyer votre CV et votre lettre de motivation aux grands groupes de ces secteurs professionnels.
Pour plus d’informations et de conseils, vous pouvez consulter JcomJeune.com, le site Internet du Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ).
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Laurence Boccolini (Money Drop) : « Ce n’est jamais facile de voir une larme de déception »
La fin de « Money Drop » ? Ce n’est pas pour tout de suite ! À 51 ans, Laurence Boccolini n’est pas prête de décrocher. Alors que débute ce soir à 19 heures sur TF1 la cinquième saison du jeu télévisé, l’ex-animatrice du « Maillon le plus faible » et maman comblée d’une petite Willow a accordé une interview à TV Magazine, dans laquelle elle avoue être toujours aussi heureuse à l’idée de retrouver l’équipe de « Money Drop ». « Nous sommes une équipe soudée avec une super ambiance pendant les tournages, donc nous avons hâte de nous retrouver. Et les candidats sont tous différents : à chaque fois, c’est une nouvelle aventure », explique-t-elle.
Loin de se sentir « sous-employée » par TF1, Laurence Boccolini explique au contraire avoir très envie de poursuivre l’expérience « Money Drop », notamment grâce au « fun » qui règne sur le plateau et surtout au « fait que l’on me laisse libre d’être comme je suis. Merci TF1, merci Endemol ».
Pourtant, avoue-t-elle, présenter chaque soir l’émission n’est pas toujours évident, surtout lorsqu’elle se trouve face à des candidats qui, à cause d’une mauvaise réponse, perdent en quelques secondes leurs chances de voir leurs rêves se réaliser. « Ce n’est jamais facile de voir une larme de déception… J’aimerais qu’ils gagnent tous ! Parfois, nous sommes tous déçus sur le plateau que certains s’en aillent. »
« Money Drop », du lundi au vendredi à 19h00 sur TF1.
Capital : qui est Paul Morlet qui a révolutionné le marché de la lunette ?
Des prix très élevés, des fraudes aux mutuelles, des milliers de personnes qui ne peuvent s’en acheter… le marché de la lunette n’est pas des plus simples et clairs. Avec son entreprise « Des lunettes pour tous », Paul Morlet compte sûrement changer tout cela et bouleverser tout ce petit monde. En effet, il propose des lunettes « entre 5 et 15 fois moins chères que le marché actue »l. Des paires de lunettes à dix euros qui pourraient faire le bonheur de nombreuses personnes. En effet, selon l’Ipsos, il y a 2 millions de Français qui « renoncent totalement aux soins optiques tous les ans ».
Des lunettes à 10 euros
Paul Morlet est un jeune entrepreneur âgé d’une vingtaine d’années. « Élève médiocre, il est orienté vers un BEP d’électricien par ses professeurs, qui ne croyaient guère en lui , décrit le site de l’hebdomadaire Le Point. Il va alors avoir un déclic en voyant les lunettes de joueurs de poker et pensent qu’elles pourraient porter des marques. « Avec ses maigres économies, à 20 ans, il lance Lulu Frenchie, une marque de lunettes personnalisables. Quatre ans plus tard, le pari semble réussi avec deux millions de paires écoulées et un million et demi d’euros de chiffre d’affaires ». La machine était lancée.
Photos dans des temples asiatiques, spécialités locales dans les restaurants pour le déjeuner et le diner, des sessions Skype depuis l’autre bout de la planète… Les vacances de Zilla van den Born se sont bien passées. Mais pas en Asie. Juste depuis son appartement aux Pays-Bas. Pendant cinq semaines, la jeune femme a fait croire à tous qu’elle était partie alors qu’elle était juste derrière son ordinateur. Elle a en effet publié des statuts Facebook, des photos, des géolocalisations comme si elle était vraiment partie.
Des fausses vacances bien drôles
Les photos se faisaient dans des temples asiatiques d’Amsterdam, dans les restaurant japonais, vietnamiens… Photoshop et une bonne dose de préparation et d’humour faisait le reste. Elle a également redécoré sa chambre, comme le précise le site espagnol Clipset, pour que cela ressemble à un appartement asiatique pour ses sessions Skype. Le but de cette expérience : un travail pour l’université pour laquelle elle voulait montrer qu’il était facile de tromper les gens sur les réseaux sociaux.
Etats-Unis : un collège se sert d’une fille de 14 ans pour attraper un violeur
Honteux, dangereux, scandaleux… Les réactions suite à l’affaire qui touche la petite ville de Harvest, dans l’Alabama, aux Etats-Unis, ne manquent pas. Et elles sont toutes unanimes, à dénoncer le comportement du collège Sparkman Middle School. Le site anglais metro.co explique que des professeurs ont poussé une fille de 14 ans à servir d’ « appât » pour pouvoir attraper a un autre élève, suspecté d’être un délinquant sexuel.
La jeune fille violée par son agresseur
Selon CNN, le jeune homme de 16 ans avait déjà été signalé pour des attouchements inapropriés déjà sur cette fille, mais qui avait uniquement été expulsé que temporairement du collège. Pour l’expulser définitivement, un autre élève devait porter plainte ou alors être pris en flagrant délit.
Les professeurs, avec le consentement de deux des vice-directeurs du collège, ont alors décidé de monter un plan avec la jeune fille pour surprendre son agresseur, malgré les réticences de la collégienne. Le résultat de ce « plan » : la jeune fille a été violée, après que l’agresseur a décidé de l’emmener dans un autre endroit que celui prévu par les professeurs. La victime a dû abandonner le collège après ces incidents et même l’état de l’Alabama. « Ils ont détruit sa vie », a déclaré Eric Artrip, l’avocat de la famille.
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