Euro Millions : résultat tirage du vendredi 23 mai et numéros gagnants (+My Million)
Le tirage de l’Euro Millions se déroule dans plusieurs pays : Espagne, Royaume-Uni, France, Luxembourg, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande et Autriche. Pour remporter la cagnotte de l’Euromillions, il faut avoir la chance de trouver les sept bons numéros. Désormais, les joueurs possèdent une chance de plus de gagner avec le numéro My Million qui permet de remporter la somme d’un million d’euros.
Puisque la cagnotte persiste à ne pas tomber, elle continue de grimper et sera de 59 millions d’euros ce vendredi 23 mai. Une très belle somme pour réaliser chacun de ses rêves et surtout vivre tranquillement sans se soucier du lendemain. Mais avant cela, il faudra évidemment faire bonne pioche en trouvant les bons numéros. Plus facile à dire qu’à faire.
Numéros gagnants du vendredi 23 mai
Étoiles:
My million:
Rappelons que le tirage de l’Euro Millions est visible en replay sur le site de la chaîne, et qu’il est préférable de toujours vérifier les numéros gagnants via le site officiel de la Française des Jeux.
Microbrasseries: Les bières à la recherche du goût perdu
Paradoxe ? Alors que la France est loin d’être la première nation à descendre les litres de bière, la consommation de ce délicat breuvage, sur le déclin selon les experts de la culture brassicole, les microbrasseries, elles, ne cessent de se multiplier. Pis, l’association Bières et Papilles organise pour la première fois dans la capitale, la « Paris Beer Week », du 24 mai au 1er juin. Un événement qui vise notamment à mettre à l’honneur des bières artisanales d’ici ou d’ailleurs.
Microbrasseries : Une tendance qui s’accélère en France
L’engouement des Français pour le retour à un goût plus traditionnel, celui du terroir et des produits locaux, semble ouvrir de nouveaux horizons à cette boisson fermentée qui remonte à l’Antiquité. Les microbrasseries ont bien compris cette tendance. Ces petits lieux où sont fabriquées et vendue des bières « maison » en consommation sur place (ou à emporter) ont dépassé le seuil des 500 établissements en 2013 dans la métropole, selon Robert Dutin, auteur de l’Annuaire des brasseries françaises.
>> Bars à bières à Paris : notre sélection des meilleures adresses <<
Savourer des bières uniques
Finies donc les brasseries entre amis et les after work où vous vous retrouvez à boire l’éternelle même marque de bière industrielle quel que soit l’établissement. L’idée n’est plus d’aller à tel ou tel endroit pour boire un simple coup et retrouver ses collègues ou proches pour simplement discuter. Tout l’intérêt est au contraire de choisir, désormais, telle ou telle microbrasserie pour savourer la bière unique qu’elle produit.
Caramel, épices, blé… le retour de la créativité ?
Et on peut y découvrir des saveurs étonnantes. Par exemple, à la Brasserie La goutte d’or située à Paris, vous pouvez déguster une bière de blé houblonnée, une bière de blé au café ou encore une bière de blé au thé indien. Si vous poursuivez votre chemin, tout près de Montmartre, vous pourrez trouver, à quelques pas de la station de métro Grands Boulevards, des breuvages « fait maison » par un restaurant-microbrasserie nommée French Beer Factory. Cette dernière propose à vos papilles des bières blondes légères, d’autres avec une pointe d’amertume et légèrement caramélisées, ou encore au blé et aux épices.
Autres bières, autre endroit, à Nantes cette fois-ci (Loire-Atlantique). Les Bières de Charlotte est une microbrasserie qui propose trois bières artisanales brassées toutes l’année : La Blonde aux saveurs épicées, l’Ambrée au parfum caramélisé et la Carlota, une autre bière épicée. Ensuite, selon les saisons, plusieurs nouvelles recettes de bières sont proposées pour se marier avec le climat.
A l’heure où chacun regarde de plus en plus ce qu’il y a dans son assiette, ces circuits courts et la créativité autour des recettes semblent à la fois le bon moyen de rassurer les consommateurs de bières et celui de les fidéliser.
A 39 ans, elle attend son 17e enfant (et achète 18 bouteilles de lait par jours)
Il y a d’abord eu Chris, 24 ans, puis Sophie, 20 ans, Chloé, 18 ans, Jack, 17 ans, Daniel, 15 ans, Luke, 13 ans, Millie, 12 ans, Katie, 11 ans, James, 10 ans, Ellie, 9 ans, Aimee, 8 ans, Josh, 6 ans, Max, 5 ans, Tillie, 4 ans, Oscar, 2 ans, et enfin, Casper, 18 mois. Et cette fratrie – de 16 enfants donc- va bientôt s’agrandir. Leur maman, Sue, 39 ans, est, en effet, enceinte de son 17e enfant !
