Un de vos plus grands désirs, c’est d’avoir une poitrine un peu mieux dotée, pour faire plaisir à monsieur ou disposer d’un atout supplémentaire de séduction. Et bien figurez-vous que certaines personnes (oui, on va donner des noms) pestent contre le fait d’avoir des gros seins. L’une d’entre elles, c’est Kate Upton, un des top model les plus enviées au monde, par les hommes comme par les femmes, pour sa plastique quasi parfaite. La jeune femme déclare « rêver d’avoir de petits seins ». Un désir qui la saisit « plusieurs fois par jour » , confie t-elle ! Ceci ferait un parfait mème ‘first world problem’.
L’herbe est toujours plus verte ailleurs
« Mais pourquoi ?! » vous entend t-on déjà protester. Pour pouvoir porter des petites brassières ou des bikinis épurés, rétorque la jeune femme de 21 ans. Kate Upton déclare cependant aimer sa poitrine, et tente de faire passer un message : en substance, acceptez-vous comme vous êtes et n’essayez pas de changer, c’est auto-destructeur. Un conseil d’autant plus facile à donner que l’on arbore des courbes parfaites et un 90D !
Anges 6 – Anaïs : sa vengeance après la photo porno
Cette fameuse photo serait, selon les dires d’Anaïs Camizuli, un photomontage qui ne serait « évidemment » pas elle. Ce cliché a pourtant énormément circulé sur les réseaux sociaux depuis le début de la diffusion de l’émission : la jeune femme évoque des « personnes mal intentionnées » qui auraient fait exprès de faire tourner la photo. Mais c’est à l’auteur présumé du faux qu’elle s’en prend avant tout. Dans une interview à Télé Star, la meilleure amie d’Eddy affirme savoir qui est derrière tout ça.
Un procès de prévu pour Anaïs Camizuli
Le persécuteur d’Anaïs serait un « jeune homme » de 16 ans, actif sur Twitter, dont elle serait arrivé à découvrir l’identité. La brunette ne compte pas en rester là. Une vengeance, oui, mais dans les règles : elle prévoit de porter plainte contre l’adolescent. Ce dernier ne semble en revanche pas réaliser l’ampleur de ses actes supposés : d’après les dires d’Anaïs, il continuerait même à l’insulter ! Il regrettera sûrement ses actes une fois des menottes aux poignets…
Benjamin Castaldi critique (gentiment) Rising Star
Faire une mise au point sans pour autant insulter l’avenir. C’est l’exercice périlleux auquel s’est livré Benjamin Castaldi, hier sur le plateau de C à vous, sur France 5. Interrogé sur la rumeur l’annonçant à la présentation de Rising Star sur M6, l’animateur a expliqué : « Je n’ai pas été appelé directement par M6 ! ».
« Ça a tendance à se planter un peu partout »
Et de poursuivre : (Nicolas de) Tavernost a dit, très gentiment sur RTL, que j’étais potentiellement dans les candidats pour le présenter. Mais il n’y en a d’autres… C’est un bon format qui a tendance à se planter un peu partout où il est lancé ! » a-t-il asséner, avant de tempérer : « Donc, il faut faire attention… Mais je suis ouvert à toutes les possibilités ».
L’animateur de TF1 a aussi évoqué les rumeurs qui ne le mettaient pas aux manettes de la nouvelle saison de Secret Story. « Je me posais la question s’il ne fallait pas s’arrêter », a-t-il concédé. « Mais je me suis dit que pour Les Anges il fallait que je continue, pour remplir les castings » a-t-il lâché en riant devant Jérémy Michalak, producteur de la téléréalité de NRJ12.
Syndrome méningé : quels sont les symptômes qui ont conduit Valérie Fourneyron à
Le syndrome méningé se traduit par différents symptomes, donc les plus fréquents sont une raideur de la nuque, de fortes céphalées rebelles, des vomissements (en jet, c’est à dire émis brutalement ou sans effort) et une forte sensibilité au bruit et à la lumière. Dans le cas d’un syndrome méningé, les méninges, ces membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière, sont irritées.
