Médias : Fais pas ci, fais pas ça : date de diffusion de la suite avec la saison 7

Fais pas ci, fais pas ça : date de diffusion de la suite avec la saison 7






































C’est (malheureusement) déjà la fin pour la série humoristique « Fais pas ci, fais pas ça » après seulement quelques épisodes. Heureusement, grâce au succès de la série, une septième saison est d’ores et déjà programmée ! Une excellente nouvelle pour les nombreux amateurs de cette très bonne série.

Ce 20 novembre, France Télévisions diffusait donc les deux derniers épisodes de la saison 6 de « Fais pas ci, fais pas ça » et a une nouvelle fois rencontré le succès. Pour le moment, la chaîne n’a pas encore annoncé la date précise du retour de la série en France, mais on peut parier sur l’automne 2014, sans doute pas avant…

S’il devait y avoir une saison 8 pour « Fais pas ci, fais pas ça », Valérie Bouley (Isabelle Gélinas) ne serait pas de la partie puisque la comédienne a annoncé que la saison 7 serait la dernière pour elle et son personnage. Il faudra donc lui trouver une remplaçante, ce qui ne sera pas une mince affaire !

Avez-vous hâte de découvrir la nouvelle saison de « Fais pas ci, fais pas ça » sur France Télévisions ?

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Lifestyle : Tendance hiver 2013-2014 : 15 accessoires grand froid à shopper illico




























Turban nœud Delphine Quirin





































































 


Un turban en mohair

La créatrice Delphine Quirin fait des écharpes, des bonnets et des jolis turbans féminins et moelleux avec du mohair dedans. De quoi rester chic jusqu’au printemps.


Des bottes de pluie sexy

Avis à celles qui vont au boulot à pied : la chelsea en caoutchouc est au top. Pour les filles rock qui n’aiment pas les chaussettes mouillées. Gioseppo chez Zalando.


Un foulard arty

La Mère des Soupirs crée des foulards raffinés en soie de Lyon où se pâment de célèbres héroïnes de la littérature. Cachez ce cou que l’on ne saurait voir.


Un faux-col en cuir

Pour accessoiriser un petit pull col rond, on dégaine son col en cuir. Hot et chic. Chez Mood by Me.


Une vraie chapka ou un col en fourrure

Pour les accessoires en fourrure, on file sur le site La chapka d’Anastasia. Tout y est : cols, manchons, chapkas, écharpes, bandeaux et même pochette pour votre ordinateur.


Un sautoir en velours

La marque Nœud Me Quitte Pas fait des jolis bijoux tressés de velours, des headbands de mariée et aussi des beaux nœuds papillon rétro pour ces messieurs. Des accessoires feutrés parfaits pour la saison froide.

>> Accessoires mariage : headbands, couronnes et bijoux pour cheveux <<


Un Mac Book dans la laine

Chez Ostfold, on prend soin de votre smartphone et de votre tablette en les enveloppant avec classe dans des étuis en feutre et en cuir au minimalisme scandinave. Rendez-vous sur Findzie.com.


Un beanie girly

Les it-girls ne quittent pas leur beanie bien chaud et nous non plus. On aime le rose tendre de ce bonnet Topshop.


Des moufles poilues

Pas de doute, vous aurez chaud. Moufles Topshop.


Des gants en tartan

Le tartan, c’est l’imprimé de l’hiver. Portez-le aux mains. Gants Topshop.

>> Tendances automne-hiver 2013-2014 : les 10 indispensables de votre rentrée mode <<


Un chapeau en feutre

Pour rester chic quand il pleut. Capeline Monoprix.


Un parapluie qui donne envie

Parce qu’un pépin noir est encore plus déprimant que la pluie. Parapluie Mango.


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Société : SNCF : une transsexuelle récolte une amende dans le TVG

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« Le saviez-tu ? Si tu es trans, tu peux avoir une amende dans le TGV, rien que pour cette raison », twittait ce mercredi 20 novembre Marie Furic, présidente de l’association AcronymeS qui lutte contre toutes les formes de discrimination. Pour preuve, elle joignait la photo d’une amende SNCF où l’on peut lire le commentaire de l’agent justifiant la contravention : « Cette personne se présente avec un titre et une CNI [carte nationale d’identité] valable mais cette dernière se présente physiquement vêtue en dame. Cette dame s’appelle Monsieur … ».


Le saviez tu ? si tu es Trans, tu peux avoir une amende dans le TGV, rien que pour cette raison pic.twitter.com/Ac7blZGdbl


— Marie FURIC (@FuricMarie) 20 Novembre 2013

La photo a déjà été retweetée plus de 500 fois par des twittos choqués.