« Etre mère, c’est le boulot qui apporte le plus dans le monde »
« Les gens pensent que je suis folle mais j’aime juste être une mère. C’est un dur travail, mais c’est le boulot qui apporte le plus dans le monde », a expliqué Sue au Sun. Toutefois, son futur bébé – dont elle ne connaît pas encore le sexe – pourrait, cette fois, être le dernier : « Mais je ne veux pas l’affirmer à coup sûr. J’ai des petits enfants maintenant pour m’occuper et je ne pense pas que ma vie soit jamais calme », a-t-elle confié au Sun.
>> 10 états d’esprit par lesquels passe votre mère depuis votre naissance <<
Et en effet, révélaient Sue et Noé, 43 ans, dans un documentaire sur Channel 4, gérer une famille de 16 et bientôt 17 enfants c’est, par exemple, consommer chaque jour trois kilos de pain, deux boîtes de céréales et 18 bouteilles de lait ! Une gestion du quotidien que la famille assume seule – le couple qui gère une boulangerie à Morecambe ne reçoit pas d’aides de l’Etat –, tient-elle à préciser.
Le couple, qui racontent ses aventures sur son blog, ne risque donc effectivement pas de s’ennuyer… d’autant qu’ils vont aussi être bientôt une nouvelle fois grands-parents. Leur fille Sophie, âgée de 20 ans maintenant, attend, elle aussi, un enfant et devrait accoucher quelques semaines après sa mère. Les deux femmes semblent, d’ailleurs, ravies de pouvoir vivre leur grossesse ensemble : « J’étais tellement excitée quand j’ai découvert que j’étais enceinte, quelque temps après Sophie », a expliqué la mère de famille au DailyMail.
Google ne renonce pas à développer son réseau social Google+. La firme de Mountain View vient d’annoncer le lancement de deux nouvelles fonctionnalités réservées à ses utilisateurs.
Des diaporamas et des films maison
La première, baptisée simplement Histoires, offre aux internautes de créer « un récit de voyage simple et esthétique » à partir de leurs photos stockées sur le réseau, c’est-à-dire une galerie d’images améliorée et annotée. Cette fonction sera disponible sur Internet et sur les appareils sous Android. Une version pour iOs sera lancée prochainement.
Le service Films permet, lui, de créer automatiquement des vidéos à partir des photos et vidéos mises en ligne sur Google+. Réalisées automatiquement, ces séquences peuvent être personnalisées et améliorées grâce des effets visuels et sonores. Cette fonctionnalité est déjà disponible sur Internet, Android et iOs.
Le départ de Sofiane a été vécu dans la quasi indifférence
Si les meilleurs partent les premiers, les candidats les plus anonymes quittent également Les Anges de la téléréalité 6 avant les plus « célèbres ». Comme en atteste le départ de Sofiane de l’émission. L’ancien candidat de X-Factor et de La Nouvelle Star a été contraint de mettre un terme à son aventure australienne, dans l’épisode diffusée jeudi 22 mai sur NRJ12.
Pendant ce temps-là, Benjamin fait cuire des oeufs
Sofiane y reçoit un coup de téléphone de sa mère qui lui annonce que sa grand-mère, malade, doit subir une intervention chirurgicale. Très affecté, le candidats décide de tout arrêter et de quitter ses camarades. Une décision qui n’a pas beaucoup perturbé lesdits « camarades » qui ne semble pas être atteints par les soucis familiaux de Sofiane.
