On arrête pas le progrès en Chine. Une entreprise propose un grand bond en avant sentimental en offrant la possibilité à ses clients de louer des amoureux(ses) virtuel(le)s. Avoir une relation amoureuse virtuelle serait « moins stressant », assure un article paru en novembre dans le journal cantonais Nandu Zhoukan, relayé, cette semaine, par Courrier International. Et le titre de vanter les mérites de ces amants imaginaires : « quand vous en avez assez d’une personne, vous pouvez facilement en changer pour une autre ».
« L’amour » dure trois jours
L’objectif premier de ce service inédit : tromper l’ennui et surtout la solitude de millions de célibataires de l’Empire du Milieu. Le client, puisqu’il faut bien le nommer ainsi, peut personnaliser sa commande d’affection fictive à l’envie. Une « lolita », un homme style « sophistiqué », des discussions salasses, tout est possible, sauf se rencontrer, dans ce qui s’apparente à une transcription dans le réel du film Her de Spike Jonze (vidéo ci-dessous).
Nandu Zhoukan prend ainsi l’exemple de Mlle A. qui poursuit ses études à l’étranger et a fait le choix de commander un petit copain de type « dominant ». Pendant trois jours, son vrai/faux mec lui a tenu compagnie au téléphone et par chat. « il lui rappelait quand c’était l’heure de manger ou de dormir (…) il lui a tenu compagnie tous les soirs au moment du coucher, en tenant compte du décalage horaire, avec des conversations sans tabou », précise Courrier International.
Papa et maman prêts à tout pour caser leur Tanguy
Un service qui a de quoi surprendre vu d’Occident mais qui n’est pas aussi incongru dans une société chinoise où le célibat est souvent mal perçu. Surtout chez les trentenaires que les parents cherchent, à tout prix, à caser au cours de grands « marchés » d’âmes esseulées davantage en quête d’un partenaire de vie que d’un partenaire amoureux. Histoire que papa, maman et la société leur lâchent la grappe. Source Article from http://feeds2.terrafemina.com/~r/TerrafeminaNews/~3/UAqIUk978dM/51692-miss-prestige-national-diffusion-de-lelection-sur-non-stop-people.html
Enora Malagré vs Camille Cerf : duel autour d’un maroilles – vidéo
En matière de jeux stupides, Cyril Hanouna n’est jamais à court d’idées. Ce 10 décembre, sur le plateau de « Touche pas à mon poste », il a imposé à ses chroniqueurs et à ses invités « La bataille de maroilles », en hommage aux origines de Camille Cerf la nouvelle Miss France, première miss Pas-de-Calais élue, qui était invitée ce soir-là.
Le principe était sommaire : deux personnes s’affrontent aux cartes, celui qui perd doit avaler la tartine trempée dans du café. Et c’est Enora Malagré et Camille Cerf qui s’y sont collées. Catastrophée, la blonde chroniqueuse a tenté de se soustraire à l’épreuve en prétextant une allergie au café, mais de son côté, notre nouvelle Miss France n’a pas du tout été impressionnée par le challenge. Elle a même timidement assuré que le maroilles « c’est très bon ».
Pas de chance pour Enora. Après une égalité (les deux jeunes femmes ont toutes les deux tiré une carte 6), Enora a pioché un 3. Camille Cerf avait un 9, c’est donc la petite Bretonne qui a dû gober une bouchée de maroilles caféiné.
Nolwenn Leroy a ensuite dû affronter Cyril Hanouna (tartine pour Cyril) puis ce fut le tour de Bertrand Chameroy et d’Isabelle Morini-Bosc (qui s’en prend régulièrement plein la tronche dans TPMP. Ça n’a pas loupé, Isabelle a perdu.
Figurez-vous que les hommes ne sont pas les seuls à faire les yeux du loup de Tex Avery quand ils voient une femme portant de la lingerie. D’après une étude très sérieuse menée à l’université de Concordia et présentée lors d’un congrès annuel de neuroscience à Washington le mois dernier, les rats seraient également excités par la vision d’une femelle en petite tenue au moment de l’acte sexuel.
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Les rats associent vêtement et sexe
Les scientifiques de Concordia se sont livrés à une expérience : ils ont accouplé des rats mâles vierges avec des femelles portant, en guise de vêtements affriolants, de petites vestes (du plus bel effet) que vous pouvez découvrir sur la photo ci-dessous, diffusée par les auteurs de l’étude.