Comme c’est le cas pour Valérie Fourneyron qui a été placée en observation depuis vendredi à l’hôpital du Val de Grâce et y a subi différents examens, il est important d’établir un diagnostic en urgence. Comme nous l’explique le Larousse médical, une ponction lombaire détermine la nature du syndrome : méningite ou hémorragie méningée. En cas de méningite, le liquide prélevé apparaît trouble ou purulent. En cas d’hémorragie méningée, il est rosé ou sanglant. Un scanner cérébral est également pratiqué.
La plupart des méningites sont d’origine virales et évoluent habituellement bien.
L’hémorragie méningée, qui intervient le plus souvent après une rupture d’anevrisme et signifie que du sang arrive massivement dans les méninges, est, dans 10% des cas, mortelle.
L’addition s’il vous plaît : l’émission de retour sur TF1
Avec en moyenne 1,3 million de téléspectateurs la semaine dernière (17% du public), « L’addition, s’il vous plaît ! », « la première compétition de restaurants de France » de TF1 s’est largement imposée sur « Mon bistrot préféré ». L’émission-concours d’M6 n’a, en effet, touché que 735 000 téléspectateurs en moyenne (7,4% du public). Résultat, M6 a décidé de déprogrammer l’émission, remplacé depuis lundi par « Un diner presque parfait ».
>> L’addition, s’il vous plait : qui a le meilleur restaurant dans le PACA ? TF1 Replay <<
Des scores en deçà de « 4 mariages pour 1 lune de miel »
TF1, en revanche, aurait lancé une nouvelle vague de tournages, selon les informations du Parisien. Ceux-ci devraient débuter dès le mois prochain. Toutefois, l’émission obtient des scores d’audiences légèrement en dessous de « 4 mariages pour 1 lune de miel », qui occupait précédemment cette case horaire. Elle rassemblait 1,5 million de téléspectateurs, soit 18% de PDA.
Chantal Lauby choquée par un concert de sa fille Jennifer Ayache
On connaît Chantal Lauby, ses sketchs potaches avec Les Nuls, son rôle mythique dans La cité de la peur… On sait moins qu’elle est la mère de Jennifer Ayache née en 1983 et chanteuse du groupe de rock français Superbus. Sa poupée rock’n’roll, souvent considérée comme la Gwen Stefani française, lui en a d’ailleurs fait voir de toutes les couleurs.
« Quand elle m’a invitée pour la première fois à l’un de ses concerts, j’ai vu une nana qui chantait comme une malade sur scène, qui crachait de la flotte sur les gens. Ce n’était pas celle que j’avais élevée ! », a-t-elle récemment révélé à Gala. Car « Même si je dis « bites » et « couilles » à la télé, ou si je mets des Tampax sur l’oreille, j’ai aussi des côtés très fermés ».
Revoir la scène du Tampax des Nuls…
On comprend mieux pourquoi Chantal Lauby interprète à la perfection une mère de famille un peu réactionnaire dans son prochain film. Car l’ex-« Nulle » est actuellement à l’affiche de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu aux côtés de Christian Clavier. Le duo y interprète un couple de bourgeois catholiques très vieille France qui a du mal à digérer les mariages mixtes de ses filles. Le film sera en salles le 16 avril.
Découvrez la bande annonce de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu
Paris Games Week 2014 : les premières informations
C’est sans doute l’un des événements que les gamers hexagonaux ne souhaitent pas louper. La Paris Games Week n’ouvrira ses portes qu’à partir du 29 octobre, et jusqu’à 2 novembre, que les premières informations se dévoilent peut à peu. Les organisateurs, le S.E.L.L. (Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs) ont dévoilé le lieu, qui devrait accueillir bien plus de monde que l’année précédente.
Un lieu deux fois plus grand que la Paris Games Week 2013
Les visiteurs pourront déambuler dans pas moins de 4 halls de la Porte de Versailles, soit plus de 50 000m². C’est pratiquement le double pour ce salon du jeu vidéo qui avait accueilli, en 2013, 245 000 visiteurs dans 32 000 m². Pour Emmanuel Martin, le commissaire général du salon et délégué général du S.E.L.L., il s’agit là d’un véritable tournant avec cette cinquième édition. « Cette 5ème édition est un vrai virage pour la Paris Games Week. Nous avons été en 2013 limités à 32 000 m² compte tenu des contraintes du Parc des Expositions. Nous sommes heureux d’annoncer que le succès de la PGW nous permet cette année d’augmenter de plus de 50% la surface, afin d’optimiser le confort du visiteur et d’enrichir son expérience via l’accueil de nouveaux exposants ».