« C’est pas quelqu’un qui va me manquer », a, encore une fois, finement analysé Shanna. Plus loin dans le « après-moi, le déluge » : Benjamin. L’ancien participant de La Belle et ses princes est loin d’avoir eu un comportement chevaleresque. Le basketteur s’est fait cuire des oeufs pendant le discours émouvant du chanteur. Délicatesse quand tu nous tiens… Source Article from http://feeds2.terrafemina.com/~r/TerrafeminaNews/~3/gNAZy7oZX1U/43845-anges-6-sofiane-part-les-candidats-sen-fichent.html
Beyoncé, une manière de se mouvoir au sens éminemment politique
Dans la soirée de samedi, à minuit vingt pour être précis, heure bien tardive mais propice pour ce type de savoureuse cochonceté, Arte diffusera Sexe, douleur et rock’n’roll, quatrième et dernier film de la série documentaire « Sex & Music ». Et de démontrer ainsi comment l’esthétique SM a envahit la pop culture. La semaine précédente, toujours sur la même chaîne, un autre doc expliquait comment dès les années 1960, l’arrivée du rock avait brouillé la frontière entre les genres…
Les artistes ne pensent vraiment plus qu’à ça, les cochons…
Trois chiffres sont particulièrement parlants et constituent le point de départ de cette série qui révèle le lien ténu entre grands mouvements artistiques et évolution des moeurs : si dans les années 1950, seuls 3% des chansons classées dans les charts parlaient de sexe, la proportion passe à 40% vingt ans plus tard et atteint désormais 92% en 2009. L’industrie du disque est-elle devenue complètement obnubilé par la fornication ? Le grand public n’est-il plus qu’un ramassis de pervers ? Sommes-nous tous condamnés à la dépravation ? Rien de tout cela, nous rassure la productrice des films Sophie Bramly (qui collabore, par ailleurs, à la rubrique « Sexo » du site, Ndr). Bien au contraire, louer autant l’accouplement de soi comme de ses semblables n’est signe que d’épanouissement et de… grandes avancées pour la condition féminine. Elle nous explique, ici, pourquoi.
Être artiste populaire et ne pas parler de sexe en 2014, n’est-ce pas là la réelle transgression ? Sophie Bramly : De manière peut-être un peu hâtive, je répondrai non. Ce qui est frappant néanmoins, c’est la passivité de la pop musique française sur ces questions. Où était-elle durant toutes ces années ? Pourquoi a-t-elle si peu participé à ce mouvement de libération des moeurs ? Si la chanson française a longtemps flirté avec le grivois, ce n’est plus le cas depuis un moment préférant se cantonner au registre amoureux. On peut, je crois, faire le parallèle avec le regard que nous portons sur les sex toys. Nous, Français, aimons croire que notre qualité au lit rend tous ces accessoires bien futiles, nous sommes si libérés… C’est un leurre. Au contraire, nous avons cessé de l’être il y a longtemps, prisonnier d’une pudeur du corps et des idées bien plus forte que chez les Anglo-saxons.
Pourtant, à l’inverse de la génération post-68 qui a bouleversé les codes de la musique et bousculer l’ordre moral, les pop stars d’aujourd’hui – certes hédonistes et volontiers provocantes – semblent assez conservatrices… S.B. : Par le passé, les artistes étaient, il est vrai, plus subversifs. En France, il est amusant de constater ô combien un Brassens ou un Léo Ferré était plus cru que n’importe quel rappeur aujourd’hui. Tout est question d’équilibre. Dans l’histoire des moeurs sexuelles, à chaque fois qu’une porte s’ouvre sur une transgression, une autre se ferme ou demeure close. Il y a toujours des combats à mener. Encore une fois, c’est moins une question de génération que de culture : on a beaucoup à apprendre des Anglo-saxons dans ce domaine.
Mais, en quoi des chanteuses comme Madonna, Beyoncé, Lady Gaga ou Britney Spears sont-elles subversives et font ainsi progresser la condition des femmes ? S.B. : Tout d’abord, dans la manière qu’elles utilisent leurs corps dénudés en prenant les pleins pouvoirs. Avec la même tenue qu’il y a trente ans, les attitudes ont changé, la façon dont elles se meuvent révèle leur indépendance. Elles nous disent : « Je ne suis pas l’objet sexuel que vous espériez ». Il est donc moins question ici d’idées que d’attitude. Mais, il y aussi les paroles – je pense notamment à celles de Rihanna sur la sodomie – et les clips. L’évolution des femmes dans la pop music est réellement atypique, un milieu où elles ont acquis un pouvoir incroyable. Et, du fait de leur popularité et de l’aspect très accessible de leurs chansons, ces artistes ont probablement fait plus pour la condition féminine que les écrits d’une Simone de Beauvoir.
Il n’empêche que tous ces artistes sont extrêmement « marketés »… S.B. : Mais, ce n’est pas pour autant incompatible. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où sans stratégie de communication, rien ni personne n’existe. L’omniprésence des réseaux sociaux en atteste. Ceci pris en compte, le corps se réaffirme comme un espace de liberté. La recrudescence de tatouages et de piercing n’est pas un hasard… Alors, si les provocations de Beyoncé, Rihanna ou Miley Cyrus sont du marketing, c’est un marketing qui signifie quelque chose. Cette nécessité impérieuse d’être visible n’est pas neutre, elle revendique aussi un droit à la différence. Ces chanteuses utilisent les techniques de leur époque pour marteler : « Vous nous voulez avec les seins à l’air ? Très bien. Mais attention, mon corps m’appartient, je couche avec qui je veux, je prends mon pied et je suis puissante ». Loin d’être de gentilles poupées écervelées, elles constituent une belle brochette d’amazones dans un univers – celui du R&B – éminemment misogyne. Elles ont su retourner la situation à leur avantage et ont désormais pris le pouvoir.