Plus tard, quand ils ont laissé le choix aux même rats de se reproduire avec des femelles « nues » et des femelles « habillées », ceux-ci se sont tournés vers ces dernières. Mieux : ils se sont montrés plus pressants et ont éjaculé de manière plus abondante à l’issue de leurs rapports sexuels avec les rates en « lingerie ».
Ces découvertes témoignent du fait que, comme les hommes, les rats en viennent à associer la vision et la sensation du vêtement avec le sexe, ce qui explique leur excitation supérieure devant des femelles affublées d’une veste. Ou comme, le résume très simplement Gonzalo R. Quintana Zunino au site LiveScience, un des psychologues qui a participé à l’étude, les rats mâles ont assimilé qu’ « à chaque fois que [leur] partenaire porte de la lingerie (en l’occurrence une veste), [ils vont] faire l’amour. »
L’importance des premières fois
Pour les chercheurs, cette étude illustre particulièrement l’importance des premières expériences sexuelles, qui conditionnent le cerveau des hommes comme des rats et influencent leur comportement par la suite.
Si on savait déjà que les hommes sont instantanément excités par les dessous sexy, on peut s’amuser du fait qu’ils ne sont pas les seuls êtres vivants à être « fétichistes » du vêtement coquin.
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Jean-Pierre Foucault lors de sa conférence de rentrée à Europe 1
Si Anne-Laure Fourmont, que l’on déclarait pourtant gagnante, n’a été élue que première dauphine lors de l’élection Miss France de samedi dernier, ce serait à cause Jean-Pierre Foucault, comme elle le confie au quotidien Var Matin. Ce dernier lui a en effet posé une question qui aurait déstabilisé Miss Provence au point qu’elle ait eu beaucoup de difficulté à y répondre. « Normalement quand on est plus que 12, il devait simplement nous demander de nous présenter(…)Sauf que là, il s’y est repris à trois fois et m’a posé une question qui n’est prévue que pour le moment où on n’est plus que 5. » On a en effet pu voir la jeune femme bégayer et peiner avant d’enfin trouver ses mots. Celle qui a frôlé la couronne aux profits de Miss Nord-Pas-de-Calais reconnaît avoir « eu un bug et le temps que ça revienne, il était trop tard. »
La même question chaque année
Lors de sa chronique au sein de l’émission « les Pieds dans le plat » sur Europe 1, l’animateur a pris cette accusation avec beaucoup d’ironie, comme le rapporte le magazine Voici. « J’ai posé, c’est vrai, une question un peu compliquée le soir de l’élection de Miss France : Pourquoi voulez-vous devenir Miss France?? Je le reconnais, je n’aurais pas dû poser ce genre de questions difficiles. » Une réaction sarcastique sans doute liée au fait que cette soit-disant colle était en réalité tout à fait attendue. « Cela fait 20 ans que je pose les mêmes questions, c’est mon fond de commerce, mais je reconnais que la question était sèche, brutale, inattendue… » L’année prochaine, espérons que les prochaines miss auront un peu réfléchi à la raison qui les a conduites à être là.
Benedict Cumberbatch et Reese Witherspoon s’embrassent
Il est parfois passionné, timide, mouillé, ou carrément furtif… au cinéma, le baiser est plus que jamais important. Bien souvent, il fait évoluer le film, et s’il est bien tourné, il peut même s’imprimer à jamais dans la mémoire collective (N’oublie jamais, Spider Man, Breakfast at Tiffany’s). Ça, le célèbre New York Times l’a bien compris. Cette année, le quotidien a donc choisi de rendre hommage au baiser de cinéma en réunissant 18 acteurs qui ont marqué 2014 dans neuf courts métrages. Réunies par paire, les stars s’embrassent, mais attention, jamais de la même façon.
Ainsi, le futur Doctor Strange de Marvel, Benedict Cumberbatch, partage un baiser passionné et déguisé avec la belle Reese Witherspoon. Shailene Woodley, bientôt à l’affiche de Divergente 2, vole quant à elle un baiser à Jake O’Connell, acteur chouchou d’Angelina Jolie. On retrouve également Kristen Stewart en groupie de Chadwick Boseman pour un baiser 100% rock’n’roll. Plus tendres, et plus drôles aussi, les géniaux Steve Carrell et Laura Dern redonnent au premier baiser ses lettres de noblesse. Dans ces jolis courts métrages, on retrouve également Patricia Arquette et Jason Schartzman, David Oyelowo et Timothy Spall, Julianne Moore et John Lighgow, Gugu Mbatha-Raw et Miles Teller. A noter également le très beau baiser lesbien entre les actrices Rosario Dawson et Jenny Slate.