@FuricMarie Je…. WHAT?!?! Qu’on me foute à l’amende dès que je mets un pantalon pour plus de cohérence alors. O_O #hallucine


— Geth Endoctrinée (@TreehuggerNorn) 20 Novembre 2013

Les faits se sont déroulés le 31 mai dernier, dans un TGV Lyon-Paris. Une transsexuelle est contrôlée pas un agent qui, troublé par cette « dame » qui lui présente une carte d’identité portant un nom d’homme, décide verbaliser. Motif : « Sans billet – titre utilisé par un tiers ». La passagère ne veut pas faire de vagues et accepte de s’acquitter sur le champ d’une amende de 227 euros. Elle aurait raconté par la suite sa mésaventure à Marie Furic.

« Elle a été ouvertement humiliée en public dans le TGV », a déclaré la présidente d’AcronymeS au Huffington Post mais « désire rester discrète » et ne portera pas plaine, a-t-elle précisé. Toujours selon elle, la victime a envoyé une réclamation et obtenu le remboursement de son billet trois semaines plus tard. Elle aurait également reçu « des excuses verbales et en privé de la part de l’agent qui a réalisé la demande de remboursement ».

Cet après-midi, la SNCF, interpellée avec insistance par de nombreux internautes, leur a répondu via Twitter :


@Gekko_Hopman @FuricMarie @monsieurkaplan Comme nous l’indiquions et après avoir obtenu des précisions, la (cont) http://t.co/r9L08sck1Q


— SNCF (@SNCF_infopresse) 20 Novembre 2013

Selon le Huffington Post, la victime aurait obtenu son changement de prénom auprès d’un tribunal de grande instance depuis les faits.


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Culture web : Pornographie : les hommes devront en discuter avec leur femme pour y avoir accès, selon David Cameron

David Cameron

Les récents propos de David Cameron risquent de semer le trouble dans les ménages des sujets de Sa Majesté. Selon le Premier ministre britannique, 9 foyers sur 10 (soit environ 20 millions de familles) devront bientôt indiqué à leur fournisseur d’accès s’ils souhaitent désactiver le filtre parental de leur connexion internet. Sans réaction de leur part, de nouveaux filtres automatiques bloqueront aux internautes l’accès à de la pornographie en ligne.

La mesure, annoncée lundi 18 novembre, a suscité toute une série de critiques, parmi lesquelles celle des hommes embarrassés qui n’oseront avouer à leur moitié qu’ils ont pour habitude de consommer des contenus pornographiques et souhaitent pouvoir continuer à le faire.


Google en première ligne

Interrogé par la BBC sur la façon dont cette mesure sera accueillie dans les foyers, David Cameron a répondu en expliquant que ces messieurs devront « avoir une discussion » avec leur partenaire.

Une réponse intervenue alors que poids lourds du web et responsables policiers se réunissaient lundi au 10, Downing Street pour évoquer les actions à mener contre les sites pédophiles. Le géant Google a d’ores et déjà appelé de ses voeux un blocage total des contenus pédopornographiques sur internet et prévoit d’introduire des changements techniques permettant de bloquer les images illégales d’abus sur enfants.

« Un important pas en avant », selon David Cameron qui prépare ainsi le sommet international de la pornographie sur internet qui se tiendra à Londres en 2014.


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Buzz : Mort de Brittany Murphy : l’actrice a-t-elle été empoisonnée ?

L’actrice Brittany Murphy aurait été empoisonnée d’après un rapport toxicologique






































Le 20 décembre 2009, le corps de Brittany Murphy, qui a notamment joué dans le film Clueless, était retrouvé sans vie à son domicile californien. Quelques heures plus tard, l’actrice de 32 ans était déclarée morte à l’hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles, où elle avait été transportée. Les enquêteurs concluent que Brittany Murphy, à la santé fragile, est morte des suites d’une pneumonie.

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Mais le décès, cinq mois plus tard, du mari de Brittany Murphy, Simon Monjack, éveille les soupçons du père de l’actrice, Angelo Bertolotti. Considérant que ces deux décès rapprochés ne sont pas anodins, il a fait pression pour que le bureau du coroner rouvre le dossier et refasse des analyses, malgré les conclusions officielles.


Les analyses révèlent des traces de métaux toxiques

Quatre ans plus tard, un rapport toxicologique vient confirmer les soupçons d’Angelo Bertolotti, rapporte The Examiner. Une forte dose de métaux toxiques, et notamment du barium, présent dans la mort-aux-rats, aurait en effet été retrouvée dans les cheveux, la peau et le sang de l’actrice au moment de sa mort. Les résultats « montrent qu’elle a été empoisonnée », a déclaré le père de l’actrice au New York Daily News. « Nous voulons une réouverture de l’enquête pour découvrir l’auteur (du crime). Et pour ne pas perturber la nouvelle enquête, je ne peux pas encore nommer la personne que je suspecte.»