Quelles sont les chanteuses qui, à vos yeux, ont le plus contribué à cette dynamique ? S.B.: Dans les années 1960, il y avait cette chanson « You Don’t Own Me » de Lesley Gore. Elle ? Blonde, souriante, petit brushing, tout sage. La mélodie ? Sirupeuse à souhait. Les paroles par contre, des plus radicales ! Inconnue du grand public, cette chanteuse a montré la voix à ses paires. Une influence indéniable. Mais, pour répondre plus précisément à la question, je dirais que mon trio de tête est constitué de Janis Joplin, Madonna et Beyoncé.
Finalement, la musique demeure-t-elle encore profondément genrée ? S.B.: En grande partie, oui même si les choses évoluent positivement. Le rock, comme le heavy metal, le punk ou l’electro ne sont pas réputés pour leur goût de la parité. Mais, dans le même temps, il suffit de regarder les charts pour s’apercevoir qu’il n’y a quasiment plus que des femmes. Et lorsque des hommes s’immiscent aux premières places, ils ont des casques sur la tête…
Le grand mix
Un homme, huit femmes et six titres ultimes, pas un de plus, pour incarner la libération sexuelle. Exercice des plus périlleux, Sophie Bramly a néanmoins joué le jeu. Oreilles chastes s’abstenir…
1/James Brown, « Get Up (I Feel Like Being A) Sex Machine » (1970)
2/Beyoncé « Fever » (2011)
3/Donna Summer « Love To Love You Baby » (1975)
4/Madonna « Express Yourself » (1989)
5/ Salt n’ Pepa « Let’S Talk About Sex » (1991)
6/ Janelle Monae feat. Erykah Badu « Q.U.E.E.N. » (2013)
Le 67ème Festival de Cannes est officiellement un Festival d’actrices ! Tous les journalistes présents sur la Croisette s’accordent en effet pour dire que cette édition 2014 a offert de beaux numéros d’actrices. Après la bluffante Anne Dorval dans Mommy, Marion Cotillard dans Deux jours, une nuit, ou encore Hilary Swank, qui a fait son grand retour dans The Homesman, place au trio d’Olivier Assayas.
Son nouveau long-métrage Sils Maria met en vedette la toujours impeccable Juliette Binoche, qui donne ici la réplique à deux actrices adorées des adolescents : Kristen Stewart et Chloe Moretz. Toutes deux, dont le nom reste attaché à des blockbusters américains, tentent ici de se réinventer devant la caméra d’Olivier Assayas, loin de Twilight pour Kristen Stewart, et de Kick Ass pour Chloë Moretz.
Un deuxième prix d’interprétation pour Juliette Binoche ?
Et si le choix de ces actrices semblait étonnant sur le papier, il trouve toute sa justification à l’écran. Le trio formé dans Sils Maria, entre désir charnel et jalousie, amour et pointe de haine, est fascinant. Au point même qu’on évoque le prix d’interprétation pour Juliette Binoche, qui l’a déjà reçu en 2010 pour le film Copie conforme d’Abbas Kiarostami, voire pour sa partenaire Kristen Stewart.
Décidément cette 67ème édition compte déjà beaucoup de prétendantes au prix d’interprétation. Quel rôle de femme aura le plus ému Jane Campion et son jury ? Réponse demain soir lors de la cérémonie de remise des prix…
>> Palmarès Cannes 2014 : date et heure de la cérémonie de clôture en direct <<
Avant, pour faire son shopping chez Topshop, la boutique anglaise reine de la fringue branchée et pas hors de prix, il fallait prendre l’Eurostar ou risquer la commande en ligne (de plus de 60 euros si possible… sinon faut payer les frais de port). En octobre dernier, hourra, Topshop ouvrait un corner de 176 mètres carrés au deuxième étage des Galeries Lafayette Haussmann. Une révolution pour les Parisiennes. Dans la foulée, le 30 avril 2014, un pop-up store Topshop poussait au beau milieu du BHV Le Marais (rue de Rivoli) pour présenter les pièces de la collection Kate Moss x Topshop, lesquelles sont parties comme des petits pains (charmant euphémisme).