Une habitude pour les New York Times
C’est devenu une habitude. Chaque fin d’année, le New York Times nous offre les plus gardes stars sur un plateau d’argent. En 2012, Jean Dujardin, Brad Pitt ou encore Ryan Gosling, avaient ainsi prêté leurs traits à de grands méchants inspirés d’icônes cinématographiques. L’année suivante, Robert Redford, Cate Blanchett, Adele Exarchopoulos et Bradley Cooper entre autres, avaient donné de leur personne dans des petites scénettes très intenses.
Elle avait laissé planer un sacré doute en apparaissant dans la Royal Box de Wimbledon 2014 avec un brun ténébreux puis confirmé la rumeur en embrassant ledit brun dans les tribunes de l’US Open deux mois plus tard mais les choses sont désormais officielles. Marion Bartoli est en couple. Pour l’instant, on ne lui connaissait qu’une histoire d’amour avec le tennisman Richard Gasquet lorsqu’elle avait 16 ans.
La grande gagnante de Wimbledon 2013 est désormais reconvertie dans nombre d’affaires (elle est consultante pour la télé, fait dans le caritatif, dessine des chaussures et des sacs de sport, a créé une marque de bijoux et compte se lancer dans le frozen yogurt).
Marion Bartoli vit à Dubaï mais c’est à Londres que le magazine Gala l’a retrouvée puisque c’est là qu’habite son fameux fiancé. Joseph est un banquier anglais de 33 ans fan de tennis et ils se sont effectivement rencontrés « dans les couloir de Wimbledon cette année ». L’affaire est néanmoins sérieuse et Marion Bartoli a confié vouloir se marier et avoir des enfants. « Mais en Angleterre, ils prennent leur temps ! Faut pas être pressée », s’est amusé la sportive. Et de conclure : « Je n’ai pas de plan, je marche à l’instinct. Et cela m’a toujours réussi ».
Il a tout vécu : succès, drogue, prison. Répudié par Hollywood avant d’en devenir le roi (c’est lui l’acteur le mieux payé), le génial Robert est comme un bon vin : il se bonifie avec le temps. Et puis ce sourire franchement, comment y résister ?
Andrew Lincoln – 41 ans
Britannique à la gueule d’ange repéré en 2002 dans Love Actually par les romantiques invétérées, Andrew Lincoln a gagné en charisme au fil des années. Aujourd’hui star de la série The Walking Dead, l’acteur affiche le combo sacré : cheveux longs et barbe négligée. Merci, perfide Albion pour cette exportation !
Rob Lowe – 50 ans
Coqueluche des jeunes filles en fleurs dans les années 80, Rob Lowe fut l’une des premières célébrités à avoir droit à sa sex-tape. Aujourd’hui, l’Amérique lui a pardonné son incartade et admire ses traits plus que parfaits dans le petit bijou de télévision, Parks & Recreation.
Daniel Craig – 46 ans
Mister Bond n’a pas toujours été la bombe anatomique que l’on connaît. Dans la série Our Friends in the North, il affichait ainsi une coiffure au potentiel plus comique que sexy. Mais Daniel Craig la portait avec assurance, et pour ça, il a droit à notre admiration éternelle.
Paul Rudd – 45 ans
Déjà dans Clueless (1995), Paul Rudd avait tout pour lui : la gueule de jeune premier, les yeux pétillants et le sourire Colgate. Depuis, le beau gosse a laissé exploser son potentiel comique et reste attirant même dans les situations les plus barrées. On dit merci à Judd Apatow.
George Clooney – 53 ans
Mascotte officielle des hommes qui vieillissent avec grâce, George Clooney a tout pour lui : le charme, l’humour, le talent et une épouse parfaite. Nouveau buddy de Jean Dujardin, il est la preuve vivante qu’un mauvais choix capillaire ne nuit pas forcément à une carrière.
Matt Damon – 44 ans
Révélé en 1997 dans l’excellent Will Hunting de Gus van Sant, le très mignon Matt Damon était certes mimi, mais n’avait pas encore le package du bourreau des cœurs. Mais les années ont passé, l’acteur a pris du muscle, un peu de ventre, et pas mal de charisme. Comme mister Downey Jr, il s’est bonifié avec le temps et on dit merci à la vie.