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Le directeur de l’institut médico-légal de Los Angeles, Craig Harvey, a précisé que son établissement avait fourni les échantillons de cheveux pour les nouvelles analyses. Mais il a ajouté qu’il n’avait pas eu de nouvelles de M. Bertolotti depuis et maintient ses conclusions. Brittany Murphy et son mari ont-ils été empoisonnés. Affaire à suivre…


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Société : NKM, Christine Kelly, Barbara Pompili : qu’est-ce qu’être une femme en 2013 ?

NKM, Christine Kelly, Barbara Pompili : qu’est-ce qu’être une femme en 2013 ?

Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre et candidate UMP à la mairie de Paris





« Plus jeune, j’étais un véritable garçon manqué, mais je n’aurais pas voulu être un homme. Néanmoins, si j’avais la possibilité de me glisser dans la peau d’un homme l’espace d’une journée, ce serait certainement une expérience qui me tenterait. Il y a une réelle richesse dans la complémentarité des regards. Aujourd’hui les femmes sont plus exigeantes, parce qu’elles savent que la vie professionnelle d’une femme est semée d’embûches. Soyons honnêtes. Les femmes ont été influentes mais moins reconnues. L’Histoire a davantage été marquée par des grands hommes. Peu de femmes ont pu laisser leur empreinte sauf quelques-unes que tout le monde connaît. Le fait qu’il existe peu de modèles féminins nous oblige à innover, à être des pionnières, plutôt que de nous mettre dans les pas de qui que ce soit. Par ailleurs, il y a un stéréotype persistant sur l’ambition entre l’homme et la femme. Dès qu’une femme exprime une ambition, c’est une anomalie ; tandis que pour un homme c’est une qualité. En vérité, il me semble qu’avoir de l’ambition, pour ses enfants comme pour soi-même, est une dynamique positive. Enfin, sur la question du rapport au corps, les femmes se sentent souvent mal dans leur peau. La faute en revient en partie aux magazines féminins et à la publicité. Les femmes subissent, plus que les hommes, le diktat de l’apparence. Moi-même je mentirais si je disais que je ne fais pas attention à mon apparence même si la véritable confiance en soi ne dépend jamais, ne se puise jamais, dans le regard des autres. »


Christine Kelly, 44 ans, journaliste et membre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA)

« Faire de ses faiblesses une force »

« En ce qui me concerne, je me sens bien en tant que femme et je n’aurais pas voulu être un homme pour plusieurs raisons. D’une part, les femmes ont selon moi un sens aigu de l’altruisme, de la protection des enfants et une sensibilité particulière aux causes des autres. Elles sont plus engagées dans les associations et causes humanitaires. C’est un aspect auquel je suis très attachée. D’autre part, je suis plutôt du genre à accepter ce que la nature m’a donné, avec ses avantages et ses inconvénients. À moi ensuite de faire de mes faiblesses une force. Toutefois, cela n’a pas toujours été facile, par exemple, d’accepter d’avoir un salaire moins élevé en travaillant plus qu’un autre. Enfin, les femmes ont la particularité de pouvoir jongler avec leur image extérieure, leurs tenues, leurs coiffures, alterner simplicité et sophistication dans une gamme très variée en fonction de leurs humeurs ou des moments. Que 48% des femmes se disent ambitieuses, je trouve ce résultat plutôt faible. Mais tout dépend de la notion même d’ambition. Par exemple, élever quatre enfants, c’est une ambition forte que s’est donnée ma belle-sœur. Travailler tout en veillant à l’éducation de ses deux enfants est un autre objectif que s’est fixé ma sœur. Enfin, travailler et avancer professionnellement en s’imposant une exigence est encore un autre choix. Finalement, chacun son sens de l’ambition. Quant au rapport des femmes à leur corps, à leur apparence, j’estime que le miroir n’est que le reflet à l’instant T où l’on se fige devant. Or, la seule image qui ait véritablement de l’importance est celle du cœur, car celle-ci ne change pas. C’est à celle-là que je m’intéresse particulièrement et c’est celle que je cultive. »


Barbara Pompili, députée EELV de la Somme et co-présidente du groupe écologiste.

barbara pompili

« Une battante qui veut vivre avec les hommes dans l’égalité des droits »

« La femme de 2013 est une femme qui doit encore lutter contre les stéréotypes mais qui a compris qu’elle pouvait se réaliser. C’est une battante qui n’est plus dans la défiance mais qui veut vivre avec les hommes dans l’égalité des droits. Comme vos sondées, j’ai toujours aimé être une femme et notamment pour pouvoir vivre cette expérience extraordinaire d’avoir des enfants. Bien sûr, je connais et je vis les disparités entre hommes et femmes, d’autant plus dans le milieu politique, qui de mon point de vue, est en retard par rapport à l’évolution de la société : les discriminations sont exacerbées, la parité est difficile et les comportements condescendants existent toujours. Je vois donc comme une bonne nouvelle le chiffre de 48% des femmes qui se disent aujourd’hui ambitieuses ! Et comme elles, mon ambition aujourd’hui est d’être épanouie, de me réaliser dans ce que je fais. Ce qui ne veut pas dire forcément réaliser une carrière mais prendre du plaisir dans mon travail et servir à quelque chose ! Mais je pense, et votre sondage le prouve, qu’il y a un véritable fait générationnel. Le poids de la culture, les schémas intériorisés sont en train d’évoluer et d’être remis en cause. Quant au rapport des femmes avec leur corps, je dois dire que je suis plutôt agréablement surprise : si une femme sur quatre n’aime pas son reflet dans le miroir, trois quarts réussissent donc à se dégager de ce carcan dans lequel la société nous enferme ! »