Les consoles next gen et le futur du jeu vidéo à l’honneur
Cette année 2014 sera clairement orientée vers les consoles « nouvelle génération » (Xbox One, PS4 et Wii U) et le futur du jeu vidéo. De nombreuses activités et animations seront présentes. Parmis elles, l’incontournable Coupe du Monde des Jeux Vidéo qui revient pour une quatrième année consécutive, de même que la zone dédiée au « Made in France » où seront mis à l’honneur les studios de l’Hexagone. Enfin, puisqu’il s’agit également d’un lieu de partage en famille, les plus jeunes (3 à 12 ans) auront également droit à leur zone, et non des moindre, puisqu’il s’agira d’un hall entier. Intitulée Paris Games Week Junior, cette dernière proposera un éveil au jeux vidéo et de nombreuses animations.
D’autres surprises attendues
Pour l’heure, les organisateurs n’ont toujours pas dévoilé la liste des exposants et l’ensemble des nouveautés de l’édition 2014. Il faudra donc encore patienter quelques mois avant de découvrir toutes les surprises que l’événement réservera aux gamers.
« Ah non, chez moi c’est trois ! » La bise, tradition 100% française des plus saugrenues aux yeux de nombre de nos proches voisins ou lointains cousins, peine même à mettre d’accord les Français eux-même, tant son usage diffère d’un département à l’autre. Alors qu’à Paris, il est de coutume (à 77%) d’en « faire deux », il est en revanche d’usage de s’en claquer 3 en Lozère, 2, voire 5 en Corse, une en Bretagne (pratique…) ou 4 dans l’Yonne.
Capture du site : combiendebises.free.fr
Historiquement, « la bise » était semble-t-il pratiquée en famille comme détecteur d’haleine, d’odeurs corporelles suspectes ou de problèmes de digestion (bon appétit). Plus tard, après la Révolution, elle se démocratisa et il fut entendu qu’elle se pratiquerait entre citoyens assez confiants pour laisser s’approcher autrui dont on considérait dès lors qu’il n’était pas armé puisqu’il vous ouvrait les bras. En revanche, il ne fut malheureusement nulle part consigné de manière claire le nombre de bisous que cet acte républicain devait comporter, ni quelle joue serait tendue la première. Résultat, entre cognages de nez, dérapages de lèvres douteux et « air kissings » fort gênants, la fameuse bise est bien souvent ratée et peut devenir un véritable casse-tête.
Pour avoir un aperçu rapide de cet étrange découpage de notre beau pays, il suffit de se rendre sur le site malin combiendebises, et d’indiquer soi-même de quelle pratique on est adepte (puisqu’après tout, ça n’est pas parce qu’on vit à Brest qu’on veut forcément se contenter d’un unique poutou parce que ses compagnons de route en ont fait leur marque d’appartenance) afin d’enrichir encore cet objet de calcul savant et fort utile.
S’il se penchait sur ce découpage bisoutique, le gouvernement se rendrait alors compte de l’incongruité de rattacher la Haute et la Basse Normandie, par exemple, puisqu’il semble établi que de l’une à l’autre de ces deux régions, on passe tout de même de deux à quatre bises communément claquées. Enfin, on dit ça, on dit rien…
Stop la bise ?
Quant à nos voisins européens, il semble que nos moeurs pour le moins légères n’aient pas les faveurs des Allemands, éduqués dans l’idée que la distance est gage de respect. En témoigne la condamnation en 2011 de la bise en entreprise par la société de conseil Knigge, spécialisée dans les comportements sociaux et l’image (ainsi que le relatait alors BBC News), arguant qu’il fallait protéger les salariés qui ne souhaitaient pas être agressés de la sorte en milieu professionnel en plaçant sur les bureaux des réfractaires un petit message indiquant leur refus, à l’instar des stickers anti-pub sur les boîtes aux lettres.