Matthew McConaughey – 45 ans
C’est bien simple : Hollywood ne peut plus se passer de lui et nous non plus. Matthew McConaughey est un cowboy, Matthew McConaughey a la diction la plus cool du monde, Matthew McConaughey est un dieu. Certes, il n’a pas toujours dégagé cette aura 100% testostérone dans ses anciennes comédies romantiques parfois un peu nazes, mais franchement, qui s’en soucie aujourd’hui ?
Mark Wahlberg – 43 ans
Le célèbre Marky Mark n’a pas ce qu’on appelle une gueule d’ange. Mais c’est justement ce physique de mec un peu rustre qui attire l’œil. Aujourd’hui, l’acteur anciennement rappeur affiche une assurance et un charisme 100% sexuels. Sous les gros muscles, il y a un cœur qui bat, mesdames.
Benedict Cumberbatch – 38 ans
On le reconnaît à ses pommettes qui frôlent la perfection, ses yeux d’un bleu perçant et bien évidemment à son charme très british. Benedict Cumberbatch s’est fait connaître sur le tard et ses fans féminines (les « Cumberbitches », oui) le remercient donc de leur avoir épargné la période « physique ingrat ». Mark Wahlberg voit où on veut en venir.
Travail le dimanche : ce que la loi Macron pourrait changer
C’est, de l’aveu même d’un élu de la majorité, une loi qui aura « valeur de test ». Ce mercredi 10 décembre, le ministre de l’Économie présente la loi Macron en Conseil des ministres, avant qu’elle ne soit examinée par les députés à partir du 22 janvier 2015. Parmi les mesures-phares, visant à relancer la croissance dans divers secteurs de l’économie française, une en particulier semble provoquer des points de frictions : l’assouplissement de la réglementation encadrant le travail le dimanche.
Travail le dimanche : que dit la loi aujourd’hui ?
Actuellement, l’article L. 3132-3 du Code du travail précise que « dans l’intérêt des salariés, le repos hebdomadaire est donné le dimanche ». Pourtant, les exceptions à ce principe du repos dominical sont nombreuses.
Une dérogation autorise ainsi les commerces de détail non-alimentaire à faire travailler leurs salariés dans la limite de 5 dimanches par an, sur autorisation préalable du maire ou du préfet de police. En contrepartie, les salariés travaillant le dimanche doivent obligatoirement être rémunérés le double de leur salaire habituel, et bénéficier d’un repos compensateur équivalent en temps.
Autre dérogation : celle qui concerne les commerces implantés dans des « périmètres d’usage de consommation exceptionnel » (en clair, les zones à forte activité commerciale) à Paris, Lyon, Marseille et Lille. Là encore, les salariés sont payés double et ont droit à un repos compensateur.
Quel impact aurait la loi sur l’activité des commerces ?
La loi Macron prévoit d’abord que les commerces non-alimentaires souhaitant ouvrir le dimanche puissent le faire sans demander l’autorisation au maire ou au préfet de police. Surtout, Emmanuel Macron prévoit d’augmenter le nombre d’ouvertures possibles de 5 à 12 par an, hors zones touristiques et hors alimentaires. Le maire devra en revanche cette fois-ci donner son accord.
Enfin, la loi souhaite que les magasins situés dans des « zones à fort potentiel touristique et économique » puissent rester ouverts tous les dimanches et en soirée, après 21 heures. Cette disposition pourrait ainsi concerner les grands magasins des Champs-Élysées ou du boulevard Haussmann, à Paris, ainsi que ceux se trouvant dans les gares et les aéroports.
Quelles sont les compensations prévues pour les salariés ?
Le projet de loi présenté par Emmanuel Macron prévoit des compensations pour les salariés qui acceptent de travailler le soir ou le dimanche, le travail dominical ayant lieu sur la base du volontariat.
« Dans tous les cas, en particulier pour les entreprises de plus de 11 salariés, l’ouverture dominicale devra faire l’objet d’un accord majoritaire des salariés, et l’objet d’une compensation, salariale et de repos », affirme Emmanuel Macron sur le site du gouvernement dédié à la proposition de loi. Pour les entreprises de plus de 20 salariés, le montant des compensations devrait être renvoyé à des accords de branche ou d’entreprise.
En revanche, pas de précision pour le moment pour les entreprises comptant moins de 20 salariés. Seront-elles exemptées de compensations salariales ? « Le projet de loi définit des modalités de compensation, sachant que toutes les entreprises ne seront pas en mesure de doubler le salaire le dimanche », prévient simplement le gouvernement.