Blandine Le Callet, auteure et lauréate du « Prix des lectrices Terrafemina – Le Livre de Poche »

« Concilier un métier intéressant, une vie familiale heureuse et une vie sexuelle épanouie »

« Être une femme en 2013, lorsqu’on a de la chance, c’est pouvoir concilier un métier intéressant, une vie familiale heureuse et une vie sexuelle épanouie ; c’est l’espérance de vivre longtemps en bonne santé ; c’est la capacité de maîtriser sa fécondité ; c’est la liberté de s’habiller comme on veut, de s’offrir de bons soins de beauté, voire un petit coup de bistouri (pas trop, tout de même) si cela peut aider à se sentir mieux dans sa peau.
Lorsqu’on a moins de chance, c’est être freinée dans sa carrière par le fameux « plafond de verre », c’est élever seule un ou plusieurs enfants, c’est subir la précarité d’un emploi peu qualifié et le « détricotage » du droit du travail. Pour autant, c’est rassurant, je trouve, que la plupart des femmes soient heureuses d’être femmes ! Il est parfois difficile d’être une femme, mais ce n’est pas simple non plus d’être un homme. Pour ma part, je n’aurais pas aimé en être un. Les hommes sont confrontés au défi quasi insurmontable de devoir comprendre les femmes, ce qui rend leur vie extrêmement compliquée ! Plus sérieusement, si j’avais été un homme, je crois que cela m’aurait frustré(e) de ne pas pouvoir connaître l’expérience de la grossesse. Enfin, je ne suis pas étonnée de voir qu’une femme sur quatre n’aime pas son reflet dans le miroir : les femmes – comme les hommes – sont en permanence matraquées de discours normatifs et d’images truquées émanant de marchands dont le seul but est de vendre un maximum de vêtements ou de produits cosmétiques. Comment ne pas se sentir dévalorisée, à la longue, lorsqu’on est sans cesse confrontée à ces images de femmes magnifiques, superbement habillées et maquillées ? »


Rokhaya Diallo, 35 ans, militante antiraciste, journaliste, chroniqueuse et animatrice TV et radio

Rokiah Dialo« Aujourd’hui en France, mieux vaut être un homme qu’une femme »

« En France, aujourd’hui, on ne bénéficie pas de privilèges en tant que femme. Pour autant, comme 70 % de la gent féminine, je n’aurai pas aimé être un homme. Être une femme me satisfait, bien que j’aie conscience des multiples avantages à être un homme : ne pas passer son temps à s’occuper des tâches ménagères, pouvoir travailler plus facilement, avoir un salaire équivalent à celui des hommes ou être freinée dans sa carrière par la maternité. Pire, il y a des crimes intimement liés à la condition féminine comme les viols et les violences conjugales. Je suis donc d’autant plus satisfaite que 48% des répondantes se disent ambitieuses et que cette notion soit connotée positivement. Ceci montre que les femmes arrivent de plus en plus à franchir les barrières mentales qui, dans leur enfance, les incitent à brider leurs ambitions au profit des hommes. À titre personnel, je ne considère pas non plus l’ambition comme quelque chose de négatif. Qu’elle soit professionnelle, personnelle ou militante, il est important d’en avoir et de se fixer des buts élevés. Enfin, que 26% des femmes n’aiment pas leur reflet dans le miroir veut aussi dire que les trois quarts restant s’apprécient et sont les rescapées d’une pression médiatique quasi-permanente. Ces injonctions à la beauté et à la jeunesse qui peuvent être difficiles à vivre sont très courantes dans l’audiovisuel. Passé un certain âge, les femmes se raréfient sur les chaînes nationales. À La « Matinale » de Canal+, par exemple, j’avais remarqué que la moyenne d’âge des femmes n’était pas la même que celle des hommes. Pour ma part, j’ai été élevée dans une bonne estime de moi-même, j’accorde donc peu d’importance à aux diktats, quels qu’ils soient. »


Brigitte Grésy, Inspectrice générale des affaires sociales, Membre du conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

Brigitte Gresy« Nous voulons changer le rôle sociétal que nous jouons sans souhaiter être des hommes pour autant »