Topshop reste au BHV
Bonne nouvelle pour les modeuses du centre parisien. Ce pop-up store du BHV va se transformer en véritable corner permanent de 88 mètres carrés à partir du 4 juin 2014. On pourra donc bientôt palper la marchandise Topshop et surtout l’essayer aussi dans le Marais. Dans les rayons, on trouvera les collections Boutique et Unique et toutes les collaborations avec les créateurs (à nous les futures collab’ Kate Moss x Topshop).
Topshop en province : direction Nice, Toulouse et Strasbourg
Bonne nouvelle pour les non-Parisiennes. Entre juillet et août, la marque inaugurera d’autres corners permanents aux Galeries Lafayette de Nice (avenue Jean Médecin), de Toulouse (rue Lapeyrouse) et de Strasbourg (rue du 22 Novembre). Hip hip hip…
Plus belle région de France : qui est Jean-Bernard Carillet ?
C’est la première ce soir pour la nouvelle émission La Plus belle région de France, diffusée à 20h50 sur M6 et présentée par la pétillante Kareen Guiock. Au programme : cinq régions sont présentées à trois jurés allant à la rencontre de guides locaux qui leur présentent leur patrimoine, leur terroir, mais aussi les paysages ou la cuisine locale. Les téléspectateurs et le jury ont ensuite pour mission de voter pour leur région française préférée. Parmi les membres du jury, composé du chef Christian Etchebest et de la journaliste et historienne Clémentine Portier-Kaltenbach, les téléspectateurs vont découvrir Jean-Bernard Carrillet, auteur des guides « Lonely Planet ».
>> Kareen Guiock : qui est l’animatrice de ‘La plus belle région de France ?’ <<
Le dirigeant de ces guides mythiques, qui accompagnent tout routard qui se respecte dans leurs voyages aux quatre coins du monde, veille d’ordinaire à rester très discret. Son nom est peu connu et on ne sait que très peu de choses sur lui, mis à part son activité à la tête des éditions « Lonely Planet ». Ce sera la première fois que Jean-Bernard Carrillet s’exposera autant médiatiquement. Gageons que son œil et son expérience de grand voyageur seront un vrai plus pour l’émission La Plus belle région de France.
>> Plus belle région de France : Christian Etchebest est-il le frère / de la famille de Philippe ? <<
« Fils de » et « frère de »… mais pas que Sagamore, dont le prénom serait d’origine indienne, est issu d’une famille d’artistes. Il est le fils du réalisateur et acteur Jean-François Stévenin, que l’on a notamment vu dans Le Pacte des loups de Christophe Gans, L’Homme du train de Patrice Leconte, La Tête en friche de Jean Becker ou Une histoire d’amour d’Hélène Fillières. Chez les Stévenin, le cinéma est une histoire de famille : Robinson, Salomé et Pierre, les frères et sœur de Sagamore, sont tous les trois comédiens.
>> Falco Saison 2 : la descente aux enfers de Sagamore Stévenin <<
Une carrière démarrée à la télévision Enfant de la balle, Sagamore fait ses débuts à la télévision en 1982 : il a 8 ans quand il joue pour la première fois dans un téléfilm, La Couleur de l’abîme, de Pascal Kané. Dix ans plus tard, il entame sa carrière au cinéma, aux côtés de son frère Robinson, dans La Révolte des enfants de Gérard Poitou-Weber. Le rôle qui le révèlera au grand public a une odeur de scandale : il interprète en effet en 1999 le personnage de Paul, dans le film Romance de Catherine Breillat, aux côtés de Caroline Ducey et Rocco Siffredi. Il reste fidèle à la télévision néanmoins, enchaînant les téléfilms, et fait ses débuts au théâtre en 2006 dans l’adaptation du film Orange mécanique.
>> Falco : un début de saison 2 à couper le souffle – TF1 Replay <<
Héros d’une série télévisée à 38 ans En 2013, Sagamore Stévenin est choisi pour tenir le rôle phare de la série Falco. Il y joue un flic qui redécouvre sa vie après vingt ans passés dans le coma. Un rôle qui lui colle à la peau depuis, comme il le confiait récemment dans une interview à Metronews : « j’ai puisé beaucoup de choses dans mon histoire personnelle notamment dans ma manière de réagir » pour nourrir le personnage. « Je n’ai plus tellement de différence avec mon personnage. L’un puise dans l’autre », assure-t-il.
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