Il faut simplifier le travail le dimanche et en soirée à trois conditions : volontariat, accord majoritaire et compensation de salaire.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 15 Octobre 2014
Pourquoi la loi dérange ?
Présenté par le ministre de l’Économie comme un moyen « de lever les rigidités, de lever les blocages, les plafonds de verre, de permettre à notre économie de mieux fonctionner, de mieux circuler », le projet de loi sur le travail le dimanche est loin de faire l’unanimité auprès des élus de la majorité et des syndicats. Considéré comme « fourre-tout », il est sévèrement critiqué sur le fond par les socialistes qui, à l’instar de la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann, considèrent qu’il s’agit d’une « remise en cause de tous les combats historiques de la gauche ».
Pour le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis, le texte dans l’état n’avantage pas suffisamment les salariés. « Il faut sur ces questions qu’il y ait des compensations qui n’étaient pas dans le texte au point de départ », a-t-il déclaré.
Des réserves également faites par le Conseil d’État qui a estimé ce mercredi matin que la loi suscitait « des interrogations au regard du principe d’égalité », notamment en déléguant aux accords de branche la fixation du montant des compensations salariales. Pour le Conseil d’État, verser ces compensations dans les petites entreprises pourrait conduire au « résultat inverse de l’objectif recherché » et décourager le travail dominical.
>> Travailler un jour férié : droits, obligations et rémunérations <<
Une première femme CRS porte plainte pour harcèlement moral
En plein 70e anniversaire de la création des CRS, l’histoire fait tache. Selon France Info, le parquet de Paris a ouvert ce mardi (9 décembre) une enquête après la plainte déposée il y a deux ans par une jeune femme membre de ce corps de la police nationale. La victime, une des premières femmes à avoir été intégrée sur le terrain en 2010 au sein d’un escadron, explique avoir subi un harcèlement moral à forte connotation sexuelle.
Selon les premiers éléments dévoilés par la justice, la plaignante a subi des « blagues graveleuses », des « insultes sexistes et racistes sur ses origines maghrébines » et une scène de harcèlement moral avec simulation de masturbation. « Il faut savoir que cette personne me harcelait quotidiennement, des rumeurs balancées aux collègues, sans fondements, avec des détails », a expliqué la victime au micro de France Info. « Et quand il est encore venu à la charge, c’est là qu’il m’a fait sa simulation de masturbation…», a-t-elle poursuivi. Si peu d’informations sont à l’heure disponibles sur les CRS concernés , la plainte laisse toutefois filtrer ce détail troublant : l’un des policiers possédait un casque portant un insigne nazi.
Les femmes CRS « n’intéressent personne » dans les ministères
Après avoir épuisé les recours hiérarchiques en interne, la jeune femme a choisi de porter plainte au pénal deux ans après les faits. La CRS est assistée dans sa démarche par l’un de ses supérieurs et par deux autres collègues femmes, qui ont accepté de déposer à l’écrit.
Jointe par Terrafemina, Béatrice Dubreuil, l’avocate de la victime qui suit le dossier depuis deux ans, déplore l’absence de réponse non seulement de la part du corps de police, mais également du ministère de l’Intérieur. « Ma cliente a fait des rapports pour dénoncer tous les faits de harcèlement qu’elle subissait. Cela n’a rien donné », explique l’avocate avant de préciser avoir saisi, en mars 2013, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, qui a fait diligenter une enquête administrative. « Cette dernière renvoie tout le monde dos à dos en affirmant que ma cliente aurait une part de responsabilité dans ce qu’elle dénonce ».
Même absence du côté des services de Najat Vallaud-Belkacem : « On a saisi le ministère des Droits des Femmes, affirme Béatrice Dubreuil. ‘Nous interrogeons le ministère de l’Intérieur’ a été la seule réponse qui nous est parvenue ». Et l’avocate de conclure : « Visiblement, le sort des femmes CRS n’intéresse personne ».
Le sexisme, aussi dans l’armée
Le problème n’est pourtant pas nouveau et s’est déjà posé en des termes similaires dans d’autres institutions de maintien de l’ordre. En 2010, Sihem Souid, ex-agent de la police aux frontières, publiait Omerta dans la police, un livre polémique dans lequel l’auteure dénonçait le climat de racisme et d’homophobie qui règne, selon elle, à la police aux frontières d’Orly. Plus récemment, l’enquête La Guerre Invisible des journalistes Julia Pascual et Leïla Miñano, sortie en 2014, a fait état des cas de violences sexuelles que subissent certaines femmes dans l’armée française.