« En 2013, la femme est en réseau, elle ose plus qu’avant affirmer ses désirs et ses impuissances, agit en conséquence et se projette davantage dans l’avenir. Autant de raisons pour lesquelles je partage l’avis des 70% de femmes qui n’auraient pas aimé être un homme. J’aime être une femme alors même que nos conditions de vie sont parfois difficiles. C’est tout le paradoxe : nous voulons changer de vie et le rôle sociétal que nous jouons sans souhaiter pour autant être des hommes. C’est rassurant car même si notre légitimité dans le monde du travail est régulièrement mise en péril, nous avons majoritairement un sentiment d’appartenance à notre sexe, ce qui est très positif selon moi. Concernant l’ambition, elle a longtemps été taboue, au même titre que l’argent. Auparavant, elle se vivait plus qu’elle ne se disait pas. Pour ma part, j’aime à dire que je suis ambitieuse. Une notion qui fait référence, à mon sens, à la détermination à mener à bien un projet, à vouloir transformer la société, à être acteur du monde. Je revendique totalement ces objectifs. Être ambitieuse est très positif d’autant que les stéréotypes réduisent souvent les femmes à un rôle de seconde, d’adjointe, de collaboratrice. Aussi, que 48% des sondées assument leurs ambitions est le signe d’un recul de ces préjugés ; c’est plutôt sain. En revanche, qu’un quart des femmes n’aiment pas leur reflet dans le miroir est sans conteste la conséquence de la dictature, très développée dans notre société, de la beauté unique et de la diffusion continuelle de stéréotypes de minceur et de jeunesse. Ces préjugés forts créent une insécurité physique et une mal-assurance des femmes face à leur corps. Face à ces 26% qui ne s’acceptent pas, je préfère voir les trois quarts restants qui apprécient leur apparence et s’inscrivent dans le monde. »


Ariane Massenet, 48 ans, journaliste et animatrice TV et radio

Ariane Massenet« Être indépendante, ne pas avoir de regrets et tout faire pour réaliser ses rêves »

« Je fais partie de ces 70% de femmes qui n’auraient pas voulu être un homme. Pourquoi faire ? Et Pourquoi ? Parce que ça aurait été plus simple professionnellement ? Parce que mon physique, la façon de m’habiller, de prendre du poids ou de prendre de l’âge aurait été un moindre problème en étant un homme ? Je suis extrêmement satisfaite et heureuse d’être une femme. S’agissant de l’ambition, il me semble que c’est une notion extrêmement saine. Je suis d’ailleurs plutôt étonnée que seulement une femme sur deux se dise ambitieuse. C’est peut-être le mot « ambition » qui pour les femmes ou venant d’une femme a encore une connotation négative et péjorative. En effet, lorsqu’une femme ose dire qu’elle est ambitieuse, il n’est pas rare qu’on lui reproche d’être carriériste, prête à tout pour réussir. Or, l’ambition n’est pas forcément liée à l’activité professionnelle. Elle peut être, globalement, de réussir sa vie, l’éducation de ses enfants ou encore de ne pas renier ses valeurs. Je définirai l’ambition comme une prise en main de sa vie : c’est être indépendante, ne pas avoir de regrets et tout faire pour réaliser ses rêves. Enfin, si 25% des femmes se regardent tous les jours dans le miroir, pour moi, ça dépend des jours. L’image a pris une telle importance aujourd’hui. Le regard des autres aussi. Dans ce cadre, se sentir pleinement à son avantage n’est pas toujours facile. On ne se voit jamais comme les autres nous voient. En ce qui me concerne, je déteste me regarder à la télévision, je me trouve toujours trop comme ça ou pas assez comme ci. »


Valérie Rosso-Debord, 42 ans, adjointe au maire de Nancy. Vice-présidente du CCAS de Nancy Déléguée générale adjointe de l’UMP.

Valérie Rosso Debord« Un mélange complexe tout à la fois impossible à réaliser et enthousiasmant à tenter »

« C’est un mélange complexe de réalisation et de conciliation entre une vie professionnelle exigeante, volontaire, une vie familiale préservée et épanouissante et une vie de couple toujours à réinventer… C’est tout à la fois impossible à réaliser et enthousiasmant à tenter.
Comme 70% des Françaises, je n’aurais pas aimé être un homme… Même si des différences en termes d’égalité juridique subsistent, elles se sont très nettement comblées depuis 30 ans et la société française valorise très concrètement la place de la femme dans la société, l’identité sexuelle féminine est suffisamment positive pour ne pas avoir à fantasmer un autre sexe. D’autre part, si les femmes sont ambitieuses, contrairement à l’ambition des hommes, elle ne se fait pas (ou peu) au détriment de la cellule familiale et en tous cas en accord avec le couple. Elle se limite par ailleurs à une réalisation personnelle et ne prend que rarement la forme d’une destruction de l’autre qui serait perçu comme un concurrent qu’il faut forcément abattre. L’ambition personnelle est pour moi un moteur positif à l’action politique pour peu qu’elle soit sous-tendue par une ambition collective au service d’un projet commun et fédérateur. Enfin, si le fait qu’une femme sur quatre n’aime pas son reflet dans le miroir démontre qu’il n’y a pas majoritairement chez les femmes un absolu narcissisme qui générerait une « adoration » du corps, cela peut poser question pour les jeunes filles, pour les adolescentes qui, au quotidien subissent dans les médias et au travers de la mode un diktat physique…. »


Hapsatou Sy, 32 ans, chef d’entreprise, animatrice TV

Hapsatou Sy« Être une femme c’est être forte, libre, indépendante et moderne »

« Ne serait-ce que pour ressentir les mêmes sensations qu’ils peuvent ressentir, il y a évidemment des moments où j’aurais aimé être un homme. Mais d’une manière générale, je me sens très bien à ma place de femme. J’aime la féminité, j’aime notre rôle dans notre société. En effet, en 2013, être une femme c’est être forte, libre, indépendante et moderne. J’ai la chance de pouvoir dire que mon sexe n’a jamais été un frein dans ma vie. Il faut de tout pour faire un monde, des hommes et des femmes. L’un n’est rien sans l’autre et nous devons coexister ensemble. Je suis une femme. Une femme noire et chef d’entreprise, qui plus est. Ça fait beaucoup de choses ! J’ai délibérément décidé de ne pas m’arrêter sur ce genre de problématiques. Malgré tout, les femmes doivent continuer à se battre pour davantage d’égalité. Dans ce cadre, je ne fais pas référence à la situation en Europe mais aux inégalités dont sont victimes les femmes dans le monde entier. »


Emmanuelle Duez, 27 ans, cofondatrice et présidente du réseau féminin WoMen’Up

Emmanuelle Duez« Être inspirante, ambitieuse, libre, forte et indépendante »

« Nous avons mené récemment une enquête auprès des hommes de moins de 30 ans sur les 5 continents. Quand nous leur avons demandé de décrire la femme de 2013 ils ont utilisé majoritairement les mots suivants : inspirante, ambitieuse, libre, forte et indépendante. Voici donc l’image de la femme moderne dans les yeux de ces jeunes hommes. Je la trouve très juste, très belle et pleine d’espoir. Je voudrais qu’être une femme veuille dire tout cela, même si nous savons pertinemment que ce n’est pas encore le cas partout et pour tout le monde. Et pourtant les choses bougent, les modèles évoluent, et le résultat de cette enquête me rend fier d’être femme ! Pour ma part, cela n’a d’ailleurs jamais été un frein. Mais je suis jeune et entrepreneur, et peut-être ceci explique-t-il cela. La jeunesse me préserve du plafond de verre que je n’aperçois pas encore et l’entrepreneuriat des cultures d’entreprises machistes et ridicules. Pour autant je ne suis pas naïve, je sais pertinemment que beaucoup de femmes – et d’hommes – souffrent de cultures d’entreprises présentéistes et d’injustices liées au genre. Mais pour rien au monde je ne voudrais être un homme. J’aime la galanterie, les « mademoiselle », qu’on me tienne la porte, j’aime pouvoir porter des perfecto cloutés au MEDEF et des stilettos à paillette, j’aime le charme désuet du gentleman, j’aime toute la complexité que nous offre la féminité. Bien sûr je n’aime pas le plafond de verre, je déteste le sexisme, je hais la jalousie, j’exècre les injustices en tous genres, et ce pour ne parler que de la sphère de l’entreprise. Mais je trouve qu’in fine être une femme est une chance, surtout à notre époque. »


Lucia Iraci, fondatrice de l’association « Joséphine pour la beauté des femmes »

Lucia Iraci« Être libre de choisir sa vie »

« Être femme en 2013, c’est être libre de choisir sa vie. C’est une battante, une femme qui s’investit tout en restant féminine. D’ailleurs, être une femme n’a jamais été un frein dans ma vie. Je ne pense même pas l’avoir jamais pensé. En revanche, c’est ce que la société et certains hommes voudraient nous faire croire. Pour ma part, je n’ai jamais désiré être un homme, je suis fière d’être une femme, je n’aurais pas voulu rater cette chose magnifique que seules nous les femmes connaissons : la maternité … Évidemment, il reste des combats à mener. Le nôtre en tant que femmes est d’élever nos fils dans le respect de l’égalité des femmes, c’est à cette seule condition que la disparité entre hommes et femmes disparaîtra. »


Béatrice Massenet, journaliste et écrivain

Béatrice Massenet« Être l’égale professionnelle d’un homme, avec un peu plus de sens pratique et sans renier jamais sa féminité »

« Être une femme aujourd’hui, c’est pour moi être l’égale professionnelle d’un homme, avec un peu plus de sens pratique et sans renier jamais sa féminité. D’ailleurs, je n’aurais pas voulu être un homme. Sans doute aussi parce que j’ai la chance de faire un métier de terrain, le journalisme, ou être une femme peut être un plus. La seule raison qui pourrait me faire regretter de ne pas être un homme, c’est l’apparence vestimentaire dans certaines circonstances (et le fait de ne pas pouvoir faire pipi debout). Être une femme n’a pas été un frein dans ma vie professionnelle, parce que je n’ai pas d’enfants. En revanche, au vu de mon expérience professionnelle, cela aurait été le cas si j’en avais eu, notamment dans les périodes de crise qu’a traversé la presse. Enfin, selon moi, le combat prioritaire des femmes aujourd’hui est encore et toujours l’indépendance économique. Malheureusement, d’un point de vue sociétal, familial, et économique, les femmes sont encore trop souvent dépendantes économiquement d’un homme, même si elles ont un salaire. N’oublions pas que les personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté aujourd’hui sont en majorité des femmes seules avec enfants. »

Par Marie-Laure Makouke et Ide Parenty

>> Découvrez l’infographie complète <<

20 Minutes


Et découvrez la synthèse des études CSA pour Terrafemina et 20minutes « Dans le miroir des femmes » (PDF)

 


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Une femme sur deux est ambitieuse… et l’assume
L’ambition au féminin est-elle (encore) un vilain défaut ?
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Société : Moins d’une femme sur cinq aurait aimé être un homme

Moins d’une femme sur cinq aurait aimé être un homme

Et vous, auriez-vous aimé être un homme ? À l’occasion de la troisième vague de l’observatoire « Dans le miroir des femmes », en partenariat de l’institut CSA, Terrafemina et 20 Minutes ont interrogé les femmes sur leur rapport à leur sexe dans le cadre d’un sondage exclusif. Verdict, moins d’une femme sur cinq aurait aimé être un homme. Un chiffre étonnant ? Pas de l’avis de Nicolas Fert, chargé d’études sénior chez CSA. « Ce résultat montre que les femmes sont suffisamment satisfaites de leur vie pour ne pas se renier complètement en souhaitant être des hommes. Et c’est assez logique car elles ont pleinement conscience des avantages que procure le fait d’être une femme ».  Parmi ces derniers, le fait de pouvoir enfanter est plébiscité par 41% des répondantes. Un privilège qui semble particulièrement apprécié des femmes en couple avec enfants (56%) mais aussi de celles âgées de 25 à 34 ans. Outre la maternité, trois autres bénéfices sont fréquemment cités : le fait de faire partie d’une génération qui voit évoluer le droit des femmes (30%), d’avoir la possibilité, aujourd’hui, de cumuler les rôles de mère, de compagne et de professionnelle (29%) mais aussi d’assumer sa féminité (28%).


44% des femmes freinées dans leur vie professionnelle en raison de leur sexe

Toutefois, l’attachement des femmes à leur sexe cache une autre réalité. « Si elles dressent un tableau plutôt positif de leur situation dans la sphère personnelle ou de l’intime, on note en revanche un pessimisme plus important s’agissant du domaine professionnel où elles envient les facilités dont bénéficient les hommes ». En effet, 31% des femmes (42% des 18-24 ans et 40% des cadres) exprimeraient le désir d’être un homme pour, avant tout, jouir d’une meilleure rémunération. Pour 26%, c’est surtout la possibilité d’accéder plus facilement à des postes à responsabilités qui motive ce souhait. « Par ailleurs, les retours d’expériences professionnelles sont révélateurs de cette perception », note Nicolas Fert. Et de rappeler que « près d’une sondée sur deux (44%) déclare avoir déjà été freinée dans sa vie professionnelle en raison de son sexe, dont 54% chez les femmes au chômage et autant chez celles travaillant à leur compte. Ces chiffres sont la preuve qu’il y a encore de grosses inégalités entre  les hommes et les femmes dans l’accès au marché du travail mais aussi dans la création d’entreprise ».  

Au vu de cette réalité, on ne s’étonnera pas que les femmes soient 73% à juger que le féminisme a encore un sens aujourd’hui. « C’est un chiffre étonnant par son importance d’autant que parmi ces répondantes, 50% jugent qu’il reste des inégalités à combattre. Il ne s’agit donc pas d’un féminisme symbolique, qui rendrait hommage aux accomplissements des féministes d’hier, mais d’une véritable lutte militante pour parvenir, entre autres, à s’imposer dans la société actuelle et dans le monde du travail ». Finalement, seules 23% des femmes estiment qu’il n’y a plus d’inégalités à combattre. À noter qu’outre l’aspect professionnel, un quart des femmes, et plus particulièrement celles âgées de 18 à 24 ans (34%), voient comme un avantage masculin le fait d’être moins exposé aux jugements sur le physique.


La femme de 2013 assume son corps et ses ambitions

Des chiffres qui recoupent les conclusions de la première vague de l’observatoire « Dans le miroir des femmes » selon lesquelles les femmes entretiennent un rapport complexe avec leur corps. Ainsi, si pour 61% d’entre elles, ce corps est une « part de leur identité », 21% n’y voient en revanche qu’une « simple enveloppe corporelle ». De même, seule une minorité lui attribue un rôle décisif puisque 15% d’entre elles le considèrent comme un « handicap » et 13% comme « un atout, un moyen de séduction ».  Et finalement, si la femme de 2013 assume sa féminité et son corps, la deuxième vague de cet observatoire nous a également permis de montrer qu’elle était désormais une ambitieuse revendiquée. Aujourd’hui, près d’une sondée sur deux reconnaît en effet avoir de l’ambition. Fini le cliché de la carriériste arriviste et insupportable aux dents qui rayent le parquet : cette notion est désormais connotée plutôt positivement. Un trait de caractère qui, sans nul doute, aidera les femmes à s’assumer et à s’imposer dans tous les domaines de leur vie.

>> Découvrez l’infographie complète << 

Et découvrez la synthèse des études CSA pour Terrafemina et 20minutes « Dans le miroir des femmes » (PDF)


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Société : Pénélope Bagieu : sa BD géniale en faveur d’une pétition contre la destruction des océans

La BD de Pénélope Bagieu sur la destruction des océans fait un tabac

Depuis deux jours, un appel à signer une pétition contre le chalutage profond fait le buzz sur les réseaux sociaux. Son auteure n’est autre que l’illustratrice, Pénélope Bagieu, devenue célèbre grâce à son blog BD « Ma vie est tout à fait fascinante », qui raconte avec humour son quotidien.

S’emparant cette fois d’un sujet autrement plus grave, Pénélope Bagieu parvient à expliquer de manière ludique comment la pêche en eaux profondes menace la flore et la faune marines. Ses dessins, à la fois régressifs et pédagogiques, démontrent clairement que cette technique de pêche représente un désastre écologique.


Près de 300 000 signataires

Déjà interdit dans les eaux de l’Antarctique et dans certaines zones européennes, le chalutage profond nuit « gravement à l’environnement sans pour autant avoir des retombées économiques positives » notamment en termes d’emplois, d’après une étude publiée mardi 19 novembre par un institut de recherche britannique. Alors que la Commission européenne propose l’interdiction du chalutage profond, la France s’y oppose, notamment sous la pression des lobbies industriels.

L’appel à la mobilisation de Pénélope Bagieu a si bien fonctionné que le serveur qui hébergeait la pétition a sauté mardi en raison du nombre de connexions. La pétition compte déjà près de 300 000 signataires et le post a récolté un peu moins de 200 000 like sur Facebook. En rendant ce sujet a priori austère accessible, l’illustratrice a donné un bon coup de pouce à l’association BLOOM. Et démontré l’efficacité de la mobilisation sur les réseaux sociaux.


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Buzz : Les 10 cartes du monde les plus insolites par Merci Alfred

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Le site de bons plans Merci Alfred vient de sortir une infographie qui constitue à ce jour le cours de géographie le plus intéressant jamais dispensé. Elle contient dix cartes insolites et/ou drôles qui ne manqueront pas de changer votre vision du monde : il y a d’abord la carte de France des noms les plus courants et celle des marques les plus connues par région, celle qui pointe le pourcentage de la population buvant de la bière chaque semaine, la carte de la satisfaction sexuelle par pays et celle des 3 (oui 3) pays que l’Europe n’a jamais envahis.


Le Francilien moyen s’appelle Martin et va chez Renault

Pour le détail, sachez que presque la moitié de la France est envahie par les Martin. Qu’à l’Est les Meyer se ramassent à la pelle, comme les Casanova en Corse et les Lefebvre dans le Nord. Si on reste chez les ch’tis, Auchan y est la marque la plus connue, en Île-de-France, Renault est l’enseigne la plus populaire comme Kronenbourg en Alsace et le Ricard en région Paca.

>> Qui fume et boit le plus en France ? <<

Merci Alfred nous rappelle également que, selon une étude Durex, le Nigeria est sans doute le pays où l’on a le plus fort taux de satisfaction sexuelle : 67%, beau score. L’Inde est également en bonne position (61% de satisfaction) tandis que le Japon est tristement à la traîne. Le taux de bonheur sexuel n’y est que de 15%.

>> Japon : la génération No Sex met le pays en danger <<

En France, nous ne sommes que 25% à nous dire épanouis sexuellement. Sans doute à cause des séducteurs français qui laissent à désirer.

On mentionnera pour finir la carte la plus ahurissante du lot : celle des pays qui n’ont jamais été envahis par l’Europe. Réponse : Thaïlande, Corée du Sud et Japon. Seulement eux trois oui.

Merci Alfred cartes du monde


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