Pourtant, la bise tendrait au contraire à s’installer plus encore en France, où les jeunes la pratiquent de plus en plus, et même entre garçons alors que la génération de nos grands-parents n’auraient jamais daigné se bécoter « entre hommes ». Au travail, alors que le tutoiement prend du galon pendant que l’open space fait tomber (symboliquement) les frontières hiérarchiques, la bise aussi se pratique chaque jour davantage.
Moralité, doit-on, ou non, conserver ces spécificités régionales ou instaurer une unité nationale ? La question se doit d’être posée. Ou pas.
Les fans de Famille d’accueil la connaissent bien : Emma Colberti incarne, depuis deux saisons déjà, Céline Vallier. Cette ancienne avocate devenue maire, vie une belle histoire d’amour avec Juliette (Samantha Rénier), qui n’est autre que la fille de Marion (Virginie Lemoine) et Daniel Ferrière (Christian Charmetant). Un personnage qui commençait à s’installer : au terme de le saison 12, on sentait le mariage approcher… Pourtant, Emma ne sera pas de la treizième saison. Les producteurs estiment en effet que le développement de l’histoire de la famille Ferrière ne laisse pas suffisamment de place à l’histoire d’amour entre les deux femmes.
Mais que les fans se rassurent : on verra très bientôt Emma Colberti à la télé… suisse en tout cas : dans Un si joli mensonge, diffusé sur RTS Un, le 22 avril à 20h10. Une diffusion en France de cette production de France2, réalisé par Alain Schwarzstein et dans lequel Corinne Touzet et Francis Renaud tiennent les premiers rôles, devrait être annoncée prochainement.
De Premiers baisers à A voir absolument
Emma Colberti, née Marine Emmanuelle Lassègue en 1972 à Nogent-sur-Marne a fait ses premières armes dans le cirque Gruss. Mais c’est finalement vers le théâtre qu’elle choisit de se tourner en intégrant une annexe du cours Simon, puis le cours Florent et enfin le Studio-Théâtre d’Asnières.
Côté petit écran, on l’a notamment vue dans Premiers Baisers, Extrême limite, Nestor Burma ou encore Jamais deux sans toi…t et Julie Lescaut. Ou, plus récemment, dans Falco et Victoire Bonnot.
Côté scène, elle s’est illustrée dans La Guerre de Trois n’aura pas lieu, de Jean Giraudoux, mise en scène par Nicolas Briançon ou, en 2009, dans A voir absolument, de Frédéric Tokarz, une pièce mise en scène par Nicolas Lartigue.
Elle est la maman de Baptiste, 21 ans, qu’elle a eu avec Pierre-Anthony Allard, directeur artistique du studio Harcourt.
François-Xavier Demaison au casting de Disparue, la prochaine série de France
L’humoriste François-Xavier Demaison sera l’un des personnages principaux de la prochaine série de France 2. Baptisé Disparue, ce téléfilm policier sera découpé en huit épisodes de 52 minutes et sera réalisé par Charlotte Brandström, déjà auteur de trois longs métrages et de plusieurs téléfilms, dont Bleu catacombes, Dame de cœur ou Vaugand.
Cette mini-série tournera autour de la disparition d’une jeune fille à la personnalité complexe, Léa (Camille Razat), le soir de la Fête de la Musique et de son anniversaire. François-Xavier Demaison, qui signera à cette occasion son premier grand rôle à la télévision, prêtera ses traits au commissaire Molina, fraîchement débarqué à Lyon et chargé de l’enquête sur cette disparition inquiétante. Le tournage devrait débuter le 20 mai prochain et se poursuivre jusqu’au mois de septembre.
Après avoir débuté sa carrière par de petits rôle au cinéma, l’acteur de 40 ans a tenu le rôle principal dans le film d’Antoine de Caunes, Coluche, l’histoire d’un mec, sorti en 2008 et, trois ans plus tard, dans La chance de ma vie de Nicolas Cuche avec Virginie Efira.
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