Invitées à réagir sur cette ouverture d’enquête, les deux auteures de l’ouvrage reconnaissent dans cette affaire un dénominateur commun avec les nombreux cas rencontrés durant leur enquête sur l’armée. « Si les CRS ne dépendent pas du ministère de la Défense, comme c’était le cas pour les femmes dans l’armée, le cas de cette jeune femme rappelle celui des militaires que nous avons interrogées », constate Leïla Miñano. « Blagues salaces, sexisme… Ce sont des cas qui nous ont été cités par une grande majorité de femmes dans notre livre ».
Une pionnière chez les CRS
Autre point commun : l’absence de soutien de la hiérarchie. « Dans la grande majorité des cas, la hiérarchie ne soutient pas. Au contraire, elle essaie d’écarter celle par qui le scandale arrive. La victime finit le plus souvent par partir », poursuit la journaliste. Compagnies républicaines de sécurité ou armée française, dans les deux cas, se résoudre à sortir de l’institution pour porter plainte est considéré comme l’insulte suprême par ces milieux professionnels.
Seule différence notable aux yeux de Leïla Miñano : « On est ici dans un milieu ultra-masculin. Contrairement à certains secteurs de l’armée, l’intégration de la première femme CRS ne date que de quelques années. Cette victime se trouve donc dans une situation de pionnière ».
L’enquête en cours devra déterminer les conditions précises des faits de harcèlement. Si la justice décide de poursuivre les CRS concernés, il s’agirait d’une première dans l’histoire de l’institution, créée en remplacement des groupes mobiles de réserve instauré sous le régime de Vichy.
Laurent Kérusoré parle de la difficulté d’être gay en France
Laurent Kérusoré (Thomas Marci dans « Plus belle la vie ») a témoigné ce mardi 9 décembre dans le documentaire sur l’homophobie baptisé Homos, la haine et diffusé dans l’émission « Infrarouge » sur France 2. Il y a expliqué que le mariage pour tous avait décuplé la violence des homophobes. « Depuis les manifestations [anti-mariage gay ndlr.], il traversent la rue pour me dire qu’ils sont contre moi et contre mon personnage du coup. Ce qui est étrange c’est que cette série a fait pas mal évoluer les mentalités et puis tout d’un coup, on régresse, mais on régresse à vue d’œil », a déploré l’acteur.
« Ce monsieur n’a pas apprécié qu’un « gros PD » partage son magasin »
Laurent Kérusoré a également raconté une agression dont il a été victime très récemment : « J’allais faire des courses et un monsieur n’a pas dû apprécier que je partage son magasin, qu’un homosexuel, qu’un « gros PD », je crois, partage son magasin […] Ce monsieur a eu la bonne idée de me suivre et de m’attaquer dans le dos », a raconté Laurent Kérusoré, qui s’en est sorti avec une épaule démise et des côtes cassées. « C’est étrange, surtout quand on ne fait rien, quand on fait ses courses », a conclu le comédien.
Au début de l’année, Laurent Kérusoré avait déjà confié que, depuis son mariage (fictif) dans « Plus belle la vie », il était victime d’insultes et d’attaques homophobes dans la rue. « Parfois, j’ai l’impression que c’est moi qui ai fait passer la loi », avait-il confié à Closer. « J’ai été le premier à rouler une galoche à un mec à la télé à 20h15, et j’en suis fier, mais ces réactions m’affligent ».
Laurent Kérusoré : « Mon père m’a gentiment mis dehors »
Plus récemment, il a raconté à Télé Loisirs que ses parents avaient eu du mal à accepter son homosexualité : « J’avais 23 ans. Je me suis découvert homosexuel assez tard. Mes parents m’ont élevé dans un environnement plutôt libéral. Quand je leur ai annoncé, pour moi c’était un changement et pas un truc énorme. Mais mes parents n’ont pas du tout vécu les choses comme ça. Mon père m’a gentiment mis dehors, je dis bien gentiment, en me disant « je préfère que tu partes avant que je ne dise des choses que je ne pense pas sur quelque chose que je ne connais pas. » Ça leur a pris un peu plus d’un an pour se faire à l’idée, et je n’ai surtout pas forcé les choses », a-t-il expliqué. Source Article from http://feeds2.terrafemina.com/~r/TerrafeminaNews/~3/7GuzUrcXSy0/51628-laurent-kerusore-parle-de-la-difficulte-detre-gay-en-france.